Archive pour la catégorie ‘Dressing pour les cocottes’
Mini-vedette en herbe
Ninon, c’est notre mini-vedette à la maison, d’un tempérament pas compliqué à vivre, elle passe le plus clair de son temps à chanter du Lady Gaga dans son anglais très perso (ça vaut le détour) et invente des chorégraphies pour nous proposer des « pestacles« .
Par contre, quand elle a une idée derrière la tête, difficile de trouver les arguments pour lui en faire démordre. Mon autorité est alors mise à rude épreuve, mes nerfs aussi, cela va sans dire.
La question vestimentaire fait partie intégrante de ses manifestations d’humeur, elle porte bien son prénom dans ces cas-là, je vous le dis !
Dernier exemple en date ?
Mademoiselle tenait ab-so-lu-ment à porter son gilet en fourrure verte avec sa blouse moutarde dopée aux colorants flashys.
Aïe, comment te dire mon chou que ça ne va pas être possible ? Vite trouver une alternative acceptable.
Et si super-maman (oui, je m’envoie des fleurs) te fabriquait un autre gilet pour accompagner ta blouse adorée ? Je te laisse choisir le Liberty.
Emballé, c’est pesé, négociation conclue en ma faveur. C’est qui le chef, bon sang ? (j’y crois encore)
Telle mère, telle fille
Depuis qu’elles sont toutes petites, à peine en âge de parler, je laisse beaucoup de liberté à mes filles quant à leurs choix vestimentaires. Attention, il y a quelques limites infranchissables comme le boléro acrylique moulax violet sur un t-shirt Dora, le tout surmonté d’un jean neige avec incrustation de diamants et escarpins à demi-talons façon Suri Cruise. Là, c’est niet, même pas en rêve.
Cela dit, quand je repense à toutes ces petites choses affreuses sur lesquelles j’ai déjà cédé, je me fourre encore un grand principe au fond de la poche.
Quoiqu’il arrive, je privilégie l’idée (quitte à me planter sur toute la ligne) de leur laisser un maximum de libre-arbitre pour développer leurs goûts respectifs et leur créativité. J’ai adoré jouer à la famille Cyrillus en les habillant à l’identique. Aujourd’hui, cultiver leurs différences m’éclate beaucoup plus.
Quand l’une est fan de couleurs archi-sombres (en laissant une petite place au rose fuchsia quand même), la plus jeune ne cesse de me scotcher avec ses prédilections pour le moutarde, rouge qui claque, bleu klein…
C’est donc sans grande surprise que Ninon m’a réclamé pendant les vacances un gilet fourrure maison, « vert sapin steuplait, comme le tien ». Noooon ? Sans blague ? T’es sûre ?
Après tout, pourquoi pas ?
Y’aura toujours moyen de calmer la couleur avec un look plus enfantin façon bobo.
La belle aubaine
Quand deux lardons s’échappent quelques jours en classe verte, il ne reste plus qu’à caser la dernière (merci belle-maman et super copine Pauline d’assurer le relais) et nous voilà avec l’Homme libres comme l’air, et si on s’offrait un petit caprice tous les deux ?
A l’heure où le mot flippant « divorce » commence à être prononcé dans notre entourage plus ou moins proche, on s’est dit qu’une brève escapade sans marmots (ni potes) serait la bienvenue. Avec une fréquence d’un WE tous les trois ans et bien que tout roule (pourvu que ça dure), on va dire que ce n’est pas du luxe.
Evidemment, ce caprice ne tombe pas forcément bien mais tant pis, le boulot attendra quelques jours, on n’a qu’une vie, non ? (dit la fille qui essaie de se déculpabiliser).
Dès la fin de journée, on se la coulera douce sous le soleil de Málaga, tapas et cerveza rythmerons ces quatre petits jours sans la moindre contrainte. Ah si, je compte bien traîner (de gré ou de force) mon coco chez Zara & co histoire de profiter des prix espagnols, ce serait ballot de passer à côté.
