Du gris et du rose

(Petit) billet sans âme expédié avec des photos non-portées, j’espère que vous me pardonnerez.

Pour changer, je suis à la bourre. Un petit shooting est prévu aujourd’hui dans un lieu pourri la maison de mes rêves, qui sera aussi l’occasion de vous présenter une marque de bijoux à prix doux créée par une copine, mon petit doigt me dit que ça devrait vous plaire, on est des filles après tout, non ?

En attendant, voici deux de mes dernières créas.

Une robe estivale en coton gris sous le genou avec un large volant, à la demande de Karine.

Si je devais la porter, ce serait à coup sûr ceinturée, on ne se refait pas.

Version taille basse avec une fine ceinture cloutée Zara :

Ou taille haute avec une ceinture passepoilée en Liberty meadow :

Un peu de couleur maintenant avec une blouse aux accents 80’s en lin rose fuchsia pour une bombasse :

Modèle (maison) déjà réalisé en multiples coloris, comme quoi, les volants ne sont pas prêts de disparaître du paysage modesque, c’est d’ailleurs le thème du prochain JRAM, je m’en réjouïs d’avance.

Ici associé avec une jupe en cuir pour bousculer le côté très girly du rose et du jabot volanté, je l’imagine aussi rentrée dans un boyfriend jean et des derbies, comme celles de Miss Glitzy pour André par exemple dont j’attend la sortie en magasin avec une impatience sans nom.

La Fée Niasse s’excusait de ne pas répondre à ses comms’ et précisait qu’elle était loin d’être une fille snob, je lui ai proposé de fonder un club… Vos mots me font toujours autant plaisir mais c’est la course, je n’y arrive simplement pas.

A très vite avec une certaine veste bleue et une sélection de bijoux plutôt tentante, un bref aperçu ?

Kaki fixette

Dans la vie, j’ai un principe auquel je ne déroge JAMAIS : acheter du 100 % synthétique, en particulier à un prix non-justifié. C’est pourtant ce que j’ai fait en passant à la caisse de Zara avec cette maxi-étole. Ou comment faire voler en éclats ses grands principes supposés inébranlables.

Reposée dans un premier temps après examen rapide des deux étiquettes, je me suis lâchement ravisée. Et vous savez le pire ? Je ne regrette pas une seule seconde cet achat inconsidéré. Non seulement elle est ultra-douce mais elle comble en plus mes envies insatiables de kaki. Une fois n’est pas coutume, si ?

Un petit coup de rouge la-dessus pour réchauffer l’ensemble :

Forcément, l’étole est très copine avec ma veste militaire customisée, qui a enfin effectué sa première sortie officielle cette semaine grâce à l’arrivée tant attendue du printemps.

Veste militaire Le bon coin.fr – Etole camouflkage Zara – Blouse à manches gigots homemade – Jean slim et serre-tête H&M – Boots Underground.

Tiens en parlant de printemps, Sarah Babille le célèbre dès aujourd’hui avec un concours pas dégueu : des  lots très alléchants composés de vernis OPI, produits Avène… Inutile de me le dire deux fois.

Sinon, je me félicite d’être nickel dans les temps pour le défi bleu « J’ai rien à me mettre ». Pardon ??? C’était samedi, vous êtes sûres ?

 

Manu militari

Avant de vous parler de cette petite veste que je ne quitte plus depuis lundi (oui, c’est possible), je voulais vous remercier pour vos petits mots à l’occasion des 4 ans de ma terreur ambulante.

Pour fêter l’événement, elle n’a rien trouvé de mieux que de se manger un arbre en pleine figure, jouer au « loup glacé » est en effet terriblement dangereux de nos jours. Résultat : une bosse aussi grosse qu’un oeuf et la terreur en question complètement KO. Finalement, je la préfère bien agitée.

