Ma PPRN

Elle brillait par son absence dans mon dressing, le mal est désormais réparé avec ma PPRN (Parfaite Petite Robe Noire).

Sobre et minimaliste, tels seraient les adjectifs les plus adaptés pour la qualifier, toutefois réhaussée de manches gigot pour le revival 80′s dont je ne me lasse pas. Sans oublier sa matière star des podiums cet hiver, du velours ras, trop contente d’en avoir dégoté à nouveau.

Pourquoi parfaite ? Parce que je me la pète, eh oui, en tant que blogueuse, on a tous les droits, alors autant profiter de cette incroyable liberté d’expression même pour raconter n’importe quoi.

Blague (minable) à part, j’aime cette robe pour son côté multi-usages. Tour à tour classique, chic ou décontractée, les possibilités de styles différents, à grand renfort d’accessoires, sont infinies.

Un petit défilé maison avec une ch’ti qui se prend pour un mannequin à 35 ans bien sonnés ?

Dans son plus simple appareil, et malgré les détails évoqués plus haut, elle manque de relief, d’accessoires donc.

En lui ajoutant un sautoir multi-rangs dans les tons blancs, on obtient une allure d’aristo-bourgeoise, coincée ? Peu adepte du mix black & white, je dois bien reconnaitre que les pages consacrées à cette association de couleurs dans le dernier ELLE m’ont inspirée :

Sautoir Couleur Pinceau – Boots André

Version rock avec une touche de couleur vive, une ceinture cloutée et des cuissardes :

Snood homemade – Ceinture cloutée Bershka – Cuissardes Eram

Décontractée avec une autre ceinture cloutée, un simple foulard et des bottes dégoulinantes, le tout twisté par des collants violets :

Foulard soie Promod – Ceinture Pimkie – Bottes Minelli – Collants Inno (Monoprix)

Et enfin, une version plus chic ceinturée taille haute et des collants verts sapin. Le total look noir, une valeur sûre ? Oui, indéniablement mais pourquoi se cantonner au monochrome quand une couleur à petite dose vient vous réveiller une tenue et lui insuffler un supplément d’âme ?

Mission impossible pour obtenir une couleur fidèle en photo, celle-ci est la plus proche.

Ma fille et l’Homme sont moyennement emballés par mes nouvelles lubies de vert et violet, ils s’y feront. J’étais même à deux doigts d’opter aussi pour un rouge flamboyant, ce n’est que partie remise.

Pour de la gambette haute en couleur, je ne peux que vous recommander ces collants opaques à prix doux :

Collants Miss Helen chez Inno pour la métropole lilloise (Monoprix ailleurs) -  7,90 euros

Back to school

150 heures de cours calées sur 5 semaines avec lever à 6 h du mat’ tous les jours, voilà mon nouveau rythme débuté tout juste hier. Pas évident de reprendre le chemin de l’école ou plus exactement celui du cabinet de formation.

Les yeux rivés sur un écran avec concentration maxi, je lève le doigt pour appeler le gentil professeur à l’aide et je signe ma feuille de présence. Le p’tit café avec la clope qui va bien est toutefois autorisé, ce n’est pas le bagne non plus.

L’enjeu ? Maîtriser les rudiments d’Illustrator et Photoshop, il n’est jamais trop tard pour s’y mettre cependant la tâche se révèle ardue, c’est le moins que l’on puisse dire. Les neurones réduisent avec l’âge ou quoi ?

Donc, nouveau rythme + lardons et baraque à gérer avec mention spéciale pour les devoirs longs comme le bras (merci les instits) + commandes en cours à honorer = une addition bien salée qui va me demander un minimum d’organisation.

Et qui assure le souk du matin et les conduites sans broncher ? L’Homme évidemment, mon héros.

J’espère me conserver un soupçon d’énergie pour mener à bien mon petit projet tricotesque :

Minuscule début de futures mitaines longueur coude. En effet, avec un manteau à manches 3/4, une version XXL est vivement préconisée. Montées sur des aiguilles n°3, la progression est d’une lenteur à pleurer, une vraie misère.

Have a good day !

Coup double

Lorsque une bonne copine vous donne un morceau de Liberty canon qu’elle n’utilisera pas, que se passe-t’il ?