Avant de partir, je voulais tout de même glisser une bricole dans le sac de mes mini-girls. Puisqu’à mon grand regret, les blouses n’ont plus aucun droit de résidence dans leur placard (mon autorité n’est plus à prouver), ce sera des simples t-shirts customisés et basta.
Super tantine
Voilà près de deux mois que ma petite nièce Romane est née et par la même occasion deux belles occasions de culpabiliser :
- Plutôt que de sauter dans le premier train direction Nantes pour faire sa connaissance, j’ai choisi l’option égoïste et c’est vers Paris que le train m’a emmenée pour voir les keupines et découvrir l’ambiance de la fashionweek en octobre dernier, et un mauvais point, un !
- Plutôt que de sortir illico mes patrons tailles-mini pour lui concocter une petite tenue, je me suis exclusivement consacrée à mes créas persos et autres nouveautés visant à alimenter mon e-shop.
Joli palmarès à mon actif qui me donne droit au titre de super tantine dévouée.
ça fleure bon
Je rêve de soleil, chaleur, sandales et robes légères.
Oui, je rêve car malgré un thermomètre plus décent ces derniers jours, on est encore bien loin d’une météo estivale et comme le veut notre expression ch’ti consacrée, il pleut des cordes, on est contents.
Je vous plante le décor, les filles à peine rentrées de l’école sont déshabillées en 4ème vitesse par leur mère pressée d’exploiter le peu de lumière encore présente, elles râlent, elles ont froid, normal. Pardon mes petites biches…
A lumière miteuse, photos miteuses pour vous présenter ces jupettes d’été en Liberty Thorpe, le rayon de soleil vient plutôt des sourires qu’elles m’offrent à une heure où elles seraient mieux installées dans le canap’ devant Gulli.
Comme à son habitude, Ninon se branche en mode « Saturday Night Fever » avec son massacre capillaire d’octobre dernier, on a maintenant un joli rideau sur les yeux et les barrettes qui disparaissent tous les jours.
Faustine suit naturellement le mouvement.
Marinières H&M (7,90 euros) – Jupe homemade (tuto à retrouver ici) – Converse pour Ninon (merci Lili !) – Converse like pour Faustine Auchan (12,90 euros)
Un seul pli religieuse d’1 cm histoire de changer et aussi par flemme d’en réaliser 3 petits.
En attendant les beaux jours, il y en a une qui a trop hâte de porter sa marinière, on opte donc pour le basique slim + bottes et ça fera bien l’affaire sous un sous-pull.
Si je suis très en avance sur le dressing d’été de mes cocottes, je suis en revanche méga à la bourre pour le Défi’13 de dimanche, concrêtement ? Je n’ai encore rien fait, je sais c’est moche.
Pas de vestiaire sans marinière
Quand on loupe chez Monop’ THE marinière en rouge et blanc pour ses filles, ne reste plus qu’à opter pour un plan B. Une fois le jersey dégoté, on s’y colle en ajoutant la petite touche perso : une guitare rock en appliqué.
Faustine qui ne peut plus saquer le moindre morceau de Liberty sur elle (quelle idée franchement ?) a choisi une guitare rouge à pois blancs. Quant à Ninon, je profite encore de son jeune âge pour lui imposer mes goûts, pôv’petiote.
Le patron est une base du Mériem de Citronille, outre l’encolure, j’ai aussi modifié la largeur, la longueur….comme d’hab’ avec ces patrons mal coupés.
Et voilà qu’elles veulent me piquer ma trop jolie trousse reçue il y a quelques jours, ai-je besoin de préciser qui l’a réalisée ? Vous l’avez deviné, Madame Dé évidemment.
Dans vos rêves les girls, cette trousse de toilette est pour moi !
Sans transition, vous savez que lundi rime avec défi et c’est pile auhourd’hui que débute celui de Casa Dolce Casa.
