L’âge de raison ?

3 décembre 2002, Faustine fait son entrée dans notre vie, après un boy, quel pied d’avoir une mini !

Ma fille, mon clone physiquement mais aussi sur tous les plans : ultra-sensible, émotive, trouillarde comme pas deux, j’en passe… Recevoir en pleine figure sa propre image est parfois troublant voire même agaçant, je me retrouve partagée entre l’envie de la protéger et la secouer d’un autre côté pour l’aider à aller de l’avant sans craindre l’inconnu, notre bête noire à toutes les deux.

Je clos cette parenthèse et retiens surtout notre géniale complicité.

Tout comme sa mère, Faustine bricole non-stop : dessin, couture, peinture, collage, tout y passe y compris mes fournitures. Non, c’est pas énervant.

Son plus grand kiff ? Ses cours d’art plastique, elle s’éclate la p’tite.

Son autre addiction pour laquelle elle voue une passion sans bornes :

Soyons honnête, je me serais damnée à son âge pour recevoir le même. En attendant, j’étais priée de le lui déposer au pied de son lit hier soir pour qu’elle le déballe ce matin au réveil.

Samedi, THE fête avec ses copines en restant sur le même thème, elle a réussi à m’embobiner et me faire acheter toute la panoplie. Quelque part, je me fais plaisir aussi finalement.

Du rose, du rose et encore du rose, une vraie fille quoi.

Vieille France dans l’âme et nostalgique des traditions de Nowel, j’ai prévu pour occuper ces greluches surexcitées un programme plus tradi avec un petit atelier culinaire, et j’adore quand ma cuisine est retournée.

Des pains d’épices qui embaumeront toute la maison et vin chaud for everybody, carton assuré auprès des parents quand ils viendront récupérer leurs enfants.

Happy birthday ma poupée édentée !

En mode guimauve et un rien gnan-gnan, je publie ce post pile à l’heure de sa naissance.

L’âge de raison ?

3 décembre 2002, Faustine fait son entrée dans notre vie, après un boy, quel pied d’avoir une mini !

Ma fille, mon clone physiquement mais aussi sur tous les plans : ultra-sensible, émotive, trouillarde comme pas deux, j’en passe… Recevoir en pleine figure sa propre image est parfois troublant voire même agaçant, je me retrouve partagée entre l’envie de la protéger et la secouer d’un autre côté pour l’aider à aller de l’avant sans craindre l’inconnu, notre bête noire à toutes les deux.

Je clos cette parenthèse et retiens surtout notre géniale complicité.

Tout comme sa mère, Faustine bricole non-stop : dessin, couture, peinture, collage, tout y passe y compris mes fournitures. Non, c’est pas énervant.

Son plus grand kiff ? Ses cours d’art plastique, elle s’éclate la p’tite.

Son autre addiction pour laquelle elle voue une passion sans bornes :

Soyons honnête, je me serais damnée à son âge pour recevoir le même. En attendant, j’étais priée de le lui déposer au pied de son lit hier soir pour qu’elle le déballe ce matin au réveil.

Samedi, THE fête avec ses copines en restant sur le même thème, elle a réussi à m’embobiner et me faire acheter toute la panoplie. Quelque part, je me fais plaisir aussi finalement.

Du rose, du rose et encore du rose, une vraie fille quoi.

Vieille France dans l’âme et nostalgique des traditions de Nowel, j’ai prévu pour occuper ces greluches surexcitées un programme plus tradi avec un petit atelier culinaire, et j’adore quand ma cuisine est retournée.

Des pains d’épices qui embaumeront toute la maison et vin chaud for everybody, carton assuré auprès des parents quand ils viendront récupérer leurs enfants.

Happy birthday ma poupée édentée !

En mode guimauve et un rien gnan-gnan, je publie ce post pile à l’heure de sa naissance.

Premier devoir

Après avoir reproduit des logos en tout genre pendant deux longues semaines, mon gentil formateur m’a mise à l’épreuve avec un premier devoir perso, yes !

Pas loin de 6 heures m’ont été nécessaires pour dessiner (avec une base de patron Burda sous les yeux) et décliner cette robe que je rêve de me concocter, on est débutante ou on ne l’est pas.

De toute évidence un entraînement intensif s’impose pour améliorer les détails et surtout réduire  le temps consacré à un simple dessin mais je ne vous cache pas ma fierté d’avoir réussi à reproduire quelques idées sur papier, le tout sans crayon ni gomme.

Les termes barbares comme « masque d’écrêtage » ne m’effraient plus ou presque. C’est toujours ça de gagné. Aujourd’hui, j’attaque Photoshop, croisons les doigts pour que mes petites neurones parviennent à l’apprivoiser.

Quant au passage de la future robette sous la sewing machine, les tissus sont dispos mais il faudra patienter.

Je profite tout de même de cette occasion pour vous solliciter, en effet parmi les 3 déclinaisons, je ne suis pas encore décidée sur les détails à adopter. Clous ou pas ? Ceinture noire ou pas ? Fonds de poches noirs ou gris ?

A vous de jouer aux 3 différences et voter si le coeur vous en dit…

Vous trouvez que je pinaille sur des détails ? Que voulez-vous, on ne se refait pas.

Merci d’avance les filles !

So small

A peine 50 cm de hauteur pour cet ensemble cache-coeur + bloomer, j’avais complétement oublié à quel point les vêtements pour baby sont rikiki et encore c’est du 6 mois.

Instant nostalgie quand je serrais mes lardons dans les bras ainsi habillés, ah elles en ont bouffé du cache-coeur mes filles (lardon n°1 y échappé de peu), en toutes saisons et circonstances.

Il faut bien reconnaître que ce modèle Anatole de Citronille est une valeur sûre. Non content d’être tout mignon, il est en plus bien coupé, l’exception qui confirme la règle avec ces patrons merdiques. Juste une petite modif’ effectuée au niveau du devant, coupé droit au lieu de l’arrondi initial.

Une petite Clémentine portera cet ensemble en flanelle et Liberty Claire Aude, et pour l’accompagner, elle recevra aussi son petit sac à dos personnalisé.

La sewing-machine chauffe à mort pour les sacs à dos en ce moment, bref aperçu de ma dernière fournée :

Une petite pause ce WE placé sous le signe du grand air avec une escapade au bord de la mer de ch’Nord était la bienvenue : des good friends et une tripotée de marmots, une météo plus que potable, du feu de cheminée, des ballades rythmées par des apéros à répétition (faut bien se réchauffer) et une petite trouvaille modesque au détour d’une virée chez Texti, le temple du cheap dans le Pas-de-Calais.

Tout comme Monoprix, vous pensez y aller vite-fait pour des chaussettes ou des bottes en plastoc, rien de très folichon donc et vous revenez avec des trésors.

Qui à dit que mamie ne pouvait pas aussi  rimer avec trendy ? (3,50 euros, une folie). A porter impérativement avec de la chaussette avachie pour un look ultra glam’.

Bon début de semaine !

Newsletter

Archives

Blog commercialisé par :