Une touche de moutarde

Que faire d’un sautoir à peine porté et enfoui sous un nombre incalculable d’autres sautoirs et colliers en tout genre ? J’ai honte de le dire mais c’est comme ça, face aux bijoux-chaussures-foulards…., je ne répond plus de mon corps rien. Des bottes qui me font de l'oeil, une breloque trendy et pas trop chère… Je prends! 

Pour réduire cette indécrottable culpabilité que j’exploite en fond de commerce (excellente rentabilité et des stocks qui s’auto-renouvellent sans effort, que du bonheur), un petit recyclage est toujours le bienvenu.

Vous aurez reconnu l’idée de La Poule + Fairy Audrey avec le biais piqué sur une bande de simili cuir. La grosse fleur moutarde est fixée avec une perlouze, elle-même posée sur une petite fleurette en métal vieilli. J’ai tenté de fignoler les extrêmités mais les supports ne sont pas vraiment raccord avec la largeur finale. On va dire que le fermoir rattrape l’ensemble. Notez que la chaîne est sacrément utile pour accrocher son bracelet tout seule. 

Fournitures La Droguerie

Vite-fait bien fait sans dégainer le porte-monnaie, alors merci qui ? Les tiroirs qui débordent évidemment.

Edit : côté placard, ça déborde aussi, je dois me faire une raison en me séparant de quelques pièces,  petit vide-dressing à venir dans la journée : de la manche gigot, du perfecto en laine, des sequins kibrillent, de l’esprit officier…

Deux heureuses !

Il paraît qu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, n’empêche, j’aurai mieux fait de lâcher quelques euros à mes lardons pour accélérer le tirage au sort.

J’ai donc appliqué le principe de La Poule avec, s’il-vous-plaît, un beau tableau informatisé. On n’est jamais à l’abri d’un petit concours, autant prendre les mesures nécessaires.

Ensuite, l’étape du découpage au cutter, histoire de grapiller encore quelques minutes

Le tout placé ensuite dans une toute petite chaussette ( instant de nostalgie en me rappelant les rikiki pieds de ma dernière crapule) et le tirage peut commencer avec un premier papier pour les heures et le suivant pour les minutes.

Première heureuse :

Galinoudeslilas

Moi, c’est le collier Kika doré de Shlomit Ofir qui me plait bien.

Deuxième heureuse :

Cécile

J’hésite… je crois que je craque sur le même collier oiseau que le vôtre!
J’en profite pour vous dire que j’aime beaucoup votre blog, même si je ne laisse pas tout le temps de message!

Bravo à toutes les deux et sorry pour toutes les autres, un grand merci pour vos nombreuses participations.
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J’attends vos coordonnées que je transmettrai aussitôt à Frédérique, et très vite, vous allez comme moi vous la raconter avec un très joli bijou d’Un oiseau sur la branche !
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Sur ce, je file à retrouver mon tricot boulet, en effet après m’être lançée dans les côtes 1/1 et saoûlé mes copines tout le WE avec ce snood-project, j’ai défait l’équivalent d’une pelote la mort dans l’âme.

Côtes moyennement convaincantes en double-fil et surtout bien trop étroit, on recommence avec un autre point et quelques mailles supplémentaires. A suivre donc…

Et chez vous, ça progresse ?

Prenez pitié d’une malheureuse tricoteuse du dimanche et dites-moi que vous en bavez aussi, allez juste un chouilla !

Un oiseau sur la branche

Quand le monsieur à la camionnette jaune se présente chez moi avec un colis à la main, c’est en général une journée qui commence bien. Le plus souvent après l’euphorie du déballage, je dois garder en tête la procédure préalable sur le net visant à alléger inéluctablement mon compte en banque, ça gâche un peu le plaisir.

Pas sur ce coup et c’est autrement plus excitant, vous vous en doutez. Cet heureux événement s’est produit grâce à l’adorable Frédérique du site Un oiseau sur la branche que vous devez déjà certainement connaitre.

Si la chance n’était pas de mon côté quand j’ai participé au concours chez Aurélie ou Mimosette pour gagner l’un de ses bijoux originaux, à la fois raffinés et poétiques, on peut dire que la roue a fait un salto géant en ma faveur, c’est le moins que l’on puisse dire.

Le choix fut cornélien tant les bijoux sélectionnés sont alléchants, après épluchage en règle du site, je me suis finalement orientée sur celui-ci :

Collier oiseau (grand modèle) de la créatrice israélienne Schlomit Ofir. J’ai misé sur le doré pour sublimer mon incroyable beauté naturelle. Si on n’a plus le droit de rêver décarocher…

Un bon bol d’air à la mer de ch’Nord ce WE et on revient avec une case en moins…

Comment voulez-vous rester saine d’esprit avec un truc aussi canon autour du cou ?

A part me la raconter, j’ai une excellente nouvelle, Frédérique propose en effet à 2 d’entre vous de gagner le bijou de votre choix. Aaaah, je vous sens tout de suite plus détendues !