Son idée ? Reprendre le concept du blog « The Uniform Project« . Vous savez, cette New-Yorkaise d’origine indienne qui s’est donné pour challenge de porter la même petite robe noire pendant 365 jours en créant autant de looks différents. Outre le défi modesque loin d’être simple (misère, je ne tiendrai pas plus une semaine), son objectif très honorable consiste à lever des fonds pour scolariser des enfants en Inde. Fin décembre, elle avait déjà récolté 32 000 $, de quoi scolariser 88 enfants. Respect Sheena Matheiken.
Ici, le défi n’est ni ambitieux et encore moins humanitaire mais on a le droit de s’amuser, oui ou non ? Et on continue de bosser pour les enfants d’Haïti, cela va sans dire.
Donc, il suffit de poster pendant 3, 5 ou 7 jours plusieurs looks différents articulés autour d’une pièce de base shoppée ou home made.
Forcément, son défi m’a titillé et après une belle prise de tête réflexion rapide, j’ai retenu comme pièce pivot la plus easy à associer et préférée du moment : ma sweat-veste.
Pour ce premier jour, j’ai inauguré mon boyfriend jean qui, je l’avoue, ne remporte pas un franc-succès auprès de mon bien-aimé. Et encore, vous n’avez pas vu la tête de ma mère qui m’a demandé ce que j’effectuais comme travaux à la maison.
Bref, pour faire twister ce look somme toute un peu basique, je lui ajouté une petite créa : un collier plastron réalisé avec une chute du jersey utilisé pour les marinières des filles.
La chaîne et le fermoir viennent de La Droguerie, les cabochons cousus à la main un par un (dans le genre gonflant) m’ont été rapportés d’Inde par une âme plus que charitable.
Et voilà le trio de rayures :
Je vous souhaite un bon début de semaine et vous dit à demain avec un nouveau look articulé cette fois autour d’un short en cuir plutôt vintage.
Et promis, je la ferai moins longue…
Deux cocottes en boléro
Mettez deux cocottes du même âge ensemble et c’est la poilade assurée.
Le but de la manoeuvre était donc de photographier ces minettes avec leurs boléros et en profiter pour tirer les rois, voire s’enfiler une petite bibine au passage, 16 h étant une heure raisonnable pour débuter l’apéro, je parle ici pour L’Homme, pas trop le style de la maison en ce qui me concerne, vous commencez à me connaître.
Difficiles à convaincre au début, elles se sont ensuite prêtées au jeu et m’ont offert contre toute attente un festival de fous-rires :
Pour Touba la blondinette, un boléro en drap de laine gris chiné doublé de Liberty thorpe et pour Ninon la brunette, le même doublé de Liberty wiltshire berry, guitare appliquée au dos et quelques clous parce qu’il n’y a pas d’âge pour avoir le rock dans la peau.
Tartan #1
Une petite dernière, par définition, récupère la quasi-intégralité du dressing de sa grande soeur. Aussi, quand sa gentille môman lui concocte une petite blouse en exclu pour elle, c’est la fête à la maison.
Toute simple avec des emmanchures raglan et une encolure élastiquée pour l’enfiler facilement.
Ma proposition de réaliser son clone pour la plus grande a été accueillie par un non catégorique : « j’aime pas les carreaux et encore moins la couleur ». Voilà ce que c’est que de lui avoir fait bouffer du rose jusqu’à l’écoeurement, elle est restée accro.
Aucun de mes arguments sur le côté tendance du tartan, ou l’effet rock des couleurs n’ont réussi à la convaincre : « je m’en fiche de ton bla-bla, j’aime pas j’te dis ».
J’en ai contenté au moins une, c’est toujours ça de pris. Et au moment des photos, Ninon a assuré le show :
Patron des IPE
Encouragée par ma cocotte, je me suis fait une version liquette, hyper pratique pour les jours de flemme ou de non-inspiration :
A très vite pour vous montrer la suite…
Recto/Verso et concours !
Grande nouvelle, ma mini a accepté que je lui concocte un vêtement. Vous pensez bien que j’ai sauté sur l’occasion.
