Green flare
J’ai beau être une grande romantique, je ne parviens pas à transmettre ce virus auprès de l’Homme, un mec restera toujours un mec avec l’esprit pragmatique pour ne pas dire terre-à-terre, c’est comme ça.
Donc les shoes dans le le lave-linge, c’est bien moi qui les ai placées toute seule comme une malheureuse pour le moucher. Il a ri jaune.
Eh oui, car la réalité est nettement moins glam’, en lieu et place des boots, ce sont des biffetons (de la thune, des pépettes, de la fraîche quoi !) qui trônaient dans le tambour.
Et vous savez quoi ? Vexée, voire offensée (n’ayons pas peur des mots) de me voir servir vite-fait bien-fait des billets à l’arrache, j’ai encore trouvé le moyen de râler car c’est un petit paquet kdo que je rêvais de découvrir. Comme Sophie qui a trouvé un coffret de parfum dans sa nouvelle poubelle toute brillante.
Décalé oui, mais attentionné, je ne demandais quand même pas la lune, si ? (OK, j’abuse)
A défaut de l’Homme pour foncer avec moi aux ventes privées Minelli, c’est malgré tout en excellente compagnie que je m’y suis rendue. Le but ? Trouver des boots à talons pour accompagner ce petit flare vert from La Redoute (bien vu Pomaka !).
Vous pensez bien qu’aucune paire déjà dispo ne pouvait faire l’affaire, mauvaise foi féminine quand tu nous tiens…



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