FAQ

Qui suis-je ?

Anaïk, mon vrai prénom breton à orthographes multiples même si je suis une ch’ti pure souche.

40 ans, mariée, 3 enfants (1 gars et 2 poulettes). Voilà pour l’état civil.

Depuis toute petite, je suis une folle de création, essentiellement en couture.

Quels sujets sur mon blog ?

Je publie en moyenne 2 billets hebdomadaires depuis 5 ans. Sur mes créations personnelles, celles que je vends mais aussi sur mes coups de cœur mode, shopping déco et plus rarement beauté.

Qui prend les photos du blog ? Quel est mon appareil ?

Jusqu’à maintenant, je comptais sur mon homme. Depuis 1 an, ma fille de 11 ans a pris le relais. Devinez qui est content ?

J’utilise un Nikon D 3000 (18-55).

Mes photos m’appartiennent et ne sont pas libres de droit. Merci de demander mon autorisation avant de les utiliser.

Quelles tailles de vêtement je porte ?

Pour vous donner une idée plus précise des vêtements que je vous présente sur mon blog (créations et achats), je suis entre deux tailles : 36/38 et je mesure 1,71 mètre.

Quelle est ma formation ?

Diplômée en marketing/communication (bien utile quand même), je suis autodidacte dans la création de vêtements.

Comment j’ai appris à coudre ?

Avec ma maman, puis je me suis perfectionnée avec ma belle-maman qui m’a notamment appris à réaliser des choses délicates et précises comme les touts petits chemisiers de naissance et autres cols à pétales. A l’arrivée de mes filles, je me suis mise à coudre comme une dingue.

J’applique ce bon vieux précepte qui fait (en partie) ses preuves depuis la nuit des temps : « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ».

Je dessine moi-même tous mes patrons destinés aux créations pour l’e-shop. Il m’arrive aussi, dans un cadre strictement personnel, d’utiliser des patrons du commerce dont je veille à citer la référence à chaque fois.

Lorsque je suis confrontée à des techniques particulières qui ne s’improvisent pas et nécessitent des connaissances de modéliste comme des pinces sur une jupe ou un top, je m’appuie sur des patrons Burda pour en comprendre le fonctionnement.

Quelle est la marque de ma machine à coudre et surjeteuse ?

Ma machine à coudre est une Bernina Activa 125, modèle électronique achetée en seconde main chez Demeyère à Roubaix (rue de Lannoy).

Ma surjeteuse : Elna, 544 DE, achetée au même endroit.

Comment je me suis lancée dans le e-commerce ?

Tout s’est fait progressivement, sans préméditation, une chose en amenant une autre. Il y a d’abord eu le lancement de mon blog en janvier 2009 à la fin de mon congé parental. J’avais du temps, je cousais autant pour mes filles que pour moi. J’avais envie de partager et sortir de mon petit coin pour retrouver une forme de statut social.

Les divers retours positifs du blog m’ont donné envie de me lancer.

Grâce à excellente conseillère de Pôle Emploi (si, si, ça existe), j’ai ainsi poussé la porte de la BGE, association financée par la Région qui accompagne les créateurs d’entreprises : conseils avant création, formation, intégration en couveuse et suivi pendant près de 3 ans.

Ils m’ont apporté l’élan et la confiance nécessaires pour étudier mon projet dans d’excellentes conditions, j’ai pu leur confier mes doutes et difficultés, et rebondir avec un tas de précieux conseils.

Sans leur aide, je n’aurai jamais pris goût à la gestion par exemple, ma bête noire de toujours et pourtant essentielle dans la viabilité d’une telle aventure.

Il existe des antennes BGE dans toute la France avec une concentration dans la région Nord-Pas-de-Calais, il n’est pas nécessaire d’être au chômage (comme moi à l’époque) pour faire appel à leurs services.

Je conseille aussi à celles qui ont envie de se lancer de vous rendre dans les salons type « Créer » (1X/an à Lille Grand Palais) ou tout(e) autre forum/association destiné(e) à aider les créateurs d’entreprises.

Quel est mon statut actuel ?

En septembre 2013, j’ai quitté le statut d’auto-entrepreneur (adopté en 2011) pour créer une société individuelle (une EIRL exactement) accompagnée par un expert-comptable.

