Archive pour la catégorie ‘Dressing pour les grandes’
Dubitative
Tout comme Jicky, le vert menthe à l’eau façon diabolo tout dilué (ou amande), annoncé comme une des couleurs phares de l’été ne me plait pas DU TOUT. D’une façon générale, hormis un peu de rose nude ou poudré, je ne suis pas une grande fan du pastel.
Non, moi j’aime les couleurs franches qui claquent quitte à me prendre un vent.
Car le vert, quelle que soit sa tonalité est une couleur propice au débat, soit on l’aime, soit on la déteste, il n’y pas de demi-mesures. Ses détracteurs se comptent à la pelle.
Et pour couronner le tout, il ne se laisse pas facilement prendre en photo. Mon vert pelouse grasse de printemps est sorti turquoise, allez comprendre. Quelques bidouilles hasardeuses sur Photoshop lui ont presque rendu sa couleur réelle.
Le résultat de cette créa me laisse perplexe, outre son vert pas évident à porter, je crois que j’ai un peu chargé la mule : col festonné et poignet dont la couleur café au lait tranchent probablement de trop , longueur asymétrique mal propotionnée sur laquelle s’ajoutent des fronces dans le dos pas démentes pour la silhouette (vous m’aviez pourtant prévenues).
Bref, trop de détails tuent le détail et je ne sais plus quoi en penser.
Vexée comme une crotte d’avoir consacré autant de temps pour un feeling aussi mitigé (pour ne pas dire négatif), je vous la présente quand même avec un ego au fond des chaussettes.
En coulisses
J’ai cru naïvement que j’allais avoir tout le loisir de vous dévoiler ce qui a occupé mes dernières semaines (week-ends inclus, c’est plus drôle).
J’ai cru aussi, forte de ma petite expérience que c’en était fini des préparatifs dans l’urgence, genre je suis devenue une déesse de l’anticipation. Ben voyons !
Montée de stress et insomnie récurrente ont répondu présents jusqu’au bout, faut pas rêver. Mais aussi un plaisir immense, heureusement.
En fin de compte, malgré quelques frayeurs et boulettes rattrapées in extremis, ma petite collection a bien traversé la frontière belge ce matin, le coffre de la familiale rempli au max., avec cette odieuse impression d’avoir oublié un élément en claquant la porte. Vous savez, comme lors des grands départs en vacances.
Moralité : il faut se fier à son sixième sens, il tape souvent dans le mille.
Tout s’est arrangé, je peux lâcher prise un moment et vous présenter quelques extraits de cette collection printanière qui sera disponible sur le e-shop quand les beaux jours pointeront le bout de leur nez (on a envie d’y croire), soit dans 4 semaines environ.
L’ethnique, c’est chic (ou pas) : 2ème essai
C’est quoi cette souris qui balance un teasing tout naze le samedi et qui se pointe la bouche en coeur seulement mardi ? Pardonnez-moi, please.
Les concours du blog et les soldes du e-shop m’ont absorbé un temps dingue (attention, je ne suis pas en train de chouiner, bien au contraire). Résultat : c’est encore plus la course pour remettre vendredi matin ma petite collection à mon atelier et lancer enfin la confection.
La compilation de tous vos avis et suggestions sur la blouse ethnique mixée à mes quelques embryons d’idées ont donné naissance à un nouvel essai complétement différent (je crois qu’il valait mieux) : une jupe courte, de forme portefeuille avec pans arrondis devant piochés (presque) directement sur la robe Séraphine.
Enfin, qui dit nouvel essai, dit aussi divers protos ratés : entre la courbe des hanches, le creux impératif à la taille, l’ouverture devant (festival de la culotte apparente au premier shot tant les pans s’écartaient en position assise), l’effet abat-jour du dos faute de pinces, la longueur… Bref, autant vous dire que des mètres de papier kraft (et tissu) y sont passés pour obtenir enfin le bon tombé.
Heureusement que ma mum était dans ch’nord ces jours-là pour m’aider à déceler chaque erreur commise.
Car contrairement au bas de sa grande soeur, je voulais qu’elle soit la plus ajustée possible tout en restant confortable. Les vêtements étriqués, très peu pour moi.
Si j’avais vaguement en tête une jupe, je dois bien reconnaitre que JAMAIS je n’aurais pensé à utiliser le tissu dans l’autre sens avec les lignes à l’horizontale et c’est justement ce qui démémérise l’imprimé à mon goût, alors un immense merci à toutes celles qui ont émis cette judicieuse idée.
Pour une meilleure tenue et plus de confort, je l’ai entièrement doublée d’un fin coton noir (qui ne colle pas aux fesses en été), elle se ferme à l’intérieur par un petit bouton et sur le côté par un noeud uni noir.
