Archive pour la catégorie ‘A piece of me’
On TV !
(crédit photo Aurélien Godet – Futur TV)
Je m’autorise le droit de me la péter quelques minutes pour partager avec vous (en vitesse) un petit événement réjouissant : deux de mes vestes SYBILE sont passées à la téloche !
Contactée en novembre pour un prêt de quelques pièces en vue d’habiller une jolie animatrice, j’avais depuis complétement oublié les dates de diffusion et loupé le coche.
Peu consommatrice de télé (hormis les séries daubesques), je dois bien avouer que je le suis encore moins le samedi matin pour mater une émission culinaire sur France 3. Et voilà qu’une lectrice est tombée dessus par le plus grand des hasards et a pris le temps de m’envoyer un mail pour me prévenir, encore merci Julie.
En principe, l’animatrice (Annabelle Baudin) portera la même veste dans un autre coloris lors de la prochaine émission « Planète Gourmande » diffusée ce samedi à 10 h55.
Si d’ici là, il vous prend l’envie d’aller jeter un oeil au replay, ça se passe ICI (je vous préviens, ça ouvre l’appétit ces recettes de chefs).
Et tant pis si le modèle est épuisé, ce petit coup de pub n’en demeure pas moins très agréable, flattée la souris !
Edit : petite photo-souvenir de la deuxième émission
Paris express (+ résultats Concours Un oiseau sur la branche)
Il y a deux catégories de mères de famille, les organisées et les autres. Je fais clairement partie de la seconde, toujours en retard à l’école ainsi que sur les divers papiers à signer, les RV à prendre avec les instits ou pour le collège. Bref, je ne rate pas une occasion de me faire remarquer dans le TRES mauvais sens du terme.
Là où je mets un boulevard à un paquet de super mums, c’est sur la carte de famille nombreuse qui brille par son absence. Résultat : près de 6 ans de réductions sur les billets de train (entre autre) dont je me prive bêtement. Du coup, quand je dois me rendre à Paris en dernière minute, au secours les tarifs.
Pas complétement demeurée non plus, il reste toujours les plans B comme « Troc des trains », à moi la place en première (on ne se refuse rien) pour un tarif défiant toute concurrence.
C’est ainsi que je suis partie jeudi soir pour un séjour express d’à peine 24 h, avec pour but précis de me ravitailler en ultimes fournitures pour enfin lancer un début de collection printemps-été (valise lestée de 5 kgs, bonheur dans les escaliers du métro).
L’avantage d’arriver la veille d’un shopping-boulot, c’est de pouvoir s’accorder une soirée cool en mode chaussettes-sushis-petit blanc frais avec les keupines, Peg’ et Anne-So.
Après l’effort, petit réconfort rapide au stock Kookaï (face à la station Réaumur Sébastopol) puis un bon déj au soleil avec les mêmes bombes de la veille et la pétillante Marie.
Restait plus qu’une 1/2 heure pour foncer chez COS (héhé, le teesh trop joli à -50%) avant de sauter dans le train de retour et arriver à l’heure à l’école, une fois n’est pas coutume.
No bachelor pour m’accueillir avec la coupe de champ’, je vous le dis tout de suite. J’avais plutôt intérêt à me débrouiller et sans broncher de préférence.
Je vous annonce les résultats du troisième et dernier concours ?
3 ans du blog # 1
La vache, déjà 3 ans et j’aurais tant de choses à évoquer, non seulement je ne sais pas par quoi commencer mais en plus je n’ai qu’une crainte : vous saoûler avec un flot de paroles gnan-gnan, ou pire tiens, narcissiques (le travers de la blogueuse à ce qu’on dit).
Plus qu’une petite fenêtre pour partager ce qui me passionne, ce blog fait partie intégrante de ma vie toute entière, lardons et homme inclus qui ne voient pas toujours d’un très bon oeil l’énergie que je peux lui accorder, ma tribu en subit forcément les conséquences.
Sans ce blog (spéciale dédicace à mon Armelle qui m’a mis le pied à l’étrier en 2009), difficile de dire ce que je serais devenue aujourd’hui mais une chose est sûre, je n’aurai jamais eu le cran de créer ma petite entreprise qui se développe tout doucement avec ses hauts (ils sont nombreux) et ses bas (j’apprends à les gérer, parfois c’est hard).
