Manteau jacquard et escapade parisienne

Veste jacquard La Redoute 1

En attente dans mon placard depuis quelques mois déjà, j’ai étrenné ce manteau pour la première fois ce weekend, imaginez l’excitation quand vous avez rongé votre frein faute d’une météo clémente.

Celles qui me suivent sur Instagram savent ce qui lui est arrivé : floutch ! La grosse fiente de pigeon verdâtre/marronnasse qui recouvrait une bonne partie de mon épaule, c’était cadeau de bienvenue à Paris.

Bien sûr, je ne m’en suis pas rendue compte tout de suite (ils opèrent en silence ces fourbes), on faisait les belles avec ma Faustinette dans le quartier du Marais jusqu’à ce qu’elle pousse un cri horrifié « maman, t’en as partout ! », dans une boutique comme COS rue des Rosiers, ça fait pas du tout désordre.

Mon Dieu, comment je vais retirer cette infâme chose sachant que dans moins de 2 h, on doit être à l’autre bout de la ville pour assister au prime de The Voice : le but ultime de cette courte escapade parisienne, royalement invitées par La Redoute, eux-mêmes partenaires de l’émission.

Un peu d’huile de coude, petit savon de l’hôtel et sèche-cheveux vite-vite, c’est la course mais on arrive présentables, pique-nique sous le bras et à l’heure, c’est-à-dire 19h30. Ma poulette est comme une dingue depuis jeudi soir, a priori on va vivre une expérience un peu hors du commun, la chance !

Plutôt bien placées dans une sorte de régie, on a une super vue d’ensemble (sauf des coachs, on est derrière les fauteuils rouges) et c’est vraiment très drôle de découvrir l’envers du décor :  le plateau beaucoup plus petit que ce qu’on imaginait, le chauffeur de salle (un morceau celui-là) qui s’agite dans tous les sens en livrant ses consignes (s’agirait pas d’applaudir au mauvais moment), toute la technique (une fourmilière), les raccords maquillage, les sourires sur commande de Nikos A. et Karine F. (hors antenne, vas-y que je remonte franchement mon bustier), les candidats archi-stressés qui se tortillent pendant qu’on dresse leur portrait sur petit écran, les décors installés et virés en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le sein qui s’échappe de la robe d’une danseuse du Crazy Horse (enfin la robe, disons plutôt un voile sur des z*zettes à l’air)…

Mais le clou de la soirée : être introduites dans la « V Room », la fameuse petite pièce rouge derrière le plateau, on a pu faire quelques photos souvenirs avec plusieurs candidats et individuellement siouplait, elle était dans la quatrième dimension à ce moment précis, des millions d’étoiles dans les yeux.

Pas moyen d’approcher les coachs super stars en revanche, ils n’arrivent qu’à la dernière minute et s’éclipsent très vite.

A peu de choses près, j’étais donc habillée comme ça samedi, en baskets pour crapahuter et tenir debout longtemps, mais ça y est je crois que ça devient jouable côté talons, je les ai supportés toute la journée, un record !

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L’embuscade shopping

Veste corail Cozette Lille

Je pourrais dresser une liste longue comme le bras de prétextes au shopping : l’achat coup de cœur, l’achat pansement (thérapie ma foi excellente… sur du court terme), l’achat mûrement réfléchi, l’achat désœuvrement (souvent crétin) et l’achat avec copine(s), celui qui vous prend par surprise et que j’appelle donc l’embuscade.

Le scénario classique : vous accompagnez une copine qui a repéré une robe et aimerais bien avoir votre avis, vous vous jurez au préalable de n’y aller QUE pour elle, d’ailleurs vous n’avez ni besoin (faudrait pas déconner) ni envie particulière et paf, le piège : un crush (encore un !) inattendu.

Ajoutons le paramètre météo qui peut être rédhibitoire (trop froid, trop chaud, pas encore de saison) ou a contrario LE déclencheur justement : marre de la grisaille, du vent à décorner des bœufs (ou des cocus #pardon), vite de la couleur, du printemps dans mon dressing !

Là-dessus, votre copine vous conforte l’œil pétillant « c’est trop gai ! ».

Ok, c’est tout vu, direction la caisse !

