La veste Roseanna pour Monoprix

Veste Roseanna X Monoprix

Comme un bon nombre de minettes, j’ai attendu de pied ferme la collection Roseanna pour Monoprix lancée officiellement ce mardi 1 er avril, et pourtant déjà dispo en ligne quelques jours avant sur certains modèles.

Parmi les visuels aperçus depuis quelques mois, une pièce et une seule me faisait de l’œil (sans plus les fleurettes pour ma part) : la veste avec un imprimé venu tout droit de l’espace, ou des rideaux de mémé, on encore façon hyène, cet animal si sympathique.

Moi toute contente de trouver la dernière à ma taille en compagnie de ma cops Juliette qui valide, je fais mon intéressante sur Instagram en postant une petite photo à la va-vite.

Bon sang, ce bout de tissu qui sort un peu de l’ordinaire fait parler de lui, et pas vraiment en bien. C’est vrai qu’il n’est ni passe-partout, ni intemporel, sans parler du risque de s’en lasser au bout de quelques mois, à prendre aussi en compte.

Du coup, influencée par la somme d’avis négatifs, j’ai douté dans un premier temps : suis-je capable de l’assumer ? Et si c’était du H&M ou Zara, est-ce que je lui aurais prêté la même attention ?

Faut être honnête : NON. L’effet marque y est pour beaucoup, je PEUX m’offrir une pièce Roseanna, qui me PLAIT.

Réessayée au calme à la lumière du jour, je change de fusil d’épaule et décide de lui laisser sa chance : sa coupe est vraiment nickel, le tissu lumineux avec ses petits fils lurex discrets, des finitions impeccables, peut-être un petit bémol sur la doublure blanche, je l’aurais davantage vue coordonnée aux revers noirs du devant.

Côté association, elle ne me semble pas non plus si compliquée que ça, avec juste un petit slim, un top basique blanc ou noir et des Converse basses, ma foi, je lui trouve une dégaine intéressante la petite.

Malgré tout, je peux comprendre que ça puisse être effrayant hein !

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La joie des travaux

future cuisine

Novembre 1999 : jeunes mariés insouciants (ou débiles), on décide d’acheter notre toute première maison plutôt que de claquer un loyer par les fenêtres.

Chouette projet sauf qu’avec nos salaires pas mirobolants et quasi sans apport personnel, l’offre est plutôt maigrichonne.

De visite en visite, on déchante pour revoir nos prétentions toujours un peu plus à la baisse.

Finalement, on aura un coup de cœur pour une vieille bicoque des années 30 dans laquelle il faut TOUT refaire, pas l’ombre d’un radiateur qui fonctionne, pas de salle-de-bain, pas de toilettes (imaginez juste un trou au-dessus d’une fosse immonde).

Mais elle a un charme fou : du carrelage et parquets anciens, des portes qu’on imagine déjà décapées, une belle hauteur sous plafond, bref autant de critères qui nous amènent à signer et nous endetter au passage pour 15 ans.

A l’arrivée, il nous reste tout juste de quoi faire venir un entrepreneur pour quelques travaux de plomberie et électricité de base, ouch, dans quelle galère on s’est embarqués !

Place au système D et à l’huile de coude, toutes nos soirées et week-ends y passent, je deviens carreleur, manie la scie sauteuse et décape à genoux le parquet du salon (qui hélas a rendu l’âme quelques années plus tard), il faut détapisser le papier peint gerbax à grosses fleurs, retirer la moquette marronnasse qui colle bien comme il faut pour découvrir en-dessous un plancher lui-même peint en marron foncé, casser des murs, évacuer les gravas à la brouette… entre nous Cendrillon à côté était une glandeuse.

Les vide-greniers, encombrants et autres soldeurs discounts n’ont plus de secrets pour nous, on s’équipera ainsi de bric et de broc en se disant que ce sera temporaire.

Du temporaire qui a duré…. 14 ans.

Bien sûr, je n’oublie pas dans cet intervalle la construction de mon atelier dans le jardin il y a deux ans déjà. Mais le contraste est saisissant : d’un côté un bel espace lumineux tout neuf pour bosser et de l’autre une maison tristounette, ni fraîche, ni fonctionnelle avec 3 cocos qui grandissent.

