De retour…

Comment résumer ces vacances et par quoi commencer ???

Avant tout, je dois bien reconnaitre que ce blog laissé en jachère m’a fichtrement manqué même si ces 4 semaines de déconnexion presque totale m’ont fait un bien fou (merci l’aïe-phone récemment aquis, n’est-ce pas Karen ?) .

Alors en vrac puisque j’ai, comme qui dirait, la tête encore à l’envers quelques heures à peine après avoir poussé la porte de notre home sweet home, pffffiou 2 jours pour rentrer, quelqu’un peut me dire pourquoi le Nord est aussi loin du Sud ? (complétement stupide comme question)

Première partie en juillet du côté d’Angoulême pour découvrir un nouveau QG familial bourré de charme avec ses joies et ses coups de gueule bien sentis, si la vie de famille était simple, ça se se saurait.

Overdose de figues, du vrai dépaysement.

Puis le Midi en août avec ses paysages de carte postale à couper le souffle :

« Mon » coucher de soleil, compagnon de l’apéro, kitsch certes mais tellement joli  et so romantic, mon côté fleur bleue sans aucun doute.

Tenté des vernis aux couleurs flashy ou improbables (selon les jugements). Tant qu’à être détendue, autant se lâcher sur les doigts de pieds :

Un corail plutôt fluo qui n’a pas remporté un vif succès autour de moi, à l’exception de mes cocottes

Un bleu marine irisé, même combat, seule contre tous.

Des adeptes malgré tout ? N’allez pas chercher bien loin, des petits Gemey Maybelline « tenue strong & pro » de supermarket (coloris 490 et 650) ont fait l’affaire.

 – Passé une journée ultra-sympa partagée avec des blogueuses non moins sympas sur une plage de Hyères et là, j’ai doublement honte, d’une part parce que je n’ai pas l’ombre d’une photo à vous montrer, (ça piaille et ça oublie de dégainer l’APN) et d’autre part, ma cervelle de moineau me joue encore un vilain tour : pas moyen de me souvenir de tous les prénoms des personnes présentes ce fameux 12 août. En tous cas, s’il y en a une qu’on ne pouvait pas louper, c’est Roxane qui déboula sur la plage avec sa patte folle et ses copines les béquilles, il y avait aussi Anne, Mélanie, Marie, Dorothée, Amanda… puis trou noir, quelle gourdasse. Please, si vous passez par ici, un petit signe et je rectifie le tir sur le champ.

 – Profité à mort de mes lardons lamentablement délaissés ces derniers mois :

 S’enfiler des beignets dégoulinants de gras et de Nutella, c’est ça aussi des vacances réussies, non ?

Leur complicité entre 50 cris et 15 disputes (et encore, je minimise), un régal tout simplement.

Emporté parmi les 10.000 trucs inutiles et jamais portés, une petite création que je vous présenterai bientôt dès que je serais venue à bout de mes 10.000 lessives, j’ai de ces soucis…

A très vite !

Vacances

Je sors quelques instants le nez des valises et derniers rangements pour vous faire un petit coucou avant le big départ en vacances qui seront cette année ultra longues : 4 semaines, du jamais vu.

Après avoir versé des litres de larmes cet hiver au moment de dire adieu à ma maison d’enfance, j’ai définitivement tourné la page et trouvé des avantages non-négligeables à profiter d’une nouvelle maison de vacances, que je vais donc découvrir pour la toute première fois. On parie que que je vais me remettre à braire en arrivant là-bas ?

Ensuite, on enchaine avec le Midi pour faire le plein de soleil, de Méditerranée, du doux chant des cigales qui s’accompagnent évidemment d’apéros à rallonge… Ce dernier point ne change pas tellement du Nord, j’en conviens.

L’autre bonne nouvelle ? Des retrouvailles avec les blogueuses du Sud sont prévues on the beach avec battle de rosé à la clé, et sans me vanter, je pense m’être assez entrainée pour remporter la palme. Roxane, Mélanie, Dorothée, Anne, Laëtitia…, il vous reste quelques jours, bien que j’en soupconne certaines d’être plutôt à l’aise dans ce domaine.

Avant de partir, je m’étais jurée de copier Aurélie avec son bracelet très Kooples. N’est pas La Poule qui veut, la copie a viré au ratage, toutefois pas complétement :

Le bracelet raté s’est transformé à l’arrache en collier de cow-boy, tout ça pour une mauvaise estimation de longueur, râlant.

Dans la série bidouilles à l’arrache grandes créations, j’ai fait plaisir à mes cocottes en leur offrant le serre-tête de leur rêve, un truc qui brille en somme, inutile de chercher bien loin pour combler leurs désirs :

Serre-tête H&M à 1 euro en solde et quelques restes de biais en Liberty noués, la créa du siècle.