Robe non retenue pour la copine (oups) et moi veste adoptée dont je n’avais strictement pas besoin (mais qui me file la patate), merci ma Juju hein !

Oui, oui, reporter la faute sur l’autre est une bonne façon de se dédouaner.

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Old is gold !

Manteau loose La Redoute sweat Damart Accro de la Mode 1

Ouh la la, que je suis soulagée ! Vous savez ma petite blouse que je n’ai pas pu mettre en ligne à cause d’un défaut de confection (impossible pour moi de la vendre si je n’en suis pas satisfaite à 100%), en principe, elle va pouvoir être réparée, youhou !!

Diagnostic ce matin en présence de la modéliste pour comprendre d’où venait le souci puisque ça ne se voyait pas au premier coup d’œil. Une fois identifié, j’ai bien vu que je n’étais pas la seule à me sentir plus légère, mon interlocuteur m’a même confié qu’il n’en avait pas dormi suite à mes mails (un peu) alarmistes, on était deux !

J’ai souvent la trouille de ne pas être prise au sérieux (ou simplement pour une casse-bonbec), me voilà en partie rassurée.

Stop « 36-15 ma vie d’entrepreneuse et ses tracas », parlons d’Isabelle alias Accro de la mode, comme beaucoup je suis une grande admirative de son travail et ses multiples talents.

Illustratrice hors pair, j’adore qu’elle mette à l’honneur tous les types de femmes à travers ses personnages hauts en couleur (et en style de fou) :  les grandes sauterelles, les petites crevettes, les rondes, les toutes fines, les riches et celles qui se débrouillent (comme des chefs) avec un petit budget, les jeunettes et les « vieilles »…

Bon ce terme n’est pas très heureux, « senior » non plus (bof hein !), je préfère « femme mûre » ou « l’âge d’or » comme sur ce sweat qu’elle a dessiné pour Damart.

Pour une marque qu’on juge souvent moche et vieillotte, l’idée est vraiment géniale !

Inspirée par ses différentes façons de le porter, j’ai eu très envie de le customiser comme Sylvia et Marion (son égérie virtuelle) en coupant les bords côte du col, du bas et des manches.

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Les nouveautés de printemps sont en ligne !

Une souris dans mon dressing

Vendredi matin, je pars chercher mes petites nouveautés de printemps, heureuse d’avoir réussi à confier plus de modèles que d’habitude, ce sera presque une mini-collection : deux blouses, une robe et un réassort de 2 modèles.

Retour à l’atelier les bras chargés de cartons, place au contrôle : je commence par la blouse Sidonie en plumetis blanc, rien à redire, tout est conforme, joie !

Puis la robe Bonnie en chambray bleu, idem, l’encolure est parfaitement identique à mon prototype et patron, les fronces du volant bien réparties.

Les réassorts de Chloé en bleu marine et Louise en milano noir sont également impeccables, les tailles nickel sur chacun des modèles, je peux souffler un coup.

J’ouvre enfin toute guillerette les cartons d’une autre petite blouse qui m’avait donné tant de suées froides pour la mettre au point en février : tissu fluide archi-glissant et détails encore jamais testés, un cauchemar ! Après plusieurs essais non concluants, je la tenais ! Elle tombait bien, super agréable à porter et j’étais plutôt satisfaite d’en être venue à bout avec mon idée de départ.

Et là, catastrophe, je constate que le tombé dont j’étais si contente sur mon prototype n’est pas le même, il y a un truc qui cloche, cauchemar – acte II.

Sans hésiter, il faut prendre la décision qui s’impose : ne pas la mettre en ligne.

Quelle déception, je ne vous le cache pas car au-delà de la perte financière non-négligeable, c’est très vexant de mettre tout son cœur dans quelque chose qui se transforme en échec, ego et moral au fond des chaussettes.

« Secoue-toi cocotte et regarde la bouteille aux 3/4 pleine ! » m’ordonne alors ma petite voix intérieure (heureusement qu’elle est là sinon je plaquerai tout parfois) : certes une série est perdue (la tuile) mais je m’autorise, soyons fous, à être fière des autres en espérant qu’elles vous séduisent aussi !

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