L’ethnique, c’est chic (ou pas) : besoin de vous !
La tendance ethnique, qu’on y adhère ou pas, continue sa lancée l’été prochain. Si les modeuses les plus pointues (pas moi donc) se laisseront tenter par le boubou en mixant les imprimés, j’affiche de mon côté une préférence pour les motifs plus discrets car plus faciles à porter (et forcément moins casse-gueule).
Au cours de mes énièmes expéditions en achats tissus pour le printemps-été, mon marchand adoré venait de recevoir une grosse livraison en direct d’Inde.
Parmi le clinquant-satiné-beurk se trouvait une pépite dont l’imprimé esprit kilim m’a immédiatement tapé dans l’oeil. Rien qu’au toucher, j’ai vite compris que j’avais devant moi une qualité comme on en croise peu, l’étiquette sur les rouleaux me l’a confirmé : il s’agit d’un jacquard tissé en pur coton. Pas de la came merdique en somme.
Comme bien souvent, le fameux adage du rare = cher se vérifie. Seul moyen d’obtenir des conditions ? M’engager sur un certain volume, il n’y a pas de secret.
Vous me voyez venir avec mes gros sabots ?
Si je suis clairement emballée par ce tissu, je suis aussi consciente d’avoir des goûts parfois farfelus, sans parler d’un manque de recul qui m’incite à vous demander spontanément votre avis.
Mener sa barque toute seule n’est pas une mince affaire, aussi vous me seriez d’un grand secours en répondant à une petite question toute bête mais précieuse. Le but étant tout de même de coller un maximum à vos envies (autant qu’aux miennes), que vous soyez clientes de ma petite boutique ou juste friandes de sapes en général.
Cette petite blouse prototype fraichement réalisée ce WE a-t-elle sa place dans le e-shop ou j’oublie tout de suite cette idée que vous jugerez saugrenue ?
Bonnie (sans Clyde)
Grâce à plusieurs d’entre vous, je suis tombée amoureuse de la marque Nat & Nin avec l’acquisition en mai dernier du modèle Macy en noir. Cuir tout souple, des zips et poches partout, plusieurs façons de le porter et un rapport qualité prix plus qu’honorable.
Seul bémol depuis l’épisode malheureux du Flunch où un yaourt liquide me l’a ruiné, je vais devoir y aller au coton tige et démaquillant (paraît-il efficace sur du cuir) pour venir à bout des milliers de tâches bien incrustées. Depuis début décembre, je n’ai pas encore trouvé la force (n’ayons pas peur des mots) pour m’atteler à cette tâche peu réjouissante. A moins que je ne délègue l’affaire à un cordonnier qui lui redonnera sa première jeunesse.
Soit autant de raisons valables (si, si) d’adopter un petit frère, coloré cette fois, élu parmi les nouveautés et répondant au petit nom de « Bonnie ».
Sa couleur lie-de-vin, son pompon devant attaché à une grosse chaine rock et toujours ses multi- poches zippées m’ont fait cliquer sur « valider votre commande » sans beaucoup d’hésitations au moment de Nowel, partant du fameux principe qu’on est jamais mieux servi que par soi-même.
Inutile de compter sur l’Homme pour me faire la surprise, ce n’est pourtant pas faute d’avoir laissé la page ouverte bien en vue assortie de quelques allusions lourdingues, peine perdue, il en a rien à taper.
Le voilà en situation avec mon butin soldesque, raccord avec mon pull chiné/torsadé Gap, vous connaissez mon léger toc sur les assortiments de couleurs.
Butin soldesque au goût amer
Ce jeudi matin dédié aux soldes avait TRES bien commencé.
9h15 : arrivée à Lille dans ma tenue de combat, pile une belle place tout de suite dans le centre pour y caser la familiale. Je m’acquitte d’un ticket, priant tout de même pour que les pervenches ne m’alignent pas en cas de temps dépassé.
Direction Le Printemps et ses corners rigoureusement interdits par mon banquier en temps normal (Maje, Sandro, CDC et consorts).