Combien de collections sont proposées chaque année sur l’e-shop ?

Etant seule à mener ma barque, je travaille en « flux tendu » pour reprendre l’expression consacrée, c’est-à-dire que je m’efforce désormais de proposer une à deux nouveautés chaque mois.

Quelles sont les différentes étapes de mon travail ?

J’achète moi-même tous les tissus dans ma région (berceau du textile) ou en Belgique et je fonctionne au coup de cœur (matière, coloris) sans savoir forcément à l’avance comment je vais l’exploiter.

Une fois l’idée en place à partir de croquis approximatifs, je réalise chacun des prototypes dans ma taille pour en ajuster la coupe, les détails et déceler les défauts. En moyenne, 3 essais consécutifs sont nécessaires avant de parvenir au résultat escompté.

Lorsque chaque modèle est enfin au point, je décline mon patron initial en 3 autres tailles, une des étapes les plus longues et minutieuses.

Je commande et réunis les fournitures nécessaires à leur confection (étiquettes marque, tailles, biais, passepoil, boutons…) puis je confie l’ensemble des éléments à mon atelier situé en Belgique, un transporteur assure leur transfert jusqu’en Roumanie.

A réception des stocks, je contrôle la qualité sur plusieurs exemplaires, vérifie les mesures et procède à un inventaire complet.

Puis, c’est l’étape shooting dans un studio professionnel d’une amie, je fais le « mannequin » afin de conserver l’esprit convivial du blog (et aussi à défaut de budget).

Ensuite, je prépare la mise en ligne sur le site : photos, fiches produits et argumentaires, tableaux de mesures… et je continue de réfléchir et avancer sur les modèles suivants.

Vient alors la partie plus « commerciale » avec la présentation des modèles sur mon blog et réseaux sociaux.

Enfin, je prépare et assure l’expédition des colis chaque jour, ce qui implique aussi la gestion des échanges et remboursements, répondre aux diverses questions liées aux tailles, coloris, services…

Quelle est ma plate-forme de e-commerce ?

Mon site marchand (e-shop) est hébergé par la société Raynette.fr.

Il consiste en un abonnement mensuel qui comprend plusieurs options de façon à proposer aux clientes un support le plus fonctionnel possible, agréable et rassurant.

Si le coût est non-négligeable (environs 180 euros/mois), je suis très satisfaite des diverses fonctionnalités et du sérieux de cette société.

Cette étape m’a permis de développer la sous-traitance de mes créations et donc mon chiffre d’affaires, le nerf de la guerre.

Est-ce que j’arrive à me rémunérer ?

Voilà la question récurrente à laquelle je réponds volontiers et toujours avec sincérité.

Les débuts ont été assez difficiles, j’étais confrontée aux difficultés du Made in France, hélas hors de prix et mes séries confectionnées étaient alors très petites.

En gros, je bossais comme un âne pour des cacahuètes, multipliant les allers/retours dans ces petits ateliers dirigés le plus souvent par des Thaïlandais qui parlent 3 mots de français. Prenez la fameuse réplique du film La vérité si je mens : « t’as pas dit zip » et vous comprendrez ce que j’ai vécu cette année-là.

Puis, grâce à une connaissance de mon mari, j’ai contacté un atelier situé en Belgique, qui lui-même sous-traite en Pologne. Après des premiers tests convaincants tant sur la qualité, le service, les délais de confection ou les prix, j’ai pris le risque d’augmenter les quantités à partir de 2011.

Depuis avril 2014, je collabore avec un nouveau façonnier dont la confection est effectuée en Roumanie.

Mon activité connait un rythme en dents de scie auquel je dois m’adapter en permanence, c’est aussi grisant que stressant de mener de front les différents métiers qui y sont liés.

Au temps du statut d’auto entrepreneur, je me versais un salaire décent à la hauteur de l’énergie et du temps investi.

Aujourd’hui, en temps qu’entreprise soumise à la TVA et diverses cotisations plus lourdes, tout est plus difficile, j’ai évoqué ma situation dans ce billet de septembre 2014

Pourquoi de la publicité ou des billets sponsorisés sur mon blog ?

