Archive pour octobre 2011
Green flare
J’ai beau être une grande romantique, je ne parviens pas à transmettre ce virus auprès de l’Homme, un mec restera toujours un mec avec l’esprit pragmatique pour ne pas dire terre-à-terre, c’est comme ça.
Donc les shoes dans le le lave-linge, c’est bien moi qui les ai placées toute seule comme une malheureuse pour le moucher. Il a ri jaune.
Eh oui, car la réalité est nettement moins glam’, en lieu et place des boots, ce sont des biffetons (de la thune, des pépettes, de la fraîche quoi !) qui trônaient dans le tambour.
Et vous savez quoi ? Vexée, voire offensée (n’ayons pas peur des mots) de me voir servir vite-fait bien-fait des billets à l’arrache, j’ai encore trouvé le moyen de râler car c’est un petit paquet kdo que je rêvais de découvrir. Comme Sophie qui a trouvé un coffret de parfum dans sa nouvelle poubelle toute brillante.
Décalé oui, mais attentionné, je ne demandais quand même pas la lune, si ? (OK, j’abuse)
A défaut de l’Homme pour foncer avec moi aux ventes privées Minelli, c’est malgré tout en excellente compagnie que je m’y suis rendue. Le but ? Trouver des boots à talons pour accompagner ce petit flare vert from La Redoute (bien vu Pomaka !).
Vous pensez bien qu’aucune paire déjà dispo ne pouvait faire l’affaire, mauvaise foi féminine quand tu nous tiens…
Compulsive, moi ?
Les filles, j’ai un problème.
J’ai développé une grave addiction aux vernis au point de succomber de façon TRES régulière à ces petites choses futiles mais ô combien importantes dans la vie d’une fille.
L’Homme évidemment commence à éprouver quelques inquiétudes au sujet de ma santé mentale.
Tous les prétextes sont bons pour craquer comme au détour du rayon make-up lors du plein de bouffe hebdo « oh, c’est pas un petit vernis qui mettra en péril mon budget alimentaire » (ben voyons), ou l’info croustillante d’Aurélie sur l’arrivée des Essie chez Monop’.
Et je ne parle même pas de l’influence des magazines qui nous collent sous le nez toujours un peu plus de couleurs inédites.
Comment voulez-vous lutter après ça ?
Dans ma boi-boite de petite fille, on y trouve aussi bien des valeurs sûres que des couleurs tout à fait immondes improbables. Comme vous le savez, il m’arrive de décarocher sévère, prise d’une pulsion que je ne m’explique pas.
Robe Lise à la sauce claudine
Depuis la robe Agathe il y a pile un an (on va pas chipoter pour 4-5 jours), mon amour pour le col claudine est resté intact. Avec ses allures de collégienne faussement sage, il peut prendre des visages très différents suivant les pièces qu’on lui ajoute.
Cette année encore, j’ai eu envie de le décliner sous la forme d’une robe en piochant mon inspiration à la fois dans les années 60 (rapport direct au col claudine, on s’en doute) mais aussi dans les années 40 avec une carrure large, des manches plutôt amples longueur coude et un bas le plus ajusté possible pour équilibrer la silhouette.
En scrutant les défilés Miu-Miu, Marc Jacobs ou Louis Vuitton qui ont largement mis à l’honneur ces années d’après-guerre, j’avais de quoi me « nourrir » pour essayer d’en tirer quelque chose qui me ressemble et qui soit surtout portable au quotidien tant qu’à faire.
Le SM chic de Vuitton avec l’attirail grosse casquette, accessoires vinyle hot et culotte gainante ne me parle pas beaucoup à vrai dire.
Restait à dessiner un patron avec les éléments que j’avais en tête. Et là, j’ai tout de suite moins rigolé, bonjour les essais ratés. Ce serait trop beau si ça fonctionnait du premier coup !
Tout vient à point à qui sait attendre (et s’entêter, vous avez dit bourrique ?), alors voici ma petite Lise avec des looks différents, fraichement débarquée dans le e-shop aujourd’hui.
Une bonne dose de moutarde et une pointe de gris
J’en ai rêvé, Dadou et Nanou (alias mes parents) l’ont fait. Quoi donc ?
Garder mes lardons en package de 3 une partie des vacances, épisode inédit dans ma dure vie de môman. Imaginez un peu le tableau de rêve : zéro intendance, ni bains à donner, ni disputes à arbitrer, ni de télé qui beugle (je vomis et bénis Gulli), ni de jeux et chaussettes à ramasser, ni d’âpres négociations sur l’heure fatidique du coucher (« sois cool maman, c’est les vacances »).
Non, RIEN de tout ça.
A moi le calme absolu, mmmmh c’est si booooon !
Pour le moment je fanfaronne comme une ado, il se pourrait bien que je déchante d’ici 2-3 jours (pas avant) prise d’un manque soudain de bisous-dans-leur-cou-tout-chaud.
En attendant, il a bien fallu les quitter (mais qui a crié Yeeeees dans la voiture ce matin ?) les laissant profiter de la mer de ch’Nord. Les commandes ne vont pas s’expédier toutes seules, ni le reste du boulot non plus.
Voilà justement une petite nouveauté qui devrait intégrer le e-shop en cours de saison, seul le prototype est prêt non sans quelques doutes et prises de tête dans sa réalisation.