10h et des brouettes : sortie bredouille, wish-list trop précise ou soldes pas vraiment exceptionnelles ?
Toujours est-il que je reste sur ma faim avec mes targets aux abonnées absentes et aucun coup de coeur particulier.
Je n’ai pas dit mon dernier mot, retour vers le Vieux-Lille où il n’y a pas un chat.
Concernant ma tenue de combat, j’avait tout prévu : une jupe facile à retirer pour des essayages éventuels hors cabine sans perdre ma dignité, même topo pour les chaussures (des chelsea boots à élastiques), et plates (talons impraticables sur nos pavés lillois), on ajoute un petit pull léger et un foulard en laine contre les courants d’air, sans oublier le manteau et le sac en bandoulière pour garder les deux mains libres.
Le compte est bon. Mamie Souris est prête.
Soldes sur le e-shop !
On les aura attendues comme le Messie, à nous les 5 semaines de soldes pour mettre la main sur nos pièces convoitées à prix réduit. L’hiver ne fait que commencer, on se demande d’ailleurs à quel moment les températures polaires vont nous tomber sur le coin de la tête, chelou quand même cette douceur en plein mois de janvier.
Par pitié, pas en mars quand on ne rêvera que d’une chose, virer les chaussettes (entre autre).
D’ici là, mon petit e-shop propose aussi ses soldes d’hiver avec une première démarque de -30 % sur TOUT.
La veste SYBILE passe à 45,50 euros (au lieu de 65 euros), de même que pour les robes LISE et ADELE, les tuniques asymétriques PIA passent à 42 euros (au lieu de 60 euros), les plus menues pourront adopter la blouse BERTILLE en taille 0 à 35 euros (au lieu de 50 euros), enfin les bijoux démarrent à 12,60 euros, de quoi se faire plaisir sans mettre nos hommes de mauvais poil.
A tout hasard, si des chti’girls souhaitent essayer tranquillement at home, n’hésitez pas à me contacter.
Le coin des bonnes affaires, c’est ICI !
Et moi, je vais ronger mon frein encore 24 h, car affronter la foule flanquée de 3 lardons n’est pas vraiment une idée extraordinaire.
Manteau Vanessa Bruno (pour La Redoute, le roi de la blague)
Comme tout le monde j’imagine, vous avez vu ou entendu parler du super buzz de La Redoute mercredi dernier, enfin « super » n’est pas le terme le plus approprié pour qualifier cette photo avec un homme et son service 3 pièces bien en vue (merci le zoom image) derrière 3 bambins en t-shirt et maillot de bain sur une jolie plage.
Un avant-goût d’été pour le moins… étonnant.
Bourde ou vengeance d’un salarié au bord du licenciement ? Mystère mais en tout cas, on aura bien rigolé. Il se dit même que c’est leur concurrent direct (les 3 Suisses) qui les aurait alerté. Ragot du matin, journée pleine d’entrain.
Bref, tel n’est pas tout à fait mon propos du jour mais plutôt ce manteau boyfriend issu de la collaboration avec Vanessa Bruno sur lequel je louchais depuis un moment. Très déçue par une première commande fin août sur la veste noire (matière moyenne et coupe approximative), j’étais un poil échaudée.
Jusqu’à cette nouvelle tentative (en guise d’auto-cadeau de Nowel) qui m’a réconciliée avec le gros catalogue. La coupe est telle que je l’espérais, ample et structurée à la fois avec notamment des découpes au niveau du dos. L’autre bonne surprise : il est moelleux et bien chaud avec ses 80 % de laine.
A 159 euros du Vanessa Bruno de qualité et non au rabais comme j’en avais déduit, eh bien j’en conclus qu’il est bon de revoir son jugement.
Mini-vedette en herbe
Ninon, c’est notre mini-vedette à la maison, d’un tempérament pas compliqué à vivre, elle passe le plus clair de son temps à chanter du Lady Gaga dans son anglais très perso (ça vaut le détour) et invente des chorégraphies pour nous proposer des « pestacles« .