Je vous ai préparé un p’tit défilé maison en mode hiver (il a fini par rappliquer pour de vrai ce couillon) mais je l’imagine déjà en version plus estivale pieds nus dans des sandales.
L’ethnique, c’est chic (ou pas) : besoin de vous !
La tendance ethnique, qu’on y adhère ou pas, continue sa lancée l’été prochain. Si les modeuses les plus pointues (pas moi donc) se laisseront tenter par le boubou en mixant les imprimés, j’affiche de mon côté une préférence pour les motifs plus discrets car plus faciles à porter (et forcément moins casse-gueule).
Au cours de mes énièmes expéditions en achats tissus pour le printemps-été, mon marchand adoré venait de recevoir une grosse livraison en direct d’Inde.
Parmi le clinquant-satiné-beurk se trouvait une pépite dont l’imprimé esprit kilim m’a immédiatement tapé dans l’oeil. Rien qu’au toucher, j’ai vite compris que j’avais devant moi une qualité comme on en croise peu, l’étiquette sur les rouleaux me l’a confirmé : il s’agit d’un jacquard tissé en pur coton. Pas de la came merdique en somme.
Comme bien souvent, le fameux adage du rare = cher se vérifie. Seul moyen d’obtenir des conditions ? M’engager sur un certain volume, il n’y a pas de secret.
Vous me voyez venir avec mes gros sabots ?
Si je suis clairement emballée par ce tissu, je suis aussi consciente d’avoir des goûts parfois farfelus, sans parler d’un manque de recul qui m’incite à vous demander spontanément votre avis.
Mener sa barque toute seule n’est pas une mince affaire, aussi vous me seriez d’un grand secours en répondant à une petite question toute bête mais précieuse. Le but étant tout de même de coller un maximum à vos envies (autant qu’aux miennes), que vous soyez clientes de ma petite boutique ou juste friandes de sapes en général.
Cette petite blouse prototype fraichement réalisée ce WE a-t-elle sa place dans le e-shop ou j’oublie tout de suite cette idée que vous jugerez saugrenue ?
Petite robe noire festive (ou pas)
A J-2 du réveillon, je suis tiraillée entre une furieuse envie de me plonger sous la couette (ces derniers jours n’étaient pas des plus reposants, entre des travaux tant attendus à ch’baraque et une vente privée plutôt active), mais aussi une terrible envie de faire la teuf quitte à en payer le prix cher pour bien démarrer 2012.
Côté look, même questionnement existentiel (j’ai de ces soucis) : du décontracté avec un minimum syndical ou le grand jeu sexy-glam’ ? Pour celles qui commencent à me connaitre, vous avez déjà la réponse.
J’ai bien sous le coude cette robe noire fraîchement réalisée la semaine dernière, bien chaude en drap de laine avec quelques détails féminins comme des manches un poil gigot, du passepoil lurex, des petits plis.
MAIS (car il y a forcément un point négatif), elle ne me semble pas tout à fait compatible avec une ambiance dance-floor, vous imaginez le festival de la rillette (traduisez l’aisselle en fête) si je décide de frétiller du popotin ?
Bref, en attendant de trouver une alternative, je vous présente tout de même cette PRN, plus une alliée de mon quotidien que réellement festive.
Froid, moi ? Jamais avec ma polaire
Quand j’entends mes lardons me dire : « mamaaaan, j’ai froid ! ». Illico, je leur réponds : « enfile ta polaire », ce truc vilain, le plus souvent à la coupe sportswear, sans parler des coloris rarement folichons proposés par nos amis Decat’ ou Domyos, MAIS ça tient chaud et je ne connais pas plus pratique.
Alors en tombant sur ce coupon de polaire gris chiné doux comme une pêche et d’un aspect très proche du sweat, j’ai laissé sa chance au produit.
Dans un premier temps, j’avais envisagé un plaid-réchauffe-jambes-spéciale-moule-devant-la-télé (on dit qu’on fait ça en déco ou pour les enfants et qui c’est qui se l’approprie tous les soirs, hein, je vous le demande !) ou pire encore, une robe de chambre (rien que le terme, au secours).
Il devait bien exister une solution intermédiaire pour insuffler un semblant de féminité à cette matière légèrement connotée camping et rando.
Sans trop me fouler, j’ai misé sur une coupe plutôt loose pour le confort et un petit col claudine souligné de passepoil lurex pour le côté girly et l’affaire était pliée. Non sans quelques tentatives de cols archi ratés.
A l’arrivée, rien de très inédit mais je ne vous raconte pas à quel point je suis bien dedans. Dans la foulée, le père Noël déguisé en facteur a aussi frappé à ma porte avant l’heure, gâtée je suis.
Vieux motard(es) que j’aimais
Pardonnez-moi ce titre naze sans aucun gramme d’inventivité mais je n’ai pas trouvé mieux pour qualifier la bonne humeur de mes guiboles si heureuses d’avoir enfin adopté ces motardes tant recherchées depuis des mois.