Retrouvailles
Il y a un côté presque jouissif à retrouver des vieilleries au fin fond de son placard. Boudées, oubliées le plus souvent jusqu’à ce qu’on leur redonne une nouvelle chance quelques années plus tard.
Cette petite blouse en Liberty réalisée si je me souviens bien en 2007 (ça ne me rajeunit pas) est passée entre les mailles du filet vide-dressing à plusieurs reprises.
Si la lassitude aux petites fleurettes estivales me guette dès que l’automne pointe le bout de son nez, je reste fidèle à ce Liberty aux accents vintage avec ses grosses fleurs (Giuliana de son petit nom si ma mémoire ne flanche pas), ses tons lie-de-vin ont aussi participé à sa réinsertion, c’est un fait.
Et puis, il y a aussi ce gros gilet doudou en maille bien chaude (3°C ce matin, mmmmh) toujours vaillant année après année depuis 2008, pas la moindre bouloche à déplorer. Et vous savez quoi ? C’est une petite maille sans prétention d’H&M.
Les temps ont bien changé mes bonnes dames, je rêve ou le suédois ne nous sert plus que des vieilles daubes en pur acrylique bien dégueus ?
Hex Nut Necklace (ou collier à écrous mais c’est moins classe)
Un premier essai cet été pendant les vacances (bon sang ce qu’elles semblent loin) m’a tout naturellement envie de renouveler l’expérience avec des couleurs de saison : bleu jean, moutarde et chocolat.
Rock à souhait, il est ma nouvelle marotte pour chahuter une tenue un peu trop sage.
Je l’ai réalisé grâce au site HONESTLY…WTF regorgant entre autre de DIY, pépite découverte et partagée par Karyn, si vous ne le connaissez pas encore, je ne saurais trop vous recommander d’aller y jeter un oeil, c’est génial !
Plutôt que de vous fournir un tuto puisque le « how to » (sous la forme d’un bracelet) est parfaitement détaillé, je vais juste vous préciser les dimensions et fournitures de ce collier si d’aventure, il vous prenait l’envie d’adopter le même (très rapide à faire).
Je vous le présente autour d’un look effortless : t-shirt blanc, slim rouge et veste SYBILE gris flanelle, adapté au mercredi-conduites de lardons dans tous les coins.
Capeline et pois
Parmi mes multiples targets de saison, figurait une capeline en feutre.
Elle m’a titillée l’hiver dernier pour devenir une véritable fashion-obsession. Ne sachant résister plus longtemps devant le côté seventies-chic qu’elle confère, il m’en fallait une avec quelques critères précis : souple mais pas momolle non plus, le but étant de la porter au quotidien en mode décontracté, de couleur cognac/fauve et enfin de bonne facture mais sans y laisser un oeil.
Car avec sa taille pas franchement discrète, j’émettais tout de même quelques réserves sur son degré de portabilité, faut assumer quoi.
Et l’essayer… c’est l’adopter. Après tout, pourquoi se poser 3000 questions pour un accessoire, la mode se veut légère et ludique alors jouons ! Au pire, le ridicule ne tue pas…
Noces de soie
Pour fêter ces 12 ans de mariage en grande pompe, mari-chéri a décidé d’envoyer du lourd et me gâter plus que de raison.
Mieux qu’une rivière de diamants.
Mieux qu’un caillou bleu à la main droite.
Mieux qu’un séjour au Club Med sous les tropiques.
Pardon d’avance pour l’étalage indécent que je m’apprête à faire sous vos yeux ébahis, mon enthousiasme pour ce cadeau d’une valeur inestimable m’oblige à le partager avec vous.
Du bleu pour le D’13
Vous avez déjà remarqué le pouvoir de notre humeur dans nos choix vestimentaires ?
En pleine forme, on a envie de mettre le paquet et se sentir féminine jusqu’au bout des ongles, prête à conquérir le monde, ou au moins partir bosser avec le sourire.
Au contraire, si on se sent aussi tonique qu’une vache sans herbe, on aurait presque envie de se jeter sur un bon vieux yogging. Mais comme on est une fille qui se respecte, on applique le minimum syndical avec un look le plus confortable possible.
C’est dans cet état d’esprit que j’ai eu envie de me réaliser une robe doudou en sweat bleu, bien loose en haut pour le confort et plus ajustée en bas pour éviter de ressembler à un sac.
Et puis, ça tombe bien, le bleu est justement le thème du D’13 de ce mois, la belle occcaze !
Sybile is back (ça y est !)
Se lancer dans l’aventure un peu suicidaire folle du e-commerce, c’est une chose. Louper ma sacro-sainte soirée du mardi bien moulée au fond du canapé devant les Desperate Housewives, un pisse-mémé dans une main, un carré de choc’ dans l’autre en est une autre.
Mon choix était donc fait.
Après une journée marathon, j’ai considéré qu’une soirée-moule serait salutaire, dans le cas contraire, l’ordi passait par la fenêtre, moyen comme plan.
C’est donc fraîche comme un gardon (mouais) que j’ai le plaisir de vous annoncer le retour de la veste festonnée SYBILE :
- en noir bien sûr puisqu’il semble que cette couleur remporte comme souvent tous les suffrages (noir, c’est noir)
- en gris dans deux tissus différents (le « nouveau noir » des rédactrices de mode)
- en bleu marine (un classique indétrônable)
- en lie-de-vin (ma couleur fétiche de cette saison)
- et rouge (parce que c’est chic et gai)
Je vous montre mes petits nouveaux ?









