Bientôt la fête des mères ! (concours + invitation vente privée inside)
L’anticyclone prend ses quartiers au-dessus de l’Atlantique là où il ne sert strictement à rien et nous pauvres français contraints de subir une météo plus que déprimante.
Au point de ne plus savoir comment s’habiller le matin sans ressembler à un croque-mort, à manger (voire picoler) plus que de raison, histoire de compenser et pleurer encore un peu plus sur la balance, ambiance à la maison !
Alors, le soleil, on va se le fabriquer de toutes pièces aujourd’hui, du moins dans nos coeurs parce qu’il n’y a rien de tel qu’un joli petit bijou pour égayer nos tenues et nos mornes journées.
La fêtes des mères approche, on a envie de faire plaisir certes mais aussi SE faire plaisir, flûte quoi !
Avec la complicité de Frédérique, d’Un oiseau sur la branche, je vous propose ainsi de décrocher 2 bons d’achat d’une valeur de 50 euros chacun, ah j’en vois déjà quelques unes qui retrouvent le sourire !
Du côté de chez l’autre espagnol
Air réjoui de la fille qui n’a pas chaud (17 mai, 10 degrès et crachin, normal quoi) mais qui porte une délicieuse petite blouse brodée, aux accents d’Isabel M., en pur coton et qu’elle ne l’a pas payée bien chéro.
Plutôt addict à Zara, je ne fourre pas souvent les pieds chez son concurrent Mango, un peu effrayée par les matières ou les coupes qui ne me correspondaient jusqu’alors pas du tout.
C’était sans compter sur une petite robe du même registre (et de provenance identique) aperçue sur l’Instagram de notre Working Girl puis sur son blog.
Hop dans mon panier, puis hop dans mon placard, ah ça elle est jolie à regarder, parfaitement coupée, dans un joli denim fluide, quoique assez courte, elle nécessite pour le coup un cadre et des températures très estivales, soit pas tout de suite.
Vous connaissez le piège de la commande livrée en boutique ?
Je ne vous fais pas un dessin, ça n’a pas loupé.
Et le gros avantage de la blouse, c’est qu’elle se plie aux caprices de la météo la gentille, on lui colle une veste, sur laquelle on ajoutera un trench (le manteau, plutôt mourir) et psychologiquement, l’humeur vire au beau fixe.
La vie en rose
C’est vrai que depuis lundi soir, je vois la vie particulièrement en rose, d’abord en raison de cette avalanche de commandes inimaginable sur mes petites blouses en Liberty.
En augmentant les quantités sur ce modèle par rapport à d’habitude, j’ai un peu (beaucoup) serré les fesses, et si j’avais eu les yeux plus gros que le ventre ?
Même avec un feeling plutôt bon, le risque était non-négligeable.
Et parfois, ça vaut la peine de se faire un peu confiance, cela dit, je vais encore me torturer la cervelle au prochain coup, saleté de gémeau en proie aux doutes.
A cet instant, j’atterris après avoir mis le turbo sur l’expédition des colis, et suis bien embêtée pour les déçues qui auraient aimé se connecter à temps.
Malheureusement, les séries limitées sont aussi le revers de la médaille, et il m’est très compliqué d’augmenter encore davantage les volumes.
Avant ce lancement en début de semaine et tous les préparatifs de mise en ligne, je me suis pris un moment pour me coudre une petite tunique perso, oversize, avec des petits plis, dans un lin archi-rose qui m’avait tapé dans l’oeil MAIS dont la coupe (première tentative sans brouillon préalable) révèle plusieurs défauts.
Les blouses Sidonie sont en ligne !
Jusqu’à maintenant, je n’ai pas rencontré de difficultés majeures pour mettre la main sur des tissus de belle facture, même si parfois je me retrouve face à un océan d’horreurs.
Et ce matin froid d’hiver, c’était inespéré : deux rouleaux de Liberty dans mon coffre, la vraie baraka !
Les nombreuses addicts me rejoindront sur la qualité de ce tissu comme la diversité de ses motifs, aussi agréable à coudre qu’à porter, j’ai envie de dire que c’est un must.
Bien gentil tout ça, maintenant qu’est-ce que je vais faire de ces petites merveilles ?
Je suis partie dans un premier temps sur un modèle sans manches et me suis retrouvée les bras ballants devant le miroir, aïe.
Puis une autre tentative avec des petites manches droites et là, je l’ai trouvée ennuyeuse au possible.
Même si l’imprimé fait la moitié du boulot à lui tout seul, il faut que je lui trouve un petit truc en plus bon sang !
J’ai l’impression de raconter toujours la même chose mais c’est vraiment ce que je vis dans mon atelier : des jours de page blanche sans un microgramme d’inspiration avec des ratés à la pelle (désastreux pour le moral) ou de folle excitation quand enfin l’idée germe.
Au 3ème essai, la mayonnaise commencait à prendre, encore quelques ajustements sur le volume des manches (elles m’en ont fait voir celles-là) et le feeling positif est revenu.
Sidonie est ainsi née en deux déclinaisons, l’une en Liberty Forty et l’autre en Matilda et je me réjouis de vous les présenter ce soir, d’autant que la séance photo s’est particulièrement déroulée sous le signe de la franche rigolade.







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