Archive pour novembre 2010
On fait ceinture
En grande fan de ceintures et parce que c’est souvent l’accessoire qui complète le look, j’ai préparé pour la vente de jeudi (sans oublier le e-shop) toute une série de ceintures Zoé en Liberty.
Histoire de varier les plaisirs, je me suis amusée à en doubler certaines de tissus unis de saison pour qu’elles soient portées recto/verso : drap de laine ou fausse fourrure astrakan.
Un petit défilé maison, ça faisait longtemps, non ?
C’est parti pour 4 looks différents enfilés à la vitesse de l’éclair, rapport à l’Homme bien gentil de se fader systématiquement les photos.
Alerte rouge
Pas moins de trois tentatives différentes pour essayer de mettre une point une déclinaison de jupe Castille à volants asymétriques et vous savez quoi ? Pas une pour rattraper l’autre, toutes immondes. Vexée comme un pou, j’ai fini par rendre les armes non sans une belle phase d’auto-dévalorisation et me suis rappelée l’expression de toute grand-mère qui se respecte : « c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures confitures ».
Et puis entre nous, il suffit parfois d’un tissu de saison haut en couleur pour apporter l’illusion de nouveauté.
Super tantine
Voilà près de deux mois que ma petite nièce Romane est née et par la même occasion deux belles occasions de culpabiliser :
- Plutôt que de sauter dans le premier train direction Nantes pour faire sa connaissance, j’ai choisi l’option égoïste et c’est vers Paris que le train m’a emmenée pour voir les keupines et découvrir l’ambiance de la fashionweek en octobre dernier, et un mauvais point, un !
- Plutôt que de sortir illico mes patrons tailles-mini pour lui concocter une petite tenue, je me suis exclusivement consacrée à mes créas persos et autres nouveautés visant à alimenter mon e-shop.
Joli palmarès à mon actif qui me donne droit au titre de super tantine dévouée.
Isaure voit la vie en bleu
Après la version camel et la grise tweedée, voici la nouvelle veste Isaure en drap de laine indigo. Je ne vais pas m’étaler sur le tissu, vous le connaissez déjà, ce que je peux juste vous dire c’est que cette matière douce et chaude est la bienvenue avec ce froid polaire qui nous glace depuis hier.
Avec une lumière aux abonnés absents (grisaille quand tu nous tiens), je n’avais pas d’autre solution que de prendre les photos dehors, j’ai moins fait la maligne sur ce coup là, une petite veste aussi chaude soit-elle ne fera jamais le poids contre un bon gros manteau quand le thermomètre plafonne à 5°C.
Pour vous la présenter, j’ai opté pour un look dans lequel je me sens finalement le mieux, en un mot : décontracté, soit un jean, un foulard aux couleurs automnales et des petites nouvelles aux pieds.
ISAURE
Veste ISAURE à pans asymétriques en drap de laine
La tendance pointait depuis la saison dernière, cette année, elle s’affirme : la couleur camel revient et s’impose à l’automne 2010. Dans la veine des capes, Isaure vous garantit une allure intemporelle par sa matière noble, ses larges pans asymétriques soulignés d’un biais chocolat ajoutent le petit twist mode .
La souris’ touch : Sobre et élégante, la veste Isaure se porte en toute occasion et réchauffe nos penderies. Associée à du denim ou du rouge, c’est l’effet bonne mine assuré. Pratique, elle se glisse facilement sous nos manteaux d’hiver.
Matière et couleur : drap de laine camel, tweedé gris ou bleu indigo (nouveau !)
Détails : 2 larges pans asymétriques sur le devant soulignées d’un biais chocolat satiné ou gris anthracite satiné – coutures surjetées –
Tailles : 1 (36/38) – 2 (38/40) – 3 (40/42)
Disponibilité :
Taille 1 et 2 : épuisé
Taille 3 : épuisé
| Mesures prises sur le dos | Taille 1 | Taille 2 | Taille 3 |
| Epaule à épaule | 42 cm | 43 cm | 44 cm |
| Aisselle à aisselle | 52 cm | 54 cm | 56 cm |
| Hauteur (milieu dos) | 56 cm | 56 cm | 56 cm |
Prix : 60 euros, soldé 45 euros
On récolte ce qu’on sème
Photo : cadeau d’Un jour, Un sourire, merci Caro !
Ah les coquines, quand il s’agit de vous lâcher, ça se bouscule au portillon et vous n’y allez pas avec le dos de la cuillère.
Fallait pas tendre le bâton me direz-vous, le truc c’est que je ne suis peut-être pas taillée pour être secouée comme un cocotier, trop guimauve la souris.
S’il y en un qui s’est frotté les mains, vous vous en doutez, c’est bien l’Homme : « elles sont parfaites tes lectrices et copines blogueuses« .
Rassurez-vous, je garde un minimum d’humour et certaines de vos expressions m’ont fait mourir de rire. Parmi les plus beaux spécimens, je retiens en vrac : Nelly Olson, Cheftaine, Guide de France, Amish, Mormon, bonne soeur instit, la mère Ingalls.
Tout sauf l’effet escompté.
Terrain glissant
Comme vous le savez, j’ai une prédilection pour tout ce qui touche au casse-gueule et ce au sens propre comme au figuré, c’est comme ça, on ne peut pas lutter contre sa nature.
Avant de vous présenter cette fameuse créa qui entre pile poil dans la catégorie hautement risquée, j’ai envie de vous causer un peu de l’esprit dans lequel elle devait s’inscrire : la femme des années 50 ou l’élégance incarnée, dans la veine de la série glamour « Mad Men », loin du bling-bling et autres clous de l’hiver dernier, voyez en gros l’idée.
Bien chez soi
Mon père me disait toujours (et dieu sait combien ça m’agaçait) : un effort est toujours récompensé. Je suis bien obligée de lui donner raison une fois encore, certes on en a bavé à repeindre la maison non-stop depuis jeudi mais le résultat en vaut la peine, ça fait un bien fou ce changement. Sauf pour l’Homme qui s’est cassé le dos en déplaçant les meubles à l’arrache, il déguste le pauvre.
Bien contente aussi de troquer mon infâme tablier contre une tenue disons normale, d’autant plus que ce retour inespéré du soleil m’a donné une furieuse envie de légèreté, j’ai donc ressorti ma petite robe blanche boudée tout l’été, esprit de contradiction quand tu nous tiens.
A grand renfort d’adjuvants de saison (gros foulard félin, collants opaques, croquenots et gilet en laine), je ne vois pas pourquoi les robes dites estivales devraient rester au placard.
Lifting
On avait promis à notre pauvre petite maison un lifting bien mérité et puis rien, quedale, nada, on l’a laissée braire dans son coin en lui prêtant le moins d’attention possible, c’est qu’on avait d’autres chats à fouetter voyez-vous, quoi c’est de la mauvaise volonté ?
Comme les projets se débloquent toujours à l’aide d’une carotte, on s’y est collés avec l’Homme en ce sublime jour d’armistice, c’était ça ou se pendre, rapport à la météo.
Fauve qui peut
Qu’on se le dise, dans le top ten des tissus infernaux à travailler, la fourrure occupe de loin la première place du podium, la soie à côté, c’est de la gnognotte.
Lorsque je suis tombée sur ce coupon de fourrure à l’imprimé léopard, ma cervelle a cessé de fonctionner normalement et a omis de me mettre en garde contre la galère couturesque qui m’attendait.