Si mon envie de poursuivre l’aventure du e-shop est toujours aussi forte, je vous la dois en grande partie.
On va arrêter là le discours pompeux (qui n’enlève en rien toute la sincérité que je peux investir dans cet espace) et passons aux réjouissances : les cadeaux !
Pour faire court, 3 ans de blog = 3 concours qui seront répartis sur deux semaines histoire de prolonger les festivités.
Aujourd’hui, je propose à deux d’entre vous de gagner un bijou à choisir parmi mes nouvelles petites créas toujours dans un esprit à la fois bohème, poétique ou même ethnique en petites touches. J’espère que cette fournée vous plaira.
Merry christmas !
Les traditions, ça me parle, et pourtant j’ai eu la faiblesse de céder en novembre aux têtes de gondoles regorgant de calendriers de l’Avent, tous plus criards les uns que les autres et truffés de chocolats dégueus. Joie pour mes lardons (forcément), frustration pour ma part.
Où sont passés les calendriers de mon enfance sur lesquels on ouvrait religieusement une petite fenêtre pour découvrir non pas un choco moulé au héros du moment mais une image ou une jolie phrase ? (à l’approche des fêtes, je vire gnan-gnan, c’est comme ça). On s’en partagait un pour trois, chacun son tour et on était fins heureux.
Vous cherchez une mère rétrograde donneuse de leçons professionnelle et pas fichue de les appliquer ? Vous l’avez devant votre écran (bien cachée juste derrière).
Peggy, particulièrement douée dans ses billets d’humeur a parfaitement décrit ce que je partage à 300 % sur le sens profond des fêtes, disons le franchement, en voie de disparition. J’en suis la première responsable, ça râle et ça se rue dans le premier supermarché du coin pour acheter des calendriers débiles à ses enfants.
Afin de combler ma frustration, ma fille m’a préparé en loucedé une surprise : THE calendrier avec une phrase perso (et gentille de préférence) derrière chaque fenêtre. Joie !
Maman bisounours dans l’âme, je me suis délectée de ses mots d’amour dégoulinants, j’ai tout de même eu droit à « pense a tont vernie, il y a des écorchure » (ortho en apprentissage) et je caresse l’espoir d’échapper à « j’aime pa tont halènne de ponet le matin ».
Sur ces paroles poétiques, je vous souhaite de TRES BELLES FETES DE FIN D’ANNEE, avec ou sans calendrier de l’Avent.
Debrief
Cette photo illustre parfaitement l’ambiance de la vente at home vendredi, cool et conviviale à l’image de cette copine dans une fâcheuse posture qui à la lecture de ce billet, ne sera plus une copine, je le crains. Alexine, tu me pardonnes ? Celles qui ont échappé à cette photo doivent pousser un ouf de soulagement. Quelle pourriture cette souris !
Qui n’a jamais essayé une robe avec le jean en tire-bouchon sur les mollets ? Oui, bon d’accord, dans ce cas là, on est isolée dans une cabine et personne n’est obligé d’assister à ce spectacle.
Les visites, quoique un peu moins nombreuses que l’année dernière, et essayages divers se sont enchaînés dans un rythme régulier. Rien de plus fatigant que des coups de bourre entrecoupés d’attente plus ou moins longue.
Bilan de la journée : plutôt positif pour nous 4 avec des échanges et rencontres toujours aussi sympas, j’ai eu le plaisir de mettre quelques visages sur des lectrices venues faire le déplacement et ça c’est toujours génial.
Ce sont aussi des tonnes d’informations hyper instructives qui nous permettent de prendre du recul par rapport à nos créas et collections, les filles livrent leurs critiques et suggestions en toute spontanéité et pour ma part, j’ai bien noté des souhaits en terme d’encolures plus dégagées et davantage de coloris. Au boulot !
Petit reportage photo ?
(+ recette du vin chaud en bonus qui n’a reçu, lui, aucune critique, j’en veux pour preuve la cocotte vidée jusqu’à la dernière goutte et promis-juré-craché, je n’y suis pour rien. Ou presque)
Soigner les apparences, c’est quoi ?
- Craquer pour des godasses (encore !)
- Faire sa minette chez le coiffeur.
