Archive pour décembre 2011
Fever & Happy 2012 !!!!
Plus que quelques heures avant de passer à 2012 et j’ai envie de vous parler d’une fille conne comme ses pieds, sa cervelle est si creuse qu’on entend son tout petit pois résonner à chaque mouvement.
La tradition veut qu’on remette les compteurs à zéro à chaque changement d’année alors je balance, je daube.
Cette fille qui a pourtant un dressing bien garni s’est mise en tête qu’elle n’avait RIEN à se mettre sur le dos le soir du réveillon, elle bassine alors son homme avec ce constat navrant (d’une flagrante mauvaise foi) et décide de partir comme un prout dans le premier centre commercial, à l’heure où les 3/4 des français font leurs courses de bouffe. Ballocharde, c’est bien le mot.
Qu’est-ce qui vous fait dire d’un coup que cette greluche, c’est moi ?
C’est si évident que ça ?
N’empêche, chuis pas rentrée bredouille, à moi le truc kibrille-tout-joli-pas-cher-du-tout. Au diable ma bêtise humaine, pourvu qu’il y ait l’ivresse (et la tenue de fête)
Petite robe noire festive (ou pas)
A J-2 du réveillon, je suis tiraillée entre une furieuse envie de me plonger sous la couette (ces derniers jours n’étaient pas des plus reposants, entre des travaux tant attendus à ch’baraque et une vente privée plutôt active), mais aussi une terrible envie de faire la teuf quitte à en payer le prix cher pour bien démarrer 2012.
Côté look, même questionnement existentiel (j’ai de ces soucis) : du décontracté avec un minimum syndical ou le grand jeu sexy-glam’ ? Pour celles qui commencent à me connaitre, vous avez déjà la réponse.
J’ai bien sous le coude cette robe noire fraîchement réalisée la semaine dernière, bien chaude en drap de laine avec quelques détails féminins comme des manches un poil gigot, du passepoil lurex, des petits plis.
MAIS (car il y a forcément un point négatif), elle ne me semble pas tout à fait compatible avec une ambiance dance-floor, vous imaginez le festival de la rillette (traduisez l’aisselle en fête) si je décide de frétiller du popotin ?
Bref, en attendant de trouver une alternative, je vous présente tout de même cette PRN, plus une alliée de mon quotidien que réellement festive.
Vente privée spéciale réveillon sur le e-shop
Les fêtes ne sont pas achevées qu’il faut penser au plus vite à sa tenue de réveillon (que l’on espère bien ressortir sans attendre la prochaine occasion spéciale) et le porte-monnaie à cette époque de l’année fait souvent une tête de 10 pieds de long, pas franchement joyeux quoi.
Pour couronner le tout, on ronge son frein en attendant les soldes le 11 janvier prochain.
Aussi, je vous propose pendant 2 jours (ce mercredi 28 et jeudi 29/12) une vente privée sur le e-shop avec une réduction de 20 % sur TOUT.
Quelques exemples ?
La petite veste SYBILE à porter chic ou décontracté passe à 52 euros (au lieu de 65 euros), idem pour la robe LISE à col claudine (des escarpins, des collants fins, quelques bijoux et à nous la tenue de fêtes).
Pour celles qui auraient juste envie d’une pièce cocooning à souhait pour affronter l’hiver : la tunique PIA en drap de laine passe de 60 euros à 48 euros (dans tous les coloris encore dispos), la robe ADELE en sweat bleu à 52 euros (au lieu de 65 euros).
Pour en profiter, il suffit de taper le code VP31 avant de terminer votre commande, la réduction s’affichera automatiquement (c’est beau la technologie).
Les colis seront expédiés aujourd’hui même pour toute commande validée avant 15h30, livraison garantie avant le 31 décembre (en croisant les doigts pour que La Poste fasse correctement sa part du boulot, à quelques rares exceptions près, elle fait ce qu’on lui demande et les colis arrivent le plus souvent dès le lendemain)
Je vous ai annoncé du look hier, ce sera chose faite très bientôt avec une petite robe noire pas forcément très habillée mais facile à porter tout l’hiver qui nous attend, à moins que vous ne préfériez une tenue aussi improbable que celle de l’année dernière ?
