Le cas du short en cuir

La presse féminine est fichtrement bien faite, elle vous crée des envies modesques en quelques photos sur papier glacé. Et s’il n’y avait qu’elle, il suffirait de fermer les magazines (ou de ne plus les acheter) et de penser à autre chose. Mais la blogo intervient pour en remettre une couche. On est cernées.

C’est dans ce contexte que je me suis retrouvée à traquer sur le net un short en cuir large à revers, annoncé comme l’un des hits de l’été 2010. Du cuir en été ? Mouais, pas très convaincue, en plus ça doit coller aux fesses. Non, c’est maintenant qu’il me le faut à porter sur des collants plumetis ou opaques dans cet esprit :

Photos Glamour – Février 2009

Photos Tendances de mode

Ni moulant, ni court ras-la-salle-des-fêtes, je ne demande pas la Lune, si ?

Et pourtant, tapez « short en cuir » sur Ebay, et vous tomberez sur des spécimens particulièrement intéressants, je vous en livre un florilège :

Vous manquiez justement d’idées pour en finir avec le train-train quotidien ? Voilà de quoi pimenter vos soirées d’hiver.

Finalement, ma persévérance a payé et j’ai enfin débusqué le short en question, pour 10 euros sur Ebay, une transaction vite expédiée puisque personne n’en voulait, je me demande bien pourquoi ???

Essayé et adopté avec juste un bémol sur la taille haute que je n’assume pas à 100 %.

Pour le day 2 du défi « Uniform Project » c/o Casa Dolce Casa, un premier essai plutôt soft avec superpositions de matières sweat :

Veste-sweat homemade – Sweat manches courtes gris anthracite Monoprix (soldé -70%, j’adore) – Short en cuir et collants plumetis Ebay – Collier plastron homemade – Boots cloutées La Redoute.

A demain pour le day 3 avec des tons nudes, trop besoin de douceur en ce moment…

Pas de vestiaire sans marinière

Quand on loupe chez Monop’ THE marinière en rouge et blanc pour ses filles, ne reste plus qu’à opter pour un plan B. Une fois le jersey dégoté, on s’y colle en ajoutant la petite touche perso : une guitare rock en appliqué.

Faustine qui ne peut plus saquer le moindre morceau de Liberty sur elle (quelle idée franchement ?) a choisi une guitare rouge à pois blancs. Quant à Ninon, je profite encore de son jeune âge pour lui imposer mes goûts, pôv’petiote.

Le patron est une base du Mériem de Citronille, outre l’encolure, j’ai aussi modifié la largeur, la longueur….comme d’hab’ avec ces patrons mal coupés.

Et voilà qu’elles veulent me piquer ma trop jolie trousse reçue il y a quelques jours, ai-je besoin de préciser qui l’a réalisée ? Vous l’avez deviné, Madame Dé évidemment.

Dans vos rêves les girls, cette trousse de toilette est pour moi !

Sans transition, vous savez que lundi rime avec défi et c’est pile auhourd’hui que débute celui de Casa Dolce Casa.

Son idée ? Reprendre le concept du blog « The Uniform Project« . Vous savez, cette New-Yorkaise d’origine indienne qui s’est donné pour challenge de porter la même petite robe noire pendant 365 jours en créant autant de looks différents. Outre le défi modesque loin d’être simple (misère, je ne tiendrai pas plus une semaine), son objectif très honorable consiste à lever des fonds pour scolariser des enfants en Inde. Fin décembre, elle avait déjà récolté 32 000 $, de quoi scolariser 88 enfants. Respect Sheena Matheiken.

Ici, le défi n’est ni ambitieux et encore moins humanitaire mais on a le droit de s’amuser, oui ou non ? Et on continue de bosser pour les enfants d’Haïti, cela va sans dire.

Donc, il suffit de poster pendant 3, 5 ou 7 jours plusieurs looks différents articulés autour d’une pièce de base shoppée ou home made.

Forcément, son défi m’a titillé et après une belle prise de tête réflexion rapide, j’ai retenu comme pièce pivot  la plus easy à associer et préférée du moment : ma sweat-veste.

Pour ce premier jour, j’ai inauguré mon boyfriend jean qui, je l’avoue, ne remporte pas un franc-succès auprès de mon bien-aimé. Et encore, vous n’avez pas vu la tête de ma mère qui m’a demandé ce que j’effectuais comme travaux à la maison.

Bref, pour faire twister ce look somme toute un peu basique, je lui ajouté une petite créa : un collier plastron réalisé avec une chute du jersey utilisé pour les marinières des filles.

La chaîne et le fermoir viennent de La Droguerie, les cabochons cousus à la main un par un (dans le genre gonflant) m’ont été rapportés d’Inde par une âme plus que charitable.

Et voilà le trio de rayures :

Je vous souhaite un bon début de semaine et vous dit à demain avec un nouveau look articulé cette fois autour d’un short en cuir plutôt vintage.

Et promis, je la ferai moins longue…

Pas de vestiaire sans marinière

Quand on loupe chez Monop’ THE marinière en rouge et blanc pour ses filles, ne reste plus qu’à opter pour un plan B. Une fois le jersey dégoté, on s’y colle en ajoutant la petite touche perso : une guitare rock en appliqué.

Faustine qui ne peut plus saquer le moindre morceau de Liberty sur elle (quelle idée franchement ?) a choisi une guitare rouge à pois blancs. Quant à Ninon, je profite encore de son jeune âge pour lui imposer mes goûts, pôv’petiote.

