Souvenirs de Fashion Week
Après un trajet ma foi plutôt sympathique avec mon inconnu en co-voiturage (merci ma Dé pour ce plan aussi pratique que super économique), j’ai retrouvé ma folle suissesse à Paris sous un ciel bleu marine et un froid de gueux.
Près de trois jours hors du temps à en prendre plein les mirettes, refaire le monde, rencontrer ou revoir des filles en or massif, le tout accompagné d’un max d’apéros et cafés en terrrasse et d’un tout petit peu de shopping, si peu…
Notre périple a démarré sur les chapeaux de roue en filant au défilé Isabel Marant. Si Sarah m’a narguée avec son carton d’invitation (assise « front row » en plus), je peux vous dire qu’à l’extérieur, il y a largement de quoi s’en mettre sous la dent, un excellent moment partagé avec la douce Angèle venue nous rejoindre.
Je vous montre mon petit reportage photo ? (pardon d’avance pour la piètre qualité des photos, un APN de touriste ne fera jamais de miracle)
La princesse et la souris à la Fashion Week de Paris
Quand une princesse se rend à la Fashion Week, son moyen de transport le plus confortable reste encore la berline de luxe et son chauffeur personnel. La souris elle, monte dans la voiture d’un inconnu avec d’autres personnes et donne 13 euros à son chauffeur, ça s’appelle du co-voiturage, moins glam’.
La princesse ne ratera aucun défilé (elle a tous les cartons d’invitation la garce) et sera assise « front row » auprès d’autres invités de marque. La souris, armée de son petit APN, jouera les groupies et se pélera les miches à l’extérieur.
La princesse séjournera Place Vendôme, la souris partagera le lit de son frère avec sa copine, au 5ème étage d’un immeuble sans ascenceur, le frère en question ayant l’extrême gentillesse de libérer son petit nid à sa soeurette adorée, pas de partie fine prévue à 3, merci bien.
La princesse écumera les boutiques du quartier St Honoré, la souris écumera les friperies du Marais.
Mais la souris est sûre d’une chose, elle va bien rigoler avec sa copine à Paris.
Je vous raconte tout ça lundi ? Mon chauffeur m’attend à la gare…(et si c’était un psychopathe ou un excité du volant, misère, dans quoi je m’embarque !)
On joue à Fifi Lapin ?
Qu’il s’agisse de créations ou de shopping, je m’efforce d’appliquer un grand principe (je suis une fille à principes vous savez) qui se résume en quatre mots : « je fais, je mets » ou « j’achète, je mets ». Rien de plus exaspérant que d’attendre la météo ou la situation appropriée pour étrenner une nouvelle pièce.
L’affaire s’est légèrement corsée avec l’acquisition de ce t-shirt à l’imprimé ô combien régressif mais tellement mignon, issu de la collection capsule Fifi Lapin pour Pimkie (non non, je n'ai pas acheté ce t-shirt au rayon mode enfant, même si vous le pensez fort), car si le soleil fait enfin son retour dans ch’Nord, les températures ne volent pas bien haut.
Alors comment porter tout de suite un teesh à manches courtes sans attraper la mort ? Eh bien, il reste toujours la solution des sous-couches : on a toujours dans sa penderie un exemplaire mochard à souhait, troué (c’est mieux), un gilet en laine à manches longues viendra planquer la misère par-dessus.
Quant au cou de poulet blanco, un foulard aux couleurs printanières et c’est plié.





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