Pas de Noël (ni réveillon) sans foie gras
Si vous avez les « dents du fond qui baignent » rapport aux divers excès de table pendant les fêtes de Nowel (l’expression élégante, c’est cadeau), je crains que cette photo ne provoque chez vous des hauts-le-coeur tout à fait sympathiques.
Si au contraire, vous êtes archi-fan (comme moi) de foie gras frais maison et que vous mourrez d’envie de remettre le couvert samedi soir à l’occasion du réveillon, ce billet peut vous intéresser.
J’ai eu la chance d’apprendre il y a quelques années les ficelles de base pour réaliser soi-même son foie gras et quand on y a goûté, inutile de vous dire que votre palais devient d’un seul coup hyper exigeant et ne tolère plus que celui-ci. Le Labeyrie à côté, c’est de la pâtée pour chat.
Je vous propose donc ma recette de foie gras mi-cuit aux épices, pas bien compliquée, en images pour que ce soit le plus limpide possible.
Merry christmas !
Les traditions, ça me parle, et pourtant j’ai eu la faiblesse de céder en novembre aux têtes de gondoles regorgant de calendriers de l’Avent, tous plus criards les uns que les autres et truffés de chocolats dégueus. Joie pour mes lardons (forcément), frustration pour ma part.
Où sont passés les calendriers de mon enfance sur lesquels on ouvrait religieusement une petite fenêtre pour découvrir non pas un choco moulé au héros du moment mais une image ou une jolie phrase ? (à l’approche des fêtes, je vire gnan-gnan, c’est comme ça). On s’en partagait un pour trois, chacun son tour et on était fins heureux.
Vous cherchez une mère rétrograde donneuse de leçons professionnelle et pas fichue de les appliquer ? Vous l’avez devant votre écran (bien cachée juste derrière).
Peggy, particulièrement douée dans ses billets d’humeur a parfaitement décrit ce que je partage à 300 % sur le sens profond des fêtes, disons le franchement, en voie de disparition. J’en suis la première responsable, ça râle et ça se rue dans le premier supermarché du coin pour acheter des calendriers débiles à ses enfants.
Afin de combler ma frustration, ma fille m’a préparé en loucedé une surprise : THE calendrier avec une phrase perso (et gentille de préférence) derrière chaque fenêtre. Joie !
Maman bisounours dans l’âme, je me suis délectée de ses mots d’amour dégoulinants, j’ai tout de même eu droit à « pense a tont vernie, il y a des écorchure » (ortho en apprentissage) et je caresse l’espoir d’échapper à « j’aime pa tont halènne de ponet le matin ».
Sur ces paroles poétiques, je vous souhaite de TRES BELLES FETES DE FIN D’ANNEE, avec ou sans calendrier de l’Avent.
Froid, moi ? Jamais avec ma polaire
Quand j’entends mes lardons me dire : « mamaaaan, j’ai froid ! ». Illico, je leur réponds : « enfile ta polaire », ce truc vilain, le plus souvent à la coupe sportswear, sans parler des coloris rarement folichons proposés par nos amis Decat’ ou Domyos, MAIS ça tient chaud et je ne connais pas plus pratique.
Alors en tombant sur ce coupon de polaire gris chiné doux comme une pêche et d’un aspect très proche du sweat, j’ai laissé sa chance au produit.
Dans un premier temps, j’avais envisagé un plaid-réchauffe-jambes-spéciale-moule-devant-la-télé (on dit qu’on fait ça en déco ou pour les enfants et qui c’est qui se l’approprie tous les soirs, hein, je vous le demande !) ou pire encore, une robe de chambre (rien que le terme, au secours).
Il devait bien exister une solution intermédiaire pour insuffler un semblant de féminité à cette matière légèrement connotée camping et rando.
Sans trop me fouler, j’ai misé sur une coupe plutôt loose pour le confort et un petit col claudine souligné de passepoil lurex pour le côté girly et l’affaire était pliée. Non sans quelques tentatives de cols archi ratés.
