Archive pour la catégorie ‘Mes lardons’
Un snood pour sa Majesté
Merci à toutes pour vos voeux, je vous retourne tous ces jolis mots chaleureux et positifs que vous m’avez adressés (genre la fille qui se foule pas, mais le coeur y est !).
On n’est jamais très frais le 2 janvier, la langue est encore un peu pâteuse et le regard légèrement vitreux, et pourtant, lardon n°1 a montré sa petite tête pour la première fois ce jour-là (probablement mon seul réveillon entièrement sobre). En même temps, il était prévu un 29 décembre, pas tellement plus folichon comme date de naissance.
Alors, on s’efforce quand même de le fêter dignement et de céder à quelques unes de ses exigences facétieuses. Pour ses 11 ans, Monsieur a souhaité qu’on ne l’appelle surtout pas par son prénom (sinon, un gage) mais en le gratifiant de qualificatifs pour le moins honorifiques : sa Majesté, Maître vénéré, Messire, Roi bien-aimé…
En option, la révérence d’usage serait appréciée. Tout à fait mon enfant.
Tout le monde a eu droit à ses 3 tours de chaise à cloche-pied au moindre écart de langage (grillé, t’as dit Gaspard !!!). Ah ce qu’on rigole à la maison.
Autre requête adressée exclusivement à sa mère : terminer son snood, Monsieur n’aime pas avoir froid au cou sur son waveboard (skate à deux roues trop cool pour les djeun’s).
Voilà mon kéké en action (sans son engin terrible sur lequel je n’arrive même pas à poser un orteil)
Let’s snood again
Dans le langage de Ninon, on ne dit pas snood mais « cache-cou ». Bleu klein, même topo, ça ne lui parlait pas beaucoup, c’est un bleu « fort » qu’elle voulait.
TRES affirmée dans ses goûts (comme pour tout le reste d’ailleurs), je me suis exécutée avec un plaisir non-dissimulé et mon doute sur ce bleu aussi électrique porté par une petite cocotte s’est vite estompé au premier essayage.
Avec sa mine déjà blanche comme un lavabo récuré à l’antikal (c’est le Noooord), un petit coup de peps est le bienvenu.
Là-dessus, j’ai ressorti le manteau homemade de sa soeur qui m’avait donné tant de fil à retordre il y a une paire d’années, passé entre-temps sur le dos d’une jolie Fleur, il est toujours d’attaque et pour ne rien gâcher, elle l’aime bien. Pas compliquée sur ce coup là.
Voilà donc mon clown en action, trop contente de faire son sketch et le micro-tuto du snood, euh non pardon, cache-cou.
9 ans !
- Faustine aime les sweats à capuche qui moulent, les slims bien slims et déteste les blouses homemade de sa mère, d’ailleurs rien que le mot « blouse » lui file des boutons.
- Faustine n’est pas vraiment fan des imprévus, ni des surprises, elle a besoin de TOUT programmer pour se sentir sécurisée. L’Homme dit que c’est tout sa mère !
- Faustine parle de son anniversaire chaque jour que Dieu fait depuis… septembre.
Pour célébrer cet événement, nous réalisons ce soir son rêve le plus fou : l’emmener avec ses copines dîner chez FLUNCH, suivie de la pyjama party dans le salon devenue incontournable.
Ouf, elle n’a pas (encore) de goûts de luxe et entre nous, que rêver de mieux qu’un samedi soir dans une galerie commerciale glauque ?
HAPPY BIRTHDAY ma princesse !!!!
Pour bien commencer l’année
Merci à toutes pour vos bons voeux ! Le mois de janvier n’étant pas mon préféré (exception faite des soldes), je vous propose de commencer cette année 2011 avec deux bonnes nouvelles.
J’ai enfin les noms des deux gagnantes du concours PayPal, ça sent un peu le réchauffé, vous m’en excuserez, la faute aux vacances…
Par contre, j’en ai un autre tout frais rien que pour vous !
Kermesse à la sauce ch’ti
Ah les joies de la kermesse ! Cette année, celle-ci était placée sous un soleil de plomb, qui a dit qu’il faisait toujours dégueu dans le Nord ?
Mes lardons ont enrichi tout au long de l’année leur culture régionale en étudiant le patrimoine du Nord, vaste programme avec entre autres visite des mines, manufactures textiles et le best of, dégustation de maroilles à l’heure du goûter, no comment sur leur haleine parfumée.
Qui dit Nord, dit géants, la fierté des ch’tis, toute l’école a donc entrepris de les fabriquer de toutes pièces avec ateliers couture, collage, moulage… j’en passe. Le projet, plutôt ambitieux demandait aussi un sérieux coup de main de la part des parents.
Devinez qui s’est farcie la confection de la chemise ? C’est bibi et bon sang, j’en ai bavé. Aussi, je suis particulièrement fière de vous présenter ma plus belle créa couturesque.
Pas de kermesse sans chant collectif, j’ai ri aux larmes en les écoutant chanter « min p’tit quinquin« , intégralement en patois, so chic !
Pardon d’avance pour mes photos moisies doublées d’un intérêt très discutable mais en grande quiche de l’album photo, j’utilise ce blog comme « tiroir de rangement » pour reprendre l’expression de Peggy. Le développement photo des ces super clichés est d'ailleurs retardé à une période lointaine dans le temps!
