Cuir, couleurs et petite histoire
Je vous parle souvent de ma moitié, l’Homme qui partage ma vie depuis près de 18 ans. Attentionné, drôle, bon vivant, disponible autant pour moi que pour les lardons. Son deuxième surnom ? Tony Micelli (remember « Madame est servie » et le brush culte d’Angela), il vide le lave-vaisselle, passe l’aspi, nettoie les vitres comme personne, et sans avoir à demander en plus. Je ne remercierai jamais assez ma belle-mère d’avoir si bien élevé son rejeton.
Outre ses qualités que je ne compte plus, il ne râle JAMAIS, toujours content et enthousiaste le bougre. Résultat : c’est forcément moi qui passe pour la mégère de service, le revers de la médaille en somme.
Quand il assure un peu moins, je m’en frotte les mains car l’homme parfait a un pouvoir hautement culpabilisant.
Ce fut le cas récemment, figurez-vous qu’il ne m’a RIEN offert ni pour mon birthday, ni pour la fêtes des mères, même pas un p’tit bouquet acheté à l’arrache au coin de la rue. J’ai conscience de faire très enfant gâtée-pourrie-capricieuse en racontant cette anecdote d’un intérêt discutable.
Dans l’histoire, je préfère quand même qu’il s’occupe de moi plutôt que de me couvrir de cadeaux pour compenser une quelconque frustration.
Heureusement ma mère a pris le relais sur ce coup là et m’a offert une petite pièce issue d’une boutique dans laquelle je prend rarement le risque d’y trainer mes guêtres rapport aux multiples tentations : American Vintage.



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