Par contre, quand elle a une idée derrière la tête, difficile de trouver les arguments pour lui en faire démordre. Mon autorité est alors mise à rude épreuve, mes nerfs aussi, cela va sans dire.
La question vestimentaire fait partie intégrante de ses manifestations d’humeur, elle porte bien son prénom dans ces cas-là, je vous le dis !
Dernier exemple en date ?
Mademoiselle tenait ab-so-lu-ment à porter son gilet en fourrure verte avec sa blouse moutarde dopée aux colorants flashys.
Aïe, comment te dire mon chou que ça ne va pas être possible ? Vite trouver une alternative acceptable.
Et si super-maman (oui, je m’envoie des fleurs) te fabriquait un autre gilet pour accompagner ta blouse adorée ? Je te laisse choisir le Liberty.
Emballé, c’est pesé, négociation conclue en ma faveur. C’est qui le chef, bon sang ? (j’y crois encore)
Telle mère, telle fille
Depuis qu’elles sont toutes petites, à peine en âge de parler, je laisse beaucoup de liberté à mes filles quant à leurs choix vestimentaires. Attention, il y a quelques limites infranchissables comme le boléro acrylique moulax violet sur un t-shirt Dora, le tout surmonté d’un jean neige avec incrustation de diamants et escarpins à demi-talons façon Suri Cruise. Là, c’est niet, même pas en rêve.
Cela dit, quand je repense à toutes ces petites choses affreuses sur lesquelles j’ai déjà cédé, je me fourre encore un grand principe au fond de la poche.
Quoiqu’il arrive, je privilégie l’idée (quitte à me planter sur toute la ligne) de leur laisser un maximum de libre-arbitre pour développer leurs goûts respectifs et leur créativité. J’ai adoré jouer à la famille Cyrillus en les habillant à l’identique. Aujourd’hui, cultiver leurs différences m’éclate beaucoup plus.
Quand l’une est fan de couleurs archi-sombres (en laissant une petite place au rose fuchsia quand même), la plus jeune ne cesse de me scotcher avec ses prédilections pour le moutarde, rouge qui claque, bleu klein…
C’est donc sans grande surprise que Ninon m’a réclamé pendant les vacances un gilet fourrure maison, « vert sapin steuplait, comme le tien ». Noooon ? Sans blague ? T’es sûre ?
Après tout, pourquoi pas ?
Y’aura toujours moyen de calmer la couleur avec un look plus enfantin façon bobo.
Un snood pour sa Majesté
Merci à toutes pour vos voeux, je vous retourne tous ces jolis mots chaleureux et positifs que vous m’avez adressés (genre la fille qui se foule pas, mais le coeur y est !).
On n’est jamais très frais le 2 janvier, la langue est encore un peu pâteuse et le regard légèrement vitreux, et pourtant, lardon n°1 a montré sa petite tête pour la première fois ce jour-là (probablement mon seul réveillon entièrement sobre). En même temps, il était prévu un 29 décembre, pas tellement plus folichon comme date de naissance.
Alors, on s’efforce quand même de le fêter dignement et de céder à quelques unes de ses exigences facétieuses. Pour ses 11 ans, Monsieur a souhaité qu’on ne l’appelle surtout pas par son prénom (sinon, un gage) mais en le gratifiant de qualificatifs pour le moins honorifiques : sa Majesté, Maître vénéré, Messire, Roi bien-aimé…
En option, la révérence d’usage serait appréciée. Tout à fait mon enfant.
Tout le monde a eu droit à ses 3 tours de chaise à cloche-pied au moindre écart de langage (grillé, t’as dit Gaspard !!!). Ah ce qu’on rigole à la maison.
Autre requête adressée exclusivement à sa mère : terminer son snood, Monsieur n’aime pas avoir froid au cou sur son waveboard (skate à deux roues trop cool pour les djeun’s).
Voilà mon kéké en action (sans son engin terrible sur lequel je n’arrive même pas à poser un orteil)










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