Autour de nous, ça fait construire à tour de bras, je louche sur les cuisines modernes des copines, rêve d’une hotte (sympa la maison enfumée au moindre steak à la poêle), de tiroirs qui coulissent et… d’une cheminée. Je finis par l’avoir mauvaise et deviens aussi frustrée qu’envieuse, moche, moche, moche. #calimérosorsdececorps

Début d’hiver 2013 : la poisse, il faut remplacer toutes les vieilles fenêtres et la chaudière qui nous plante, on se refuse rien par ici ! On essaie alors de se projeter dans quelque chose de plus réjouissant en dessinant des plans sur des bouts de papier.

Début 2014 : méga bonne nouvelle, le banquier trop gentil nous accorde un nouveau prêt, on a bien fait de croiser les doigts très fort, ça commence à sentir bon !

Mi-mars 2014 : démarrage des travaux et cette fois, on délègue TOUT, gniiiiii !!!!!

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Vestes addict

Veste Zara, slim H&M, boots léo Monoprix

C’est drôle, il y a encore 2 ans, je ne portais pour ainsi dire quasi jamais de vestes, non seulement c’était pas trop mon truc mais en plus je n’y voyais pas un grand intérêt en bossant toute seule. En gros, c’était pour moi ni plus ni moins un vêtement social de représentation, le cliché nul.

J’en avais bien une ou deux sous le coude très classiques pour quelques occasions et basta.

Allez savoir si c’est l’âge (récurrent celui-là) ou juste l’envie d’adopter des tenues un rien plus sophistiquées mais à en juger l’état de ma penderie, je l’ai bien retournée ma veste depuis (mouaahh pardon, trop facile).

Les années passent et je les conserve presque toutes religieusement, certaines avachies sur un seul cintre ne sortent plus beaucoup, mais elles me rappellent chacune un moment sympa, comme une petite histoire de la sape qui fait que je ne PEUX PAS m’en séparer, complétement irrationnel et plus fort que moi.

De raisonnable (sur ce plan là, si si) , je suis donc passée à irrécupérable de la veste, comment résister à celle-ci avec ses découpes graphiques et sa couleur qui appelle le printemps ?

Quand je pense à toutes celles qui doivent encore descendre du grenier pour le switch annuel de saison, suis pas sortie de l’auberge…

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Mon petit Igor

2014-03-24 00.05.32 (536x800)

Un seul billet la semaine dernière, à peine plus la semaine d’avant, limite à l’abandon ce petit blog, c’était la course !

Mais je reviens avec du lourd aujourd’hui, du genre gros craquage avec palpitations et gloussements jubilatoires lors du passage en caisse.

Ah bah oui, j’achète pas un Dreyfuss comme un petit pain, au rythme d’1 à 2 « folies » par an, on peut dire que c’est le fruit d’une loooooongue réflexion avec sensations fortes à la clé.

D’abord, je me suis sérieusement tâtée pour le fameux Trio Bag de Céline, un très beau classique assez sobre pour ne pas m’en lasser en 6 mois, mais alors bonjour pour le trouver, aucune boutique ne le distribue à Lille (du moins le noir en grand format), pas plus simple sur le net et je me voyais mal courir à Paris. Conclusion : il n’est pas pour moi.

Plus récemment, c’est le Clark de Sézane qui m’a fait de l’œil, très chic avec sa chaine, son fermoir doré et ses mix de cuirs, ça me changerait un sac élégant.

Tout compte fait (après avoir enquiquiné facile 10 copines), me correspond-il vraiment ? Pas sûr. Et puis, y’a rien à faire, les sacs (dans cette fourchette de prix), j’aime mieux les toucher, les renifler, les passer au crible comme un contrôle technique avant de me décider.

C’est donc Igor qui a remporté la mise, avec entre autres raisons : mon attachement à la marque dans laquelle je me retrouve, sa ligne à la fois rock et épurée, ses rangements super bien fichus malgré un petit format et 15 % de remise avec la carte Printemps ce jour là, non-négligeables sur un tel budget.

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