Archive pour avril 2011
Ken et Barbie
Quand je fais une fixette sur une couleur, en l’occurrence le rose fuchsia, je ne peux m’empêcher de convertir le reste de ma tribu, garçons inclus, c’est plus fort que moi.
Autant j’ai ramé l’été dernier avec lardon n°1 (« c’te honte maman, tout le monde va se moquer de moi à l’école »), autant mon poilu L’Homme accepte de se transformer en Ken sans broncher, le pouvoir de la flatterie, plus efficace que la négociation !
Puisqu’il semble de bonne composition (en même temps, c’est aussi pour ça que je l’ai épousé), j’en rajoute une couche avec un bon gros appliqué en Liberty en prenant soin d’opter pour de la pure fleurette 100% minette.
J’ai présenté la chose sous forme de surprise et pour marquer un point supplémentaire, j’ai choisi un trèfle de coeur en référence à son addiction au poker. Résultat : eh bien, il est tout content, presque trop facile.
A la recherche du sac idéal
Plusieurs fois par an, je suis victime d’un syndrôme typiquement féminin : une folle envie d’un nouveau sac. Oups, j’entends quelqu’un râler d’ici.
Pire encore, cette saison, je veux du beau, du chic et surtout du pratique avec un maximum de rangements et pochettes zippées ainsi qu’un système de fermeture à la fois fonctionnel et original, pas de la gnognotte quoi !
C’est bien connu, le sac d’une femme est maltraité, on le jette n’importe où, n’importe comment, on y cherche ses clefs et son portable 15 milliards de fois par jour, un paquet de biscuits éventré nous le ruine en moins de deux. Je m’arrête là, les exemples sont infinis.
Mon cabas en Liberty(s)
Inspirée par un modèle repéré chez Galliane ainsi que chez Nad, je mourrais d’envie de me concocter un cabas d’été avec une foultitude de Libertys mixés entre eux, fignolé par quelques détails de maroquinerie, enfin dans l’esprit voyez.
Voilà pour l’auto-brief, encore fallait-il réunir les fournitures nécessaires pour concrêtiser ce petit dossier perso. C’est en fouillant dans le bazar innommable de mon placard que j’ai ainsi remis la main sur un vieux sac en toile La Redoute tout déglingué.
Il a largement fait son temps celui-là, je lui prélève sans scrupule ses anses encore vaillantes ainsi que le mousqueton sur lequel j’imagine des pompons en cuir suspendus plutôt que cette pochette aussi minable qu’inutile.
Les joies des vacances
Avant de profiter d’une météo pour le moins inattendue en avril, qui plus est sur notre bonne vieille côte du Pas-de-Calais, les vacances ont débuté par quelques déconvenues dont je me serais bien passées.
Imaginez votre petite dernière vous retapissant l’intérieur de la familiale sans aucune possibilité de s’arrêter avant un bonne dizaine de kilomètres, sinon ce serait pas drôle, restons calmes !
La quête du flare blanc (+ résultat concours Brandalley)
J’en ai écumé des portants et des cabines d’essayages pour enfin mettre la main sur ce flare blanc, avec le clou enfoncé comme il faut chez Clara, The Working Girl qui donnait diablement envie de moutonner.
Malgré ma bête taille moyenne (tout juste 1,71 mètre, pardon pas très futée comme remarque, je ferai mieux la fois prochaine, promis), ils étaient pour la plupart en mode feu de plancher dès que les talons étaient enfilés. Et moi, je mets un point d’honneur à respecter le fameux adage du « plus c’est long, plus c’est bon ».
Blague (d’un goût douteux) à part, l’ami espagnol m’a encore sauvé la mise avec une coupe irréprochable et une longueur cette fois proche du ramasse-poussière, vite corrigée par un rapide séjour au lave-linge suivie d’une cure au sèche-linge, et hop le centimètre de trop a disparu.
Bref, voilà le look du dimanche, jour de baptême de ma petite nièce, un petit effort vestimentaire s’imposait.