- Poser du vernis sur ses ongles en choisissant de préférence le moment adéquat pour procéder à ce rituel sacré, juste avant de passer à table histoire d’indisposer l’Homme avec l’odeur fraîche, là c’est parfait !
- Se ravaler la façade soigneusement tous les matins après avoir poussé des cris d’horreur : « mais à qui appartient cette tête ? »
- Porter des robes et se concocter des petits looks dans le but de ressembler à une vraie fille qui se respecte, du moins s’y employer.
ET…
Compulsive, moi ?
Les filles, j’ai un problème.
J’ai développé une grave addiction aux vernis au point de succomber de façon TRES régulière à ces petites choses futiles mais ô combien importantes dans la vie d’une fille.
L’Homme évidemment commence à éprouver quelques inquiétudes au sujet de ma santé mentale.
Tous les prétextes sont bons pour craquer comme au détour du rayon make-up lors du plein de bouffe hebdo « oh, c’est pas un petit vernis qui mettra en péril mon budget alimentaire » (ben voyons), ou l’info croustillante d’Aurélie sur l’arrivée des Essie chez Monop’.
Et je ne parle même pas de l’influence des magazines qui nous collent sous le nez toujours un peu plus de couleurs inédites.
Comment voulez-vous lutter après ça ?
Dans ma boi-boite de petite fille, on y trouve aussi bien des valeurs sûres que des couleurs tout à fait immondes improbables. Comme vous le savez, il m’arrive de décarocher sévère, prise d’une pulsion que je ne m’explique pas.
Noces de soie
Pour fêter ces 12 ans de mariage en grande pompe, mari-chéri a décidé d’envoyer du lourd et me gâter plus que de raison.
Mieux qu’une rivière de diamants.
Mieux qu’un caillou bleu à la main droite.
Mieux qu’un séjour au Club Med sous les tropiques.
Pardon d’avance pour l’étalage indécent que je m’apprête à faire sous vos yeux ébahis, mon enthousiasme pour ce cadeau d’une valeur inestimable m’oblige à le partager avec vous.
Mère indigne ou mère courage ?
Qu’on se le dise, je DETESTE les goûters d’anniversaire : les décibels des bambins surexcités, la baraque retournée, les animations à prévoir, le gâteau qui fait un bide, la ruée vers les bonbecs comme s’ils n’en avaient vu de leur vie et les disputes qui en découlent, les verres renversés, les pipis d’urgence, j’en passe…
Forte de ces expériences peu encourageantes, voilà 6 mois que je fais poireauter ma petite dernière qui me supplie au moins une fois par semaine « maman, steuplait, c’est quand que je fais ma fête avec mes copines ?« . Moche hein !
Au pied du mur et en mode honteuse, je m’y suis donc collée cet après-midi pour son plus grand bonheur MAIS pas le mien. Je me serais plutôt vue en position horizontale dans un calme absolu (on peut rêver) la couette remontée jusqu’aux oreilles.
Qui en est pour un collectif anti-goûters-d’anniversaires-qui-plombent-le-samedi ?
Blog trop gros = bloqué pendant 4 jours
Petit blog a pris le melon ou plus exactement il a dépassé sa taille autorisée, résultat : l’hébergeur (OVH pour ne pas le citer) l’a purement et simplement bloqué depuis lundi matin à 7h45 pour être exacte.
Un charmant petit mail et puis terminé : impossible pour celles d’entre vous qui le souhaitaient de laisser un commentaire et pour ma part, même pas un petit édit d’info à publier, plus RIEN j’vous dis !
Voilà 4 jours complets au cours desquels j’ai dépensé un maximum de temps et d’énergie à tenter de rétablir ce problème, je me suis découvert une âme de harceleuse, un vrai pitbull. Des tonnes de mails et coups de fil bien sentis à cette hotline lamentable, et une facture salée plus tard, j’ai enfin retrouvé mon petit blog.
Rien de plus détestable que de se retrouver pieds et poings liés à dépendre du bon vouloir d’un prestataire peu réactif. Furax, moi ? Si peu…
Et franchement, ça ne pouvait pas tomber plus mal que cette semaine, j’avais comme qui dirait d’autres chats à fouetter.