Je vous souhaite d’excellentes vacances et j’aurai le plaisir de vous retrouver fin août en pleine forme, merci pour votre fidélité (Claire Chazal, sors de ce corps), tant les lectrices en sous-marin que celles qui prennent du temps pour laisser une trace de leur visite, vos petits mots sont un véritable moteur, merci à vous toutes !

A bientôt !

Pré-rentrée

Quelle idée saugrenue de choisir un titre aussi cafardeux en pleine période estivale ? Certes, personne n’a envie d’entendre ce mot en ce moment et pourtant je suis un peu obligée d’y penser car mon petit e-shop réclame des nouveautés et ce dès la rentrée.

Profitant d’une période plus calme à deux jours du départ en vacances, je me suis lancée dans la création d’une petite veste un poil destructurée et surtout facile à porter en toutes circonstances. Vous le savez, les vêtements mono-usage et compliqués à associer, ce n’est pas trop ma tasse de thé.

Comme l’idée de travailler des matières hivernales en plein mois de juillet me bottait moyennement, j’ai réalisé le premier proto dans un lin gris ardoise, le but de la manoeuvre étant aussi de pouvoir le porter sans attendre les premiers frimas.

Ce qui n’attend pas non plus, c’est mon ultime petit butin de fin de soldes, j’en ai fait mon sport favori en dénichant non pas une énième pièce qui finira vite oubliée sous une pile en septembre mais plutôt LA pièce que j’aurai achetée plein pot dans les nouvelles collecs’.

Bilan plus que réjouissant :  une jupe en 100 % cuir d’agneau tout doux à moins de 40 euros (au lieu de 80) dans une jolie couleur bleu nuit et un sautoir dénué de toute fioriture à 4,50 euros (au lieu de 15).

Veste « une souris dans mon dressing » – Jupe cuir et sautoir noeud Naf-Naf – Débardeur Camaïeu – Sandales guêtres Minelli (2009) – Lunettes Ray-ban.

Derrière votre écran, vous demandez sûrement pourquoi je cache mes yeux bouffis de rosé derrière mes lunettes noires. En fait, je crâne, eh ouais et j’assume. L’Homme m’a fait en surprise en m’offrant le modèle Wayfarer dont je rêvais depuis un bon bout de temps, il assure grave mon mari-chéri.

Et sinon, une autre version de la veste avec un jean flare, le grand gagnant de la rentrée prochaine paraît-il, on dit même que le slim risque de ne pas faire de vieux os en 2011, je ne peux croire une nouvelle aussi épouvantable.

Alors, dites-moi, elle mérite d’intéger ma petite boutique cette nouvelle veste ? 

Au fait, je compte la baptiser Isaure, prénom dont je suis tombée follement amoureuse il y a quelques années (Anne-France, si tu passes par ici…)

J’y suis arrivée !

Il y a 1 an (à un jour près), je vous collais sous le nez une robe-bustier à défaut d’une combi-short puisque le projet de départ s’était tout simplement transformé en désastre.

La longue gestation a du bon, j’ai enfin réussi à pondre une combi-short, la pièce à la fois incontournable cet été et la plus anti-pratique d’un vestiaire de fille. Les p’tits pipis à la sauvage derrière la bagnole (entre autres) sont évidemment proscrits, pardonnez mon côté très terre à terre mais il faut quand même dire ce qui est. Quoi, ça sent le vécu ?

Bref, je lui ai fait passer son crash-test hier et même en courant avec mes filles au Parc Barbieux, tout s’est bien passé, pas de combi sur les chevilles à déplorer. En même temps, je court à la vitesse d’un escargot, dixit mes cocottes qui m’ont bien vite lâchée la main pour me mettre un boulevard en ricanant.

Ras-le-bol des photos sur la terrasse, je suis donc partie en quête de fonds un peu plus « urbains » et voilà ce que ça donne :

Combi-short Liberty tatum choco/rose « Une souris dans mon dressing » – Sandales Promod (2009)

Côté technique, j’ai utilisé la partie bustier que vous connaissez,  quant au bas, c’est un patron Burda (n°120, magazine mai 2010) déjà expérimenté ici qui a fait le reste. L’affaire s’est corsée au moment d’assembler les deux, le bustier étant plus large que le la taille du short, il a fallu ratiboiser les côtés de quelques centimètres pour que tout s’emboîte.

Et pour éviter une grosse couture de raccord sur l’envers, j’ai assemblé les 2 morceaux envers/envers, il ne restait plus qu’à piquer sur l’endroit la bande de taille dans laquelle j’ai inséré l’élastique. J’avoue faire ma fiérote sur cette petite performance couturesque :

Toujours les mêmes poches italiennes passepoilées

Et toujours la même fausse patte de boutonnage, rien n’a changé depuis l’été dernier, il serait peut temps de te renouveller la souris…

Have a good day !