A l’arrivée, rien de très inédit mais je ne vous raconte pas à quel point je suis bien dedans. Dans la foulée, le père Noël déguisé en facteur a aussi frappé à ma porte avant l’heure, gâtée je suis.
Vieux motard(es) que j’aimais
Pardonnez-moi ce titre naze sans aucun gramme d’inventivité mais je n’ai pas trouvé mieux pour qualifier la bonne humeur de mes guiboles si heureuses d’avoir enfin adopté ces motardes tant recherchées depuis des mois.
Après avoir écumé mes enseignes habituelles type André, Minelli et consorts, j’ai eu un moment la folle pensée de m’orienter vers le must en matière de motardes : des Free-Lance.
Oui mais voilà, il y a des montants à 3 chiffres commençant par 5 qui filent direct de l’urticaire à mon banquier et ni lui, ni moi, n’avons envie de nous fâcher.
Finalement, c’est dans une boutique connue comme le loup blanc par toutes les lilloises que j’ai trouvé mon bonheur. Bien rock comme il faut, ni trop basses, ni trop hautes, ni trop larges pour mes mollets de coq et comble de joie, hyper chaudes et confortables, le 100 % cuir, ça aide.
Bref, la paire idéale pour compléter mon tableau de chasse et dévergonder mes robes un chouilla sages au premier abord comme « Lise » avec son col claudine.
Du coup, je vous sers mes derniers essais autour de cette robe et diverses vestes. Archi-frileuse, même pas en rêve je peux porter une seule couche en ce moment.
Mon beau sapin
A l’origine, je voulais transformer cette (fausse) fourrure vert sapin en manteau, j’avais prévu du beau matos comme des boutons en corne type duffle-coat ou encore une jolie doublure bleu nuit à petits chevrons et j’avais déjà ma petite idée sur la coupe à adopter : une forme un peu ovoïde, inspirée des années 40, assez large en haut, plus étroit dans le bas.
Minimaliste, chic et joyeux, j’étais sûre de mon coup. Sauf que :
J’ai d’abord perdu les boutons, aaargh !
Ensuite, j’ai eu la flemme de me lancer dans la réalisation d’un manteau.
Enfin, figurez-vous que j’ai eu peur du ridicule, ce vert ne passant pas inaperçu, le risque d’un effet clownesque sur un manteau était aussi à prendre en compte.
Consciente qu’elle ne fera pas que des adeptes, je reste totalement fan de cette couleur mais ça, c’est pas trop une surprise. Déclinée en longue veste sans manches, je la porte non-stop en ces jours tristounets où on a fichtrement besoin de vêtements doudous et d’un peu de couleur.
Encore du pompon cuir mais pas que…
Encore une petite fournée de bijoux parce que j’adore les réaliser, découper ces cuirs souples qui fleurent bon la bête, assembler des couleurs et des métaux, gros kiff et détente absolue.
Après les petits médaillons ras-de-cou et sautoirs en cuir cognac de lundi, voilà deux autres couleurs que j’affectionne (et aussi parce que ce sont mes matières premières dispos du moment, soyons honnêtes), soit bleu klein et du noir.
Dans un esprit bohème ou plus rock selon les couleurs, j’ai un gros faible pour les pompons associés aux plumes qui dopent une tenue toute simple.
Et pour les jours on se sent plus d’humeur « less is more » qu’autre chose, un autre petit collier tout fin pour égayer nos cous blanc-de-poulet.
Les gagnantes sont…
Mille mercis à toutes pour vos nombreuses participations, je me répète mais ça fait toujours immensément plaisir.
Sans plus attendre, voici les résultats du tirage au sort made by Random et je vous retrouve un peu plus tard dans la journée avec une ultime petite production de bijoux.
Rien ne me détend et requinque plus que de sortir mes pinces et fournitures, ajoutons que la pluie en mode vache-qui-pisse invite moyennement à se précipiter dehors pour avancer la course aux cadeaux.
Faudra pas se plaindre après d’être à la bourre, cela dit, je suis rassurée (en vous lisant) de ne pas être la dernière.