Après avoir écumé mes enseignes habituelles type André, Minelli et consorts, j’ai eu un moment la folle pensée de m’orienter vers le must en matière de motardes : des Free-Lance.
Oui mais voilà, il y a des montants à 3 chiffres commençant par 5 qui filent direct de l’urticaire à mon banquier et ni lui, ni moi, n’avons envie de nous fâcher.
Finalement, c’est dans une boutique connue comme le loup blanc par toutes les lilloises que j’ai trouvé mon bonheur. Bien rock comme il faut, ni trop basses, ni trop hautes, ni trop larges pour mes mollets de coq et comble de joie, hyper chaudes et confortables, le 100 % cuir, ça aide.
Bref, la paire idéale pour compléter mon tableau de chasse et dévergonder mes robes un chouilla sages au premier abord comme « Lise » avec son col claudine.
Du coup, je vous sers mes derniers essais autour de cette robe et diverses vestes. Archi-frileuse, même pas en rêve je peux porter une seule couche en ce moment.
Mon beau sapin
A l’origine, je voulais transformer cette (fausse) fourrure vert sapin en manteau, j’avais prévu du beau matos comme des boutons en corne type duffle-coat ou encore une jolie doublure bleu nuit à petits chevrons et j’avais déjà ma petite idée sur la coupe à adopter : une forme un peu ovoïde, inspirée des années 40, assez large en haut, plus étroit dans le bas.
Minimaliste, chic et joyeux, j’étais sûre de mon coup. Sauf que :
J’ai d’abord perdu les boutons, aaargh !
Ensuite, j’ai eu la flemme de me lancer dans la réalisation d’un manteau.
Enfin, figurez-vous que j’ai eu peur du ridicule, ce vert ne passant pas inaperçu, le risque d’un effet clownesque sur un manteau était aussi à prendre en compte.
Consciente qu’elle ne fera pas que des adeptes, je reste totalement fan de cette couleur mais ça, c’est pas trop une surprise. Déclinée en longue veste sans manches, je la porte non-stop en ces jours tristounets où on a fichtrement besoin de vêtements doudous et d’un peu de couleur.
Séraphine is Back (Bertille en noir aussi)
Aujourd’hui, deux nouvelles : une bonne et une moins marrante (pour moi)
On commence par la bonne ?
Le réassort de robes Séraphine est arrivé avec une semaine d’avance auquel s’ajoute une petite série de blouses Bertille pour combler le vide dans quelques tailles. Ce genre de surprise sur les délais me met forcément de bonne humeur.
Rien à redire sur la qualité de confection, tout est bien en place. Re-sourire.
Le truc moins fun pour ne pas dire merdier indescriptible, c’est un changement d’ordinateur pas plus tard que ce midi (le précédent étant sur le point de rendre l’âme).
Résultat : privée de mes repères habituels, je suis stressée comme une vache sans herbe. La bête est coriace et ne se laisse pas apprivoiser malgré l’aide d’un informaticien, à moins que ce ne soit moi la quiche ambulante. Non, pas po-ssible !
Par chance, mon vieux PC daigne encore me dépanner, alors je vous ressers quelques photos de la robe Séraphine et d’autres toutes fraîches de Bertille.
Pernille, Adèle et Lise nouvelle version pour le e-shop
C’est toujours avec un sentiment partagé que j’intégre des nouveautés dans mon e-shop, une grosse excitation mêlée à un stress non moins important. (je radote un peu là, hein !)
Encouragée jusqu’à présent par des résultats positifs, je peste (contre moi-même) de ne pas être foutue de les apprécier à leur juste valeur, les doutes et autres remises en question prennent toujours le dessus, serait-ce une faiblesse de gémeaux ?
Malgré tout, j’ai une petite victoire à mon actif : je me suis enfin attelée à la partie gestion qui jusqu’à présent me terrorisait (sans blague). Mon entourage avait beau me bassiner avec cet élément essentiel dans la réussite d’une entreprise, aussi petite soit-elle, je persistais à jouer les autruches.
Avec le soutien (non pardon, la patience) de mon nouveau conseiller BGE dont je bénéficie du suivi de création d’entreprise pendant encore deux ans, j’ai rempli un magnifique tableau de trésorerie avec tout plein cases pas drôles, prochain RV dans deux mois, j’ai plutôt intérêt à être à jour dans mes devoirs.
Si je vous raconte cette anecdote, c’est parce que vous êtes quelques unes à me poser des questions en off sur mon parcours et aussi parce que j’utilise ce blog comme déversoir à états d’âme carnet de bord, il me permet ainsi de faire le point de temps en temps sur l’évolution de cette aventure un peu folle.
On passe aux nouveautés ? (là, je fais mon intéressante parce que vous les avez déjà vues en partie)










