Monthly Archives: janvier 2012

L’ethnique, c’est chic (ou pas) : 2ème essai

C’est quoi cette souris qui balance un teasing tout naze le samedi et qui se pointe la bouche en coeur seulement mardi ? Pardonnez-moi, please.

Les concours du blog et les soldes du e-shop m’ont absorbé un temps dingue (attention, je ne suis pas en train de chouiner, bien au contraire). Résultat : c’est encore plus la course pour remettre vendredi matin ma petite collection à mon atelier et lancer enfin la confection.

La compilation de tous vos avis et suggestions sur la blouse ethnique mixée à mes quelques embryons d’idées ont donné naissance à un nouvel essai complétement différent (je crois qu’il valait mieux) : une jupe courte, de forme portefeuille avec pans arrondis devant piochés (presque) directement sur la robe Séraphine.

Enfin, qui dit nouvel essai, dit aussi divers protos ratés : entre la courbe des hanches, le creux impératif à la taille, l’ouverture devant (festival de la culotte apparente au premier shot tant les pans s’écartaient en position assise), l’effet abat-jour du dos faute de pinces, la longueur… Bref, autant vous dire que des mètres de papier kraft (et tissu) y sont passés pour obtenir enfin le bon tombé.

Heureusement que ma mum était dans ch’nord ces jours-là pour m’aider à déceler chaque erreur commise.

Car contrairement au bas de sa grande soeur, je voulais qu’elle soit la plus ajustée possible tout en restant confortable. Les vêtements étriqués, très peu pour moi.

Si j’avais vaguement en tête une jupe, je dois bien reconnaitre que JAMAIS je n’aurais pensé à utiliser le tissu dans l’autre sens avec les lignes à l’horizontale et c’est justement ce qui démémérise l’imprimé à mon goût, alors un immense merci à toutes celles qui ont émis cette judicieuse idée.

Pour une meilleure tenue et plus de confort, je l’ai entièrement doublée d’un fin coton noir (qui ne colle pas aux fesses en été), elle se ferme à l’intérieur par un petit bouton et sur le côté par un noeud uni noir.

Je vous ai préparé un p’tit défilé maison en mode hiver (il a fini par rappliquer pour de vrai ce couillon) mais je l’imagine déjà en version plus estivale pieds nus dans des sandales.

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Paris express (+ résultats Concours Un oiseau sur la branche)

Il y a deux catégories de mères de famille, les organisées et les autres. Je fais clairement partie de la seconde, toujours en retard à l’école ainsi que sur les divers papiers à signer, les RV à prendre avec les instits ou pour le collège. Bref, je ne rate pas une occasion de me faire remarquer dans le TRES mauvais sens du terme.

Là où je mets un boulevard à un paquet de super mums, c’est sur la carte de famille nombreuse qui brille par son absence. Résultat : près de 6 ans de réductions sur les billets de train (entre autre) dont je me prive bêtement. Du coup, quand je dois me rendre à Paris en dernière minute, au secours les tarifs.

Pas complétement demeurée non plus, il reste toujours les plans B comme « Troc des trains », à moi la place en première (on ne se refuse rien) pour un tarif défiant toute concurrence.

C’est ainsi que je suis partie jeudi soir pour un séjour express d’à peine 24 h, avec pour but précis de me ravitailler en ultimes fournitures pour enfin lancer un début de collection printemps-été (valise lestée de 5 kgs, bonheur dans les escaliers du métro).

L’avantage d’arriver la veille d’un shopping-boulot, c’est de pouvoir s’accorder une soirée cool en mode chaussettes-sushis-petit blanc frais avec les keupines, Peg’ et Anne-So.

Après l’effort, petit réconfort rapide au stock Kookaï (face à la station Réaumur Sébastopol) puis un bon déj au soleil avec les mêmes bombes de la veille et la pétillante Marie.

Restait plus qu’une 1/2 heure pour foncer chez COS (héhé, le teesh trop joli à -50%) avant de sauter dans le train de retour et arriver à l’heure à l’école, une fois n’est pas coutume.

No bachelor pour m’accueillir avec la coupe de champ’, je vous le dis tout de suite. J’avais plutôt intérêt à me débrouiller et sans broncher de préférence.

Je vous annonce les résultats du troisième et dernier concours ?

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3 ans du blog # 3 (et dernier !)

Inutile d’écrire des tartines, un simple coup d’oeil à ce collier et vous en avez tout de suite identifié sa créatrice.

Grâce à la disponibilité et l’immense gentillesse de Frédérique aux commandes d’Un oiseau sur la branche, j’ai le plaisir de vous proposer un nouveau concours qui permettra à DEUX d’entre vous de remporter la création de son choix.

Nouvelles créatrices, nouveautés bijoux toujours plus alléchantes, Frédérique a le don de sélectionner ce qui colle à nos envies du moment et en plus pour tous les goûts, trop forte !

Qu’on soit branchée bijoux dorés ou argentés, en porcelaine ou plastique fou, on ne peut rester insensible à son univers poétique et raffiné.

Pour ma part, je reste définitivement fan de Shlomit Ofir, bien que Natacha R et ses créations délicates aux accents ethniques me fassent aussi un effet wahouuu.

C’est donc le collier scrabble dans les tons gris/bleu qui a rejoint mon petit cou, ici accompagné de l’éternelle chemise en jean (raccord couleur, vous connaissez mon toc là-dessus), de ma petite jupe cognac Sud Express et de bottes motardes.

Basique et confortable, tout ce dont j’ai besoin en ce moment.

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Le cas du sequin le jour (+ les deux gagnantes du concours Kapagande)

Parmi mes grands principes (bon sang ce que je peux être chiante), il y en a un auquel je ne déroge (presque) jamais : « j’achète, je mets ». Autrement dit, je n’achète RIEN que je ne porterai pas le soir même.

Non, l’achat doit être adapté tout de suite, le cas échéant, je prône l’abstinence (si, si, ça m’arrive).

Avec un placard déjà bien garni, je ne me vois pas ajouter des pièces « en prévision de », « quand il fera froid/chaud », « dans quelques mois ce sera parfait », je vous passe d’autres exemples de mauvaise foi qu’on a toutes invoqués un jour ou l’autre.

L’affaire s’est corsée avec l’acquisition de ce top à sequins très connoté fêtes de fin d’année, acheté spécialement pour cette occasion d’ailleurs. Jusque là, j’ai respecté ce principe de grande valeur.

C’est là qu’un autre casse-bonbec intervient : « j’achète, je rentabilise », quel que soit le prix de départ. Rien de plus agaçant que des pièces portées une fois qui dorment au fin fond d’une pile.

Seulement voilà, le sequin ne se laisse pas apprivoiser aussi facilement qu’on le voudrait. Ma tentative d’intimidation ? Ce bon vieux jean qui vous décontracte le moindre top « habillé », un gilet diforme et des boots fatiguées.

On n’est pas loin de Zola.

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