Une envie irrépressible de l’exploiter, surtout quand vous possédez déjà l’autre tissu qui s’accorderait plutôt bien avec celui-ci.

L’idée ? Me concocter une blouse dans un esprit folk et réaliser son clone dans la foulée pour ma mini, Faustine ayant gentimment décliné mon offre : « il est trop moche ton tissu et j’en ai marre de tes blouses ». Bientôt 7 ans et déjà blasée, ça calme…

Pour la mienne, j’ai utilisé le modèle R du SDB 2 avec quelques modifs:

J’ai réduit les devant et dos de 5 cm sur le milieu pour supprimer les fronces, remplacé la fente devant par une patte de boutonnage, rallongé les manches et zappé les smocks.

Je n’ai pas touché à la réhausse dos, visible sur le devant au niveau des épaules, seul élément qui me plaisait dans ce patron finalement. J’ai juste ajouté un passepoil gris satiné.

Coup de chance ou pas, tout s’est emboîté sans encombre, à la bonne heure.

En bref, une blouse toute légère facile à porter et à superposer sur mon indécrottable col roulé. Prochaine fois, je remplacerai juste la patte de boutonnage ultra-gonflante à faire, par un plastron boutonné.

Quant à celle de Ninon, il s’agit d’une petite Mériem de Citronille, avec la parementure piquée sur le devant et inévitablement quelques modifs en terme de largeur et longueur comme toujours avec ces patrons.

Avant de vous quitter, je vous invite à découvrir le tout nouveau site Brandy Daisy, crée par Oriane de Chic’n kitsch et son amie Sonia. Vous y trouverez entre autres des créations trendy et originales avec leurs fiches techniques pour les tenter de votre côté, le tout animé par des filles pétillantes et talentueuses. Pile dans la tendance « Do It Yourself » du moment.

Et pour fêter l’événement, un concours est organisé avec une création à gagner. Séduisant comme programme, non ?

Snood day

Quelle excitation ! Ma toute première participation au Trico’13 d’Emma et Aurélie. Moi qui pensait être short sur le délai, j’y suis arrivée en quelques soirées télé, oh juste une quinzaine, quand je vous parlais de performance…

Le thermomètre en chute libre m’a motivée ainsi que l’envie de dévergonder mon caban somme toute assez classique pour ne pas dire strict.

En parlant de celui-ci, j’ai suivi vos conseils avisés en l’échangeant pour ma taille habituelle, le côté oversize reste présent sans que j’y sois perdue pour autant et les sous-couches anti-froid polaire de ch’Nord y trouvent encore largement leur place.

Merci de tout coeur à  Sophie la styliste, Laure (Seven August), Peggy (C’est pas sérieux !), Elodie (Trois p’tits cha(t)s) et Poppyrose. Grâce à vos oeils avertis, j’ai retenu une nouvelle leçon : trop de loose tue le loose.

Prochaine étape : remplacer les boutons actuels sans intérêt par d’autres en métal brossé pour lui apporter une petite touche officier.

Pour réaliser ce snood, j’ai utilisé 6 pelotes de pure laine Mérinos tricotées en double que vous pouvez donc trouver ici (sur place à Lille ou en ligne, coloris 42).

J’ai monté 110 mailles sur des aiguilles n° 6 (merci belle-maman) et utilisé intégralement les 300 g pour obtenir un tube de 57 cm de long et 35 cm de large une fois assemblé.

Pour l’assemblage, je me suis servi d’une vidéo très bien fichue sur le trendy site Wool and The Gang.

En temps normal, je suis une grande allergique à la laine, au moindre contact, je me gratte comme un singe avec de belles plaques rouges disséminées tout autour du cou. Contre toute attente, la laine mérinos a un effet magique, ultra-douce et moelleuse, elle laisse mon cou tranquille. Elle est pas belle la vie ?

En résumé, un snood gai en pure laine pour 15 euros, forcément j’ai envie de recommencer. Le thème du prochain Trico’13 s’articule autour de 3 couleurs : blanc, rouge ou vert.

Rouge, c’est fait. Why not en vert ?

Quand on tricote, en toute logique on ne blogue pas,  j’ai donc accumulé un retard fou dans mes réponses à vos gentils petits mots, un grand merci à toutes, promis, j’essaie de me rattraper…

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