Orange et fleurs
Le week-end dernier entre deux siestes bouche ouverte, clouée dans un transat comme un tournesol face à un soleil digne d’un mois de juin (Catherine Laborde, sors de ce corps !), j’ai entrepris la réalisation d’une petite blouse colorée avec mon Liberty fétiche du moment, le « Somjoi ». Son imprimé japonisant doublé d’un mélange de fuchsia/orange/vert sur fond choco me rend tout simplement dingue. Je sais, il me faut bien peu de choses…
Evidemment, j’avais déjà en tête une petite idée d’association avec ma jupe Castille, les couleurs étaient faites pour s’entendre.
Et paf, pile au moment où je pensais comme Mélanie crâner devant la maîtresse de mes lardons, voilà que les températures dégringolent. Chaussettes et blousons sont à nouveau de sortie, je n’ai plus que l’Homme à me mettre sous la dent pour immortaliser ce petit look estival.
Le cas de la jupe longue
Entre la soixantuitarde sur le retour, l’effet Amish, ou encore la Petite Maison dans la Prairie, les occasions d’être à côté de la plaque avec une jupe longue ne manquent pas. Un certain fiasco bleu marine cet hiver en était d’ailleurs la preuve vivante.
Et pourtant, à force d’en reluquer dans les magazines de gonzesses ou au détour de portants bien garnis, l’envie d’en adopter une m’a sérieusement titillée.
Faute de tissu très fluide sous la main le plus souvent utilisé sur ce type de modèle, j’ai pris un coton gris assez souple en croisant les doigts pour obtenir malgré tout un résultat potable.
J’ai ajouté une série de plis plats histoire de rendre la chose moins austère et c’est au moment de faire les présentations avec mon dressing que je lui ai trouvé un tas de nouvelles copines.
En effet, frustrée au départ de ne pas la réaliser dans une couleur vive, je me suis aperçue toute guillerette que le gris pouvait jouer tour à tour les colorsblocks ou se faire plus discret en fonction des tops et accessoires choisis. Bref, il s’accorde avec tout.
Un petit concours pour bien commencer la semaine ?
Dès que le printemps pointe le bout de son nez, on n’a qu’une envie : renouveler sa garde-robe et c’est aussi à cette période que le porte-monnaie peut sembler tout maigrichon.
Pour y remédier, j’ai le plaisir de vous proposer un petit concours sympathique avec à la clé un BON d’ACHAT de 50 EUROS que l’une d’entre vous pourra utiliser comme bon lui semble sur le site Brandalley.
Ma part du boulot consistait à sélectionner une robe femme, on a déjà vu plus désagréable, bien que celle-ci n’atterrira jamais dans mon dressing.
Des étoiles sur mes ballerines (+ invit’ de dernière minute)
Dans mon quartier populaire que j’adore avec tous ses commerces de proximité, on y trouve aussi un petit bouclard sans prétention regorgant de bricoles.
Mes lardons m’y trainent souvent et puis hier j’y ai déniché une petite paire de ballerines toutes simples à 12,99 euros qui ne demandaient qu’à être customisées.
Tronche de la vendeuse quand je lui ai demandé si les noeuds-noeuds s’enlevaient facilement.
Recherche nouvelle vie pour blouse vintage
C’est l’histoire d’une petite blouse vintage en dentelle avec de jolis détails, dénichée dans une brocante parisienne pour 10 euros. En excellent état, je l’ai très vite embarquée toute contente de ma trouvaille. Ne restait plus qu’à la laver et attendre les beaux jours pour l’enfiler.
A un détail près : l’encolure a besoin d’être dégagée si je veux y passer mon cou. J’ai beau adorer les encolures près du cou, bien nettes, avec celle-ci, je risque de passer l’arme à gauche pour étranglement.
Jugez-plutôt :

![HD CLAIRE Création[1]](http://www.unesourisdansmondressing.com/wp-content/uploads/2011/04/HD-CLAIRE-Création11-450x337.jpg)