Ninon contente d’être là…
Pas de kermesse non plus sans baraque à frites, incontournable chez les ch’tis :
Et of course, les shows des lardons :
Jupe faite en catastrophe la veille tout en pleurant devant mon lave-linge qui me faisait le coup de la pub Calgon, que du bonheur.
Faustine ou l’art de maîtriser les garçons avec ses keupines.
Gaspard en mineur de fond
En véritable madeleine ambulante, j’ai versé ma larmichette en voyant mes lardons sur le podium. Chaque année, je me promet qu’on ne m’y reprendra plus et rien à faire, je suis toujours aussi touchée par leurs petits spectacles orchestrés par des instits débordant d’énergie.
Et tiens, pour me remettre de mes émotions, je vais allez me taper une petite binouze, 18h20, c’est l’heure de l’apéro, non ?
L’assiette surprise
Si votre progéniture passe à table en sautant de joie, et vous dit « merci maman, c’est trop bon » ou mieux encore « on peut en ravoir ? », passez votre chemin et sachez que je vous envie au plus haut point.
Si au contraire, vous vous arrachez les cheveux pour les faire becqueter, qu’ils font mine de se faire vomir devant 3 pauvres haricots verts et chouinent à chaque repas, ce billet pourra probablement susciter votre intérêt.
Les goûts culinaires de mes lardons étant extrêmement limités, tout comme ma patience à leur égard lors de ces moments qui partent bien souvent en sucette, je leur prépare au moins une fois par semaine ce que j’appelle « l’assiette surprise ». Késako ?
Grosso modo, il s’agit tout bêtement d’un j’y-fous-tout présenté de façon festive et dont la préparation demande maxi 5 minutes montre en main.
Vous voyez ? Tout y est, carton assuré : lardons contents et zéro culpabilité côté maman.
Outre le côté pratique, l’assiette surprise est en quelque sorte ma madeleine. Petite, my mum nous les préparait le samedi soir, et cerise sur le gâteau, on avait même le droit de se les taper devant Disney Parade sur FR3 ou Champs-Elysées sur Antenne 2 (quoi, ça date ?) installés royalement dans la chambre parentale.
Pour que le succès soit au rendez-vous, j’attire votre attention sur un point capital : les assiettes doivent être parfaitement identiques, à la frite de concombre près, le cas échéant, vous vous exposez à un drame familial de grande envergure.
Et pourtant, vous noterez peut être qu’il manque un certain nombre de choses sur la place de gauche. En effet, Ninon n’aime ni le tarama (bon, soit, je peux le comprendre) ni les fraises, coupées vite-fait avec amour en petits morceaux et arrosées de Canadou, pénible, non ?
Et vous, vos astuces imparables pour les faire manger sans les entendre râler ??? HELP !
4 ans déjà !
Contrairement aux apparences, Ninon est un garçon, un vrai mec qui castagne son frère et sa soeur. Attention, on ne parle pas d’une petite giflette ou 3 cheveux arrachés, non, de la bonne vieille baigne (ou griffe selon) qui laisse des traces.
Dans un autre genre, Ninon est aussi un chien, je m’explique : si elle a la flemme de rejoindre les wawas quand elle joue dehors, elle dépose tout simplement son cadeau sur la pelouse, comme un clébard. Les grands sont hilares, moi pas. Opération effectuée pile au moment de partir à l’école, tant qu’affaire. Bon appétit si vous êtes en train de manger.
Heureusement, Ninon a le pouvoir magique de se transformer en fille et moi je fonds comme un chamallow ou je vire hystéro suivant les cas de figure :
- Les barrettes : gros dossier d’énervement. Malgré des achats répétés par caisse de douze chez le suédois, elles disparaissent les unes après les autres. Futée, elle trouve une parade : « Tu sais maman, z’ai puni ma Barbie, elle a perdu toutes mes barrettes ». Ah ouais ?
- Mini-fashionista, elle ne veut porter que des slims. Crise diplomatique si je lui impose une autre forme de jean, rose à la limite, passe encore. Les robes, c’est beurk et ça gêne pour courir et sauter.
- Ses mots dégoulinants d’amour : « Tu sais maman (toutes ses phrases commencent de la même façon), s’t'adore, t’es la plus zentille de toutes les mamans de l’univers et t’es trop belle ». Comment ça, je viens de lui filer un Kinder ?
- Ses câlins, surtout quand elle me demande de l’emballer « comme un Jésus » en sortant du bain.
Si je suis raaaaavie-enchantée d’en avoir terminé avec les couches, siestes et autres réjouïssances inhérentes aux touts petits, je flippe de constater que ces 4 années ont filé à une vitesse hallucinante.
Dernièrement, je suis tombée sur une photo de ma cocotte toute kiki dans son transat, j’étais limite incapable de la reconnaître et de la distinguer des deux autres lardons. Moche quand même.
Ceci étant dit, je m’efforce d’éviter le piège de la nostalgie parce que ça ne fait pas avancer le schmilblik et sur ce plan, je suis déjà assez servie en ce moment.
Assez bavassé, le 17 mars est un jour de fête, je te souhaite ma petite puce aux yeux-presque-verts-comme-ton-beau-gosse-de-papa, un :