7 ans tout juste et cette chipette se révèle redoutable en négociation, son brief ne pouvait pas être plus clair :
- un tissu doux qui ne gratte pas « tu sais bien maman que je suis allergique à la laine »,
- du Liberty « parce que j’aime pas ton tissu tartan »,
- une guitare rock « j’en ai marre des coeurs »,
- des clous « pour faire comme toi ».
J’avoue sans mal ma faiblesse de mère démissionnaire. Et quelque part, je prend un plaisir non-dissimulé en découvrant les goûts déjà bien affirmés de ma fille chérie. Tant que ses directives convergent dans mon sens, je m’éxecute sans broncher.
3 petits clous pour rester soft, manquerait plus qu’elle me réclame aussi des escarpins à talons et on la surnommerait Suri Cruise, merci bien.
Pour profiter du Liberty à 100 %, j’ai inséré l’étiquette sur le côté, son petit boléro devient ainsi réversible.
Passons au côté verso avec des photos qui inspirent à la fois classe et naturel.
Boléro en drap de laine (Sacrés Coupons) et Liberty Thorpe. Modèle créa perso, raccourci par rapport à celui de l’hiver dernier.
Voilà une fillette ravie qui ne quitte plus son boléro depuis lundi, tout bénéf’ pour moi avec quelques lessives en moins.
Je termine ce billet par une info croustillante qui devrait vous plaire. Ma boîte à dîners dont je vous ai parlé récemment organise un concours pour le moins alléchant. L’enjeu ? Un sac Chloé (Modèle Saskia) et un sac Zadig & Voltaire. Des bricoles quoi.
Le principe ? Un vrai truc de feignasse comme moi.
Il suffit simplement de s’inscrire ici et d’ajouter jusqu’à 5 noms de filleules pour augmenter vos chances de gagner. En effet, si l’une de vos filleules gagne l’un des deux sacs, vous gagnez l’autre.
Alors les filles, vous toutes qui me lisez, est-ce que me feriez l’honneur d’être mes marraines ?
Concrêtement, je bave comme un vieux bouledogue sur le Zadig & Voltaire et si vous m’inscrivez en tant que filleule, vous connaissez la suite, la win pourrait être de mon côté.
Aucun moyen de soudoyer l’organisatrice que je connais pourtant bien, à moins que je ne cambriole sa baraque, les deux sacs trônant dans son dressing en ce moment.
Mon mail pour les âmes charitables anaikl@yahoo.fr…
Une vraie fille
Tandis que mon dressing se remplit à un rythme effrené (soyons honnête), celui de mes filles stagne et même s’il est plutôt bien étoffé, voilà une éternité que je n’avais rien concocté pour l’une des deux. Faustine voulait une jupe qui tourne, un truc de fille quoi.
Avec un coupon de velours prune from Toto et un peu de temps ce WE, je me suis exécutée pour satisfaire les souhaits de ma princesse.
Autant Ninon se montre intraitable en ce qui concerne les photos, j’ai le plus souvent droit à un NON définitif, autant Faustine s’éclate, je peux la mitrailler sans la diriger, elle prend la pose avec un naturel déconcertant à même pas 7 ans, elle me pique mon ELLE ou quoi ?
Heureusement, elle n’oublie pas de rester une petite fille et me balance une grimace bien sentie. Me voilà rassurée :
Pull col roulé Okaïdi – Gilet jean H&M – Collants Zara – Bottes Eram
Un petit tuto ?
clic sur la photo pour agrandir
En résumé, une petite jupette sans prise de tête qui m’a consolée d’un échec couturesque fracassant, je ne vous en livre qu’un bref échantillon, je me suis plantée sur toute la ligne à commencer par le tissu, cheap but pas chic du tout.
Ambiance fille de joie ou pouffe attitude, au choix.


























































