Monthly Archives: juillet 2012

Arty

Quand je suis tombée sur ce tissu arty cet hiver, c’était un coup de foudre immédiat, d’abord pour son imprimé fou qui m’a fait penser à un tableau de Pollock (vas-y cocotte, paye ta référence culturelle) puis pour sa qualité, un satin de coton doux et fluide.

Consciente de son potentiel casse-gueule auquel s’ajoute la contrainte du placement des motifs (donc gros gâchis), je me suis limitée à un petit coupon perso.

Cette robe réalisée en février dernier a ensuite donné naissance à la robe Salomé, certaines d’entre vous auront probablement reconnu la forme, le plastron passepoilé en moins, inutile avec un imprimé aussi fort.

Evidemment, faute d’une météo de circonstance, j’ai dû la porter 2-3 fois maxi, rageant.

Suffisant malgré tout pour garder en tête le regard affolé d’une louloute en CM2 : « mais Anaïk, ta robe est pleine de taches de peinture !« .

Mes tentatives d’explications sont restées vaines à sa moue dubitative, elle est repartie en se disant certainement que la mère de son copain de classe n’avait plus toute son intégrité mentale pour porter un truc pareil.

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Le soleil vient de se lever, encore une belle journée

Il y a des endroits comme ça, un peu perdus au milieu de nulle part (pour l’éternelle citadine que je suis en tout cas) qui vous invitent à la détente, autrement dit, à ne rien foutre de vos journées et c’est tellement bon.

Dans la cambrousse charentaise, j’ai appris à aimer et m’approprier cette ancienne ferme en pierres blanches, adoptée par mes parents il y a déjà 3 ans.

Bobos dans l’âme et méga-pros dans la récup’ et détournement d’objets chinés de toutes sortes, ils lui ont apporté un charme supplémentaire de dingue qui leur ressemble en tous points.

Amatrices de design épuré à la Starck, autant vous prévenir, vous risquez d’être effrayées par cette accumulation folle et collections en tout genre.

Bien qu’un poil jalouse par tant de talent avec 3 francs 6 sous (dans le sens noble du terme), je ne suis pas non plus certaine de vouloir en faire un copier/coller chez moi.

En attendant, j’y ai passé une semaine de repos intégral (avec lardons et sans homme), déconnectée de tout ou presque, sunglassizes vissées sur le nez et maillot de bain pour uniforme quotidien, c’est qu’on l’a pas volé avec cette saison merdique au possible !

Et je suis trop contente de vous retrouver pour une ballade déco-champêtre avant le prochain départ dans le Midi la semaine prochaine.

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Avant de partir…

Ultime bilan des soldes (si, si, là c’est sûr) : pas raisonnable du TOUT. C’était bien la peine de la ramener lors de la première semaine « officielle ».

Pour ma défense, cette PJC (Parfaite Jupe en Cuir) rouge brique est un excellent investissement, non seulement parce que sa remise de 50 % la rendait plus accessible mais aussi parce qu’elle m’accompagnera tout l’hiver prochain. Sa doublure en coton est un vrai plus pour éviter l’effet colle-aux-bonbons comme le carambar à son papier.

Cela dit, ce ne sont pas nos températures caniculaires qui risquent de provoquer ce genre de désagrément.

Je dois également reconnaitre qu’il est bien agréable d’explorer des contrées shopping interdites en temps normal, comme la rue de la Clé, probablement une des plus jolies du Vieux-Lille avec ses façades classées (et son concentré de marques alléchantes).

Et les sandales qui vont effrayer les vaches charentaises ? (pas seulement elles, je le crains). Un craquage reçu fraîchement ce matin aussitôt après les avoir repérées chez Sushi & Pedro.

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Peplum !

J’avais beaucoup aimé celui de Punky B, blanc immaculé avec découpes et eu un énorme coup de coeur pour la version Rodier à large plis de Clara.

Si j’ignorais alors comment j’allais pouvoir m’approprier un top aussi près du corps, tellement aux antipodes de mes habitudes, je sentais aussi moyen l’impro sans patron, du moins pour la partie haute.

Dans un magazine Burda de mai 2011, je trouve mon bonheur avec le haut de la robe 125 et ses découpes princesse, patron chiantissime à décalquer, surtout quand on se plante de taille avec leurs équivalences débiles entre tailles courtes, standard et longues.

A défaut de tissu texturé type Milano, un reste de molleton en coton fera l’affaire, assez extensible pour être enfilé sans fermeture Eclair.

Me voilà partie sur la taille au-dessus (sans le savoir, c’est bien plus drôle) pour un résultat évidemment très moyen puisque trop large.

Vexée comme un pou, je recommence tout dans la taille inférieure et bien que je me sente un poil engoncée, ce côté très féminin me plaît bien, décalé avec un jean pour éviter l’écueil Beckam ou Princesse de Galles, qui serait sur moi simplement ridicule.

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