Pour participer, toujours le même principe, il suffit d’indiquer dans votre commentaire le bijou qui vous fera perdre la tête. Vous ne croyez tout de même pas que je vais rester seule dans cet état ?

Pour entrer dans la boutique, ça se passe ICI et je vous laisse avec ma sélection coup de coeur

Pour me faciliter la vie côté tirage au sort, on va faire ça sur la journée, ce qui vous laisse jusqu’à minuit pour déposer votre petit comm’ qui va bien.

Ensuite, je piquerai le procédé de La Poule, m’évitant ainsi de me faire raquetter par mes redoutables lardons, il va y avoir de la rebellion dans l’air, je le sens !

Psssst, dément toutes vos participations pour le « défi snood » du 17 octobre, on va se régaler ! Pour répondre à vos questions : tout est permis (en mode aiguilles ou crochet, c’est vous qui décidez), j’ajouterai les liens de vos blogs le D-Day ainsi que  les photos des non-blogueuses. Autrement dit, il va falloir vous y recoller si vous avez déjà publié votre snood de saison.

Il y a des jours comme ça…

…où rien ne va plus.

– Je tente des associations hasardeuses et je me plante en beauté, heureusement vous arrivez à la rescousse avec vos bonnes suggestions, dois-je vous décrire le sourire satisfait de L’Homme ? Je garde la jupe tout en gardant à l’esprit talons et top ajusté pour me rapprocher, (si j’arrive à l’assumer) d’une allure plus Mad men que celle grossièrement évoquée.

A ce sujet, s’il y a une chose qui me met le poil à la verticale, ce sont bien les clichés. Rien de pire que de coller une étiquette à telle profession, origine sociale ou même régionale, j’en ai d’ailleurs fait les frais récemment.  Quelqu’un m’a dit textuellement : « vous n’avez pas une tête de gens du Nord« . Face à ce genre de remarque, j’avoue démarrer au quart de tour « oui, les gens du Nord ont une canette à la main dès le matin, c’est bien connu« .

Susceptible, moi ? Peut-être un peu. Toujours est-il que mes clichés à l’emporte-pièce sont à prendre bien sûr au 36ème degré. Le but étant de rigoler et non de froisser qui que ce soit.

– Dans la foulée, j’apprend que mon atelier de confection me plante, ça ne pouvait pas mieux tomber. Avec mes quantités de débutante, je ne les intéresse plus du tout. Et moi qui me faisait un point d’honneur à proposer du Made in France, je suis calmée. Téléphone en main, j’ai fini par en dégoter un autre mais pas à n’importe quel prix, vive la France.

Pourquoi je vous raconte mes p’tits tracas ? Parce que je considère mon blog aussi comme un exutoire idéal, le seul fait de les écrire me rend déjà plus légère. J’en profite pour adresser un clin d’oeil à Mélanie et Gaëlle H. qui par leurs paroles positives m’ont donné un coup de pied au cul fouet. Et vous toutes qui passez par ici avec un p’tit mot cool ou franc du collier, je vous dis merci. 

Allez, exit les jérémiades, j’ai un petit défi de saison à vous proposer : SI ON SNOODAIT ENSEMBLE ? En matière de tricot, je suis très limitée, seules les écharpes et snoods rentrent dans mon champ de compétence. Et bonne nouvelle, le snood est encore de la partie cet hiver.

Crédit photo ELLE- 08/09/10

Il y a bien un petit rouge qui m’attend au chaud depuis l’hiver dernier mais l’envie de ressortir les aiguilles me chatouillent le bout des doigts.

Pourquoi un défi ici au lieu de rejoindre l’incontournable Défi’13 ? Voyez-vous, j’ai comme un petit problème d’ordre technique avec le jacquard. Sans oublier ma lenteur incomparable.

En clair, j’ai besoin d’une motivation supplémentaire pour augmenter mes chances de porter un new snood avant le printemps 2011. Susceptible et égocentrique, j’appproche la perfection.

On peut se donner comme dead-line le 17 octobre. Ce qui laissera la possibilité aux adeptes du petit motif  d’intégrer leur créa dans la galerie du D’13 et  me narguer par la même occasion.

Vous en êtes ?

Edit de 12h15 : pour celles qui cherchent un tuto, voici les explications du snood rouge

6 pelotes de pure laine Mérinos tricotées en double que vous pouvez trouver ici (sur place à Lille ou en ligne, coloris 42).

110 mailles sur des aiguilles n° 6  en utilisant  la totalité des 300 g pour obtenir un tube de 57 cm de long et 35 cm de large une fois assemblé.

Pour le prochain, j’ai choisi exactement la même laine pour sa top qualité, sans parler de sa douceur.

Un joli camel, coloris 16, toujours à La Lainière de Wazemmes et je me laisserai bien tenter par des côtes histoire de varier les plaisirs.

Amies non-blogueuses, je compte aussi sur vous, j’insérerai les photos de vos créas directement sur le billet du 17 octobre…