Il faut savoir qu’en quittant Canalblog pour une plate-forme indépendante (WordPress) en 2010, je suis passée par un webmaster pro et un hébergeur payant (OVH). Chaque année, je dois m’acquitter de diverses dépenses pour continuer de faire vivre ce blog et surtout conserver l’historique depuis 5 ans, soit une base de données assez lourde, donc chère.

En 2010, j’ai eu l’opportunité d’intégrer la régie publicitaire Au Féminin qui place de temps en temps des bannières publicitaires dans la colonne de droite, pour lesquelles je perçois une rémunération variable.

De façon ponctuelle, je suis le plus souvent contactée par des marques ou annonceurs pour tester des produits/articles et les illustrer dans un article.

Très rarement 1 à 3 fois par an), il m’est proposé de rédiger un article dit sponsorisé  (= rémunérés au forfait). Dans ce cadre précis, je peux m’appuyer sur un brief remis mais je garde toujours la liberté de rédiger mon article avec le ton qui m’est propre, il est ensuite soumis au client qui peut apporter des modifications. Un article sponsorisé n’est pas un communiqué de presse, il traduit mon expérience et ressenti, et me demande plusieurs heures de travail.

Ces billets spécifiques et occasionnels comportent désormais un astérisque dans le titre de façon à ce que vous le sachiez dès le début, la mention « billet sponsorisé » est également précisée en fin d’article.

Je suis très à l’aise avec ces quelques partenariats et les accepte tant qu’ils sont cohérents avec mon univers et ma ligne éditoriale et bien-sûr qu’ils présentent un intérêt pour vous, lectrices.

Au final, ces avantages en nature ou financiers qui me sont proposés rétablissent en quelque sorte l’équilibre entre les marques et la visibilité que mon blog est susceptible de leur offrir.

La plupart du temps, les marques et produits sont cités de façon gratuite et désintéressée, ce sont mes ACHATS PERSONNELS illustrés dans une simple optique de partage de bons plans ou coups de cœur et vous faire ainsi gagner du temps s’ils vous ont plu.

Lorsqu’il s’agit de cadeaux, je veille à le préciser.

Est-ce que je modère mes commentaires ?

C’est rarissime, il faut vraiment que celui-ci soit malveillant ou agressif pour que je le supprime.

Je favorise une grande liberté d’expression parce que c’est dans mon tempérament. Vos commentaires que je lis tous avec attention sont autant d’enrichissement personnel et me permettent de mieux comprendre ce que vous attendez et ce qui vous plait.

J’accepte la critique à condition qu’elle soit constructive, j’avoue que les commentaires qui débutent par des « au secours ! », « pitié, pas toi !!!» « Je déteste, c’est horrible ! » me hérissent un peu le poil. Comme entrée en matière, on a déjà vu mieux.

A contrario, je ne vois aucun inconvénient d’émettre des réserves ou d’autres avis, on a le droit de ne pas aimer, de ne pas être d’accord et de l’exprimer. Quelques règles de courtoisie élémentaire doivent être respectées, comme dans la vie en général.

Enfin, les commentaires visant à faire sa propre promotion, soit dans le contenu lui-même en ajoutant un lien vers son blog, soit en ajoutant l’url de son blog en fin de commentaire alors que celui-ci est déjà intégré sous le nom (ou pseudo) sont un peu énervants mais je ne les supprime pas.

Comment trouver une réponse avant de me contacter ?

Dans la colonne de droite, il y a un onglet « chercher» très pratique que j’utilise très souvent autant sur mon blog que sur d’autres.

En tapant deux ou trois mots clés (ex : tuto snood rose), les articles qui portent sur le sujet recherché seront automatiquement sélectionnés.

Pour conclure sur une note positive, je mesure ma chance d’être lue par des filles aussi chouettes, gentilles et spontanées que vous, et j’espère avoir répondu aux quelques questions que vous vous posiez.

Si mon blog et mon aventure d’entrepreneuse évoluent aussi favorablement, c’est à vous que je le dois, alors MERCI de votre confiance et de votre fidélité !

Newsletter

Archives

Blog commercialisé par :