Bref, revenons à cette veste d’inspiration officier, enfin surtout bien pompée sur ma veste en sweat kaki Zara déjà présentée ici ou que je porte aussi jusqu’à plus soif.

Pour varier les plaisirs, j’ai réalisé celle-ci avec des petits mancherons afin de miser sur les superpositions, et utilisé un tissu composé de lin et coton from Toto.

Devants arrondis comme sur ma veste Zara

Recopiage en bonne et due forme du col officier

Mancherons surpiqués et ouatinés pour apporter du relief

Dos plus long et arrondi pour l’effet basque…comme sur ma veste Zara

Portée en début de semaine dans un style décontracté en superposition sur une blouse Liberty et un pantalon-yoggingpantalon-yogging qui me fait la fesse molle et peu accueillante, dixit L’Homme. Je lui donne entièrement raison mais qu’est-ce qu’on est bien dans ce fut’ doudou.

Veste et blouse Liberty créations « Une souris dans mon dressing – Pantalon sweat Promod – TS H&M – Bottes Minelli.

Rassurez-vous, je n’ai pas traîné mon yogging toute la semaine, la version du jour est en mode rose-qui-claquerose-qui-claque pour célébrer l’arrivée imminente du printemps.

Dans la série « je moutonne et j’assume », un petit achat espagnol est venu compléter cette tenue :

Un petit tour du côté de chez Punky B et Emiiiiiii et me voilà prise en flagrant délit de moutonnerie ou comment mettre à mal ses grands principes, on en reparlera.

4 ans déjà !

Contrairement aux apparences, Ninon est un garçon, un vrai mec qui castagne son frère et sa soeur. Attention, on ne parle pas d’une petite giflette ou 3 cheveux arrachés, non, de la bonne vieille baigne (ou griffe selon) qui laisse des traces.

Dans un autre genre, Ninon est aussi un chien, je m’explique : si elle a la flemme de rejoindre les wawas quand elle joue dehors, elle dépose tout simplement son cadeau sur la pelouse, comme un clébard. Les grands sont hilares, moi pas. Opération effectuée pile au moment de partir à l’école, tant qu’affaire. Bon appétit si vous êtes en train de manger.

Heureusement, Ninon a le pouvoir magique de se transformer en fille et moi je fonds comme un chamallow ou je vire hystéro suivant les cas de figure :

Les barrettes : gros dossier d’énervement. Malgré des achats répétés par caisse de douze chez le suédois, elles disparaissent les unes après les autres. Futée, elle trouve une parade : « Tu sais maman, z’ai puni ma Barbie, elle a perdu toutes mes barrettes ». Ah ouais ?

Mini-fashionista, elle ne veut porter que des slims. Crise diplomatique si je lui impose une autre forme de jean, rose à la limite, passe encore. Les robes, c’est beurk et ça gêne pour courir et sauter.

Ses mots dégoulinants d’amour : « Tu sais maman (toutes ses phrases commencent de la même façon), s’t’adore, t’es la plus zentille de toutes les mamans de l’univers et t’es trop belle ». Comment ça, je viens de lui filer un Kinder ?

Ses câlins, surtout quand elle me demande de l’emballer « comme un Jésus » en sortant du bain.

Si je suis raaaaavie-enchantée d’en avoir terminé avec les couches, siestes et autres réjouïssances inhérentes aux touts petits, je flippe de constater que ces 4 années ont filé à une vitesse hallucinante.

Dernièrement, je suis tombée sur une photo de ma cocotte toute kiki dans son transat, j’étais limite incapable de la reconnaître et de la distinguer des deux autres lardons. Moche quand même.

Ceci étant dit, je m’efforce d’éviter le piège de la nostalgie parce que ça ne fait pas avancer le schmilblik et sur ce plan, je suis déjà assez servie en ce moment.

Assez bavassé, le 17 mars est un jour de fête, je te souhaite ma petite puce aux yeux-presque-verts-comme-ton-beau-gosse-de-papa, un :

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