Le patron est une base du Mériem de Citronille, outre l’encolure, j’ai aussi modifié la largeur, la longueur….comme d’hab’ avec ces patrons mal coupés.

Et voilà qu’elles veulent me piquer ma trop jolie trousse reçue il y a quelques jours, ai-je besoin de préciser qui l’a réalisée ? Vous l’avez deviné, Madame Dé évidemment.

Dans vos rêves les girls, cette trousse de toilette est pour moi !

Sans transition, vous savez que lundi rime avec défi et c’est pile auhourd’hui que débute celui de Casa Dolce Casa.

Son idée ? Reprendre le concept du blog « The Uniform Project« . Vous savez, cette New-Yorkaise d’origine indienne qui s’est donné pour challenge de porter la même petite robe noire pendant 365 jours en créant autant de looks différents. Outre le défi modesque loin d’être simple (misère, je ne tiendrai pas plus une semaine), son objectif très honorable consiste à lever des fonds pour scolariser des enfants en Inde. Fin décembre, elle avait déjà récolté 32 000 $, de quoi scolariser 88 enfants. Respect Sheena Matheiken.

Ici, le défi n’est ni ambitieux et encore moins humanitaire mais on a le droit de s’amuser, oui ou non ? Et on continue de bosser pour les enfants d’Haïti, cela va sans dire.

Donc, il suffit de poster pendant 3, 5 ou 7 jours plusieurs looks différents articulés autour d’une pièce de base shoppée ou home made.

Forcément, son défi m’a titillé et après une belle prise de tête réflexion rapide, j’ai retenu comme pièce pivot  la plus easy à associer et préférée du moment : ma sweat-veste.

Pour ce premier jour, j’ai inauguré mon boyfriend jean qui, je l’avoue, ne remporte pas un franc-succès auprès de mon bien-aimé. Et encore, vous n’avez pas vu la tête de ma mère qui m’a demandé ce que j’effectuais comme travaux à la maison.

Bref, pour faire twister ce look somme toute un peu basique, je lui ajouté une petite créa : un collier plastron réalisé avec une chute du jersey utilisé pour les marinières des filles.

La chaîne et le fermoir viennent de La Droguerie, les cabochons cousus à la main un par un (dans le genre gonflant) m’ont été rapportés d’Inde par une âme plus que charitable.

Et voilà le trio de rayures :

Je vous souhaite un bon début de semaine et vous dit à demain avec un nouveau look articulé cette fois autour d’un short en cuir plutôt vintage.

Et promis, je la ferai moins longue…

Love Paris

Avec ma bonne copine Maïta sous le bras, je suis partie hier pour une journée ultra-remplie à Paris. Histoire de rentabiliser à 100 % notre virée, on a trotté comme des dingues tout en tirant nos caddies de mémé lourds comme du plomb, un régal dans les escaliers interminables du métro. Mais comment font les jeunes mamans avec leurs poussettes ???

Au programme, Stop Tissus et St Pierre pour refaire nos stocks de tissus avec quelques jolies trouvailles pour la saison attendue de pied ferme, ras-le-bol de l’hiver.

Du voile de coton camouflage pile dans la tendance army à laquelle on n’échappera pas, de la popeline glacée gris perle, du coton corail satiné, un autre noir, ou encore blanc et un tout petit coupon de soie lavée rose shocking (Sacrés Coupons) qui se transformera, si tout va bien, en robe liquette façon Marant .

Courir dans tous les sens, OK mais on n’en reste pas moins des êtres humains avec un estomac à remplir à l’heure du déjeuner, et pourquoi pas en profiter pour rencontrer une blogueuse en or dont je vous parlais il y a deux jours à peine. Je vous rafraîchis la mémoire ? Il s’agit de Peggy (« C’est pas sérieux !« ).

En plus de causer de son extraordinaire défi pour les enfants d’Haïti, la poilade était au RV, Peggy est à l’image de son blog : pétillante et spontanée. Bref, un super moment.

Vous voulez découvrir son vrai visage qu’elle réussit toujours à camoufler dans son couloir ?

Dans la série « Nikette se la pète », voilà qu’une jolie brunette m’aborde pour me dire quelques mots super gentils à propos mon blog, autant vous dire que je n’en pouvais plus, merci Emeline !

Ventre repu, café/clope enfilés et une tête au moins aussi grosse qu’un bon melon, direction Uniqlo pour en ressortir assez rapidement avec un léger goût de déception, rien ne nous a transcendées dans ce store gigantesque à l’éclairage digne d’un casino à Las Vegas.

Finalement rien ne vaut un bon suédois, même si on n’en manque pas chez soi. Il faut bien reconnaître que ceux du Boulevard Haussmann sont encore plus excitants que nos H&M ch’tis. Outre la taille des magasins, les décors et présentations y sont plus léchés, trop gâtés ces parisiens.

J’en suis repartie avec un boyfriend jean (déjà repéré à Lille, notez ma grande efficacité en matière de shopping). Ma cop’s le trouve tout simplement immonde, le qualifiant de sac à patates. Je redoute maintenant le verdict de L’Homme. Bon, en même temps, c’est pas comme si je lui collais un sarouel sous le nez, quoique…

En somme, une journée savourée chaque minute avec le plaisir non-dissimulé de retrouver notre province tranquille et surtout respirable. Juste un souci mineur aujourd’hui : c’est quoi ces courbatures qui me font un mal de chien ?

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