L’ethnique, c’est chic (ou pas) : 2ème essai
C’est quoi cette souris qui balance un teasing tout naze le samedi et qui se pointe la bouche en coeur seulement mardi ? Pardonnez-moi, please.
Les concours du blog et les soldes du e-shop m’ont absorbé un temps dingue (attention, je ne suis pas en train de chouiner, bien au contraire). Résultat : c’est encore plus la course pour remettre vendredi matin ma petite collection à mon atelier et lancer enfin la confection.
La compilation de tous vos avis et suggestions sur la blouse ethnique mixée à mes quelques embryons d’idées ont donné naissance à un nouvel essai complétement différent (je crois qu’il valait mieux) : une jupe courte, de forme portefeuille avec pans arrondis devant piochés (presque) directement sur la robe Séraphine.
Enfin, qui dit nouvel essai, dit aussi divers protos ratés : entre la courbe des hanches, le creux impératif à la taille, l’ouverture devant (festival de la culotte apparente au premier shot tant les pans s’écartaient en position assise), l’effet abat-jour du dos faute de pinces, la longueur… Bref, autant vous dire que des mètres de papier kraft (et tissu) y sont passés pour obtenir enfin le bon tombé.
Heureusement que ma mum était dans ch’nord ces jours-là pour m’aider à déceler chaque erreur commise.
Car contrairement au bas de sa grande soeur, je voulais qu’elle soit la plus ajustée possible tout en restant confortable. Les vêtements étriqués, très peu pour moi.
Si j’avais vaguement en tête une jupe, je dois bien reconnaitre que JAMAIS je n’aurais pensé à utiliser le tissu dans l’autre sens avec les lignes à l’horizontale et c’est justement ce qui démémérise l’imprimé à mon goût, alors un immense merci à toutes celles qui ont émis cette judicieuse idée.
Pour une meilleure tenue et plus de confort, je l’ai entièrement doublée d’un fin coton noir (qui ne colle pas aux fesses en été), elle se ferme à l’intérieur par un petit bouton et sur le côté par un noeud uni noir.
Je vous ai préparé un p’tit défilé maison en mode hiver (il a fini par rappliquer pour de vrai ce couillon) mais je l’imagine déjà en version plus estivale pieds nus dans des sandales.



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