Archives mensuelles : octobre 2010

ALICE

Top oversize ALICE en drap de laine

A mi-chemin entre le cropped et la cape, le top Alice oversize s’inspire de ces deux tendances incontournables cet hiver. Sa matière noble lui confère une tenue à toute épreuve et vous enveloppe d’une douce chaleur.

La souris’ touch : preppy sur un jean slim reboulé aux chevilles ou néo-bourgeoise en jupe midi, à moins que vous ne soyez une inconditionnelle des micro-longueurs, tout est permis. A enfiler comme un bon vieux pull moelleux, il réveille à coup sûr votre vestiaire en vous apportant une dégaine dans l’air du temps.

Matière et couleurs :  drap de laine,  camel et  rouge

Détails : coupe plutôt courte et oversize - encolure et bas de manches soulignées d’un biais noir satiné et strié  – coutures surjetées – Longueur milieu dos : 53 cm

Taille : unique

Disponibilité : épuisé

Prix : 55 euros

La jalousie est un vilain défaut

En matière de grands principes éducatifs, je suis championne du monde pour bassiner mes lardons, combien de fois je leur répète de se contenter de ce qu’ils ont déjà plutôt que de zieuter en permanence l’assiette du voisin : « Quentin a la Wii et pas nous, ma copine a des super chaussures qui respirent et pas moi », j’en passe…de vrais malheureux ces enfants.

Je le confesse, à moi aussi il m’arrive de trouver l’herbe plus verte ailleurs et dans ces moments là, je me trouve miteuse tant cette sensation est désagréable.

Il peut s’agir de considérations bassement matérielles comme comparer (rien que le mot, beurk) ma baraque à celles de nos propres amis et les envier, pas très glorieux, hein !

J’envie aussi certains talents, commes celles qui écrivent à la perfection en trouvant toujours le mot juste pour exprimer leur pensée ou encore celles qui n’ont peur de rien et foncent au culot sans poser des milliards de questions tandis que l’inconnu me paralyse, j’en ai fait mon combat quotidien, c’est dire !

Ma dernière jalousie en date ? Une tuerie de blouse présentée par Aurélie il y a quelques semaines. Aussitôt vue, aussitôt convoitée.

Comme vous le savez, j’ai rencontré un paquet d’embûches pour vaincre la mienne, serait-ce une punition ?

Le projet d’une belle patte de boutonnage parti en sucette, il fallait trouver une solution de repli.

Pantalon carotte Zara – Derbies Eram – Collier Pimkie – Vernis Hello Kitty – Ceinture en coton tressé H&M – Rouge à lèvres Revlon (rhooooô, j’ai osé) coloris 646 « Super lustrous lipstick ».

Le patron ? Eh bien, sans surprise, encore le modèle R du Stylish Dress Book 2 que je surexploite, les déclinaisons possibles se bousculant au portillon. Accro au passepoil, j’ai poussé le vice jusqu’à en poser sur les emmanchures, du coup, j’ai eu la main plus légère sur le devant.

Quant au tissu, c’est un coupon from Toto Lille, une saleté fragile et glissante, la totale ! Gros coup de coeur par contre sur la couleur indéfinissable entre taupe et violine

Pardon pour cette honteuse confession qui mine de rien me rend déjà plus légère et…moins jalouse. Les bienfaits de la blogothérapie ?

Edit : je ne peux m’empêcher de rebondir sur les comms d’Eva Birman et Bulles d’Infos que je rejoins à 100 %, l’envie peut en effet être prise au sens positif du terme si elle devient un moteur ou une stimulation constructive. C’est bien dans cet état d’esprit que je me suis concoctée cette blouse et non en serrant les dents pour retenir une quelconque aigreur, je fuis ce sentiment comme la peste, et comme le dit justement Cilou, il est destructeur et rend tout simplement malheureux, alors non merci !!!!!

Alice au pays du camel

Titre directement inspiré par Spiruline sur la version rouge, voici le troisième coloris du top oversize ALICE dans un doux camel, toujours en drap de laine, ma matière fétiche de l’hiver.

Cette couleur annoncée comme la tendance phare de cet hiver n’est pas forcément très rock’n'roll au premier abord, et malgré tout j’en fais ma came quasi-quotidienne depuis quelques semaines (amis des jeux de mots moisis, soyez les bienvenus).

Top ALICE une souris dans mon dressing (disponible ICI) – Pantalon carrot Zara – Derbies Zara – Collier Kapagande

Sous le top camel se cache une nouvelle blouse qui m’a demandé un self-control hors du commun, j’en ai bavé comme une malade pour en  tirer quelques chose de décent avec pas moins de 3 déconvenues irréversibles.

Mon idée de départ ? Créer une large patte de boutonnage, ce n’est pas la première à mon actif et pourtant c’est le drame :

Erreur monumentale sur les mesures avec un décalage d’au moins 2 cm sur les pattes, je suis bonne pour recommencer à zéro. Les boules.

2ème tentative qui se solde par un nouvel échec :

Cette fois, le tissu ultra-fragile (du satin de coton) me fait le cadeau d’un début de trou, je venais à peine de crier victoire pour cette patte presque nickel. Je crie maintenant de rage et je recoupe. Les grosses boules.

J’ignore encore ce qui m’a retenu de tout flanquer à la poubelle, mon côté borné peut être ?

Suite au prochain épisode…

Le cas du vernis khaki

Après l’énorme buzz provoqué par le désormais vernis culte « Particulière », vu sur tous les ongles de France et de Navarre (au moins !), Chanel lance un nouveau trio très alléchant mais décide de donner dans le snobisme avec une distribution ultra-sélective, le St Graal est (ou plutôt était) disponible uniquement dans les boutiques du même nom rue Montaigne et rue Cambon.

Malgré un agacement certain sur ce type de commercialisation élitiste, je suis rentrée samedi dernier dans la boutique de la rue Cambon et la réponse que nous redoutions avec Sarah est tombée, implacable. Plus un seul vernis de la gamme khaki à Paris et on peut se gratter pour espérer le voir atterir un jour dans nos pauvres petites provinces.

Le monsieur à l’allure ô combien précieuse chez Chanel ne s’est évidemment exprimé de cette façon, restons chics !

Voilà comment faire tomber comme un soufflé cette envie de vernis, d’autant qu’il doit bien exister une petite alternative provinciale plus accessible, dans tous les sens du terme.

Un petit tour chez Monop’ (Inno pour les ch’ti girls) avec mes filles toujours excitées de tripoter le maquillage pile à leur hauteur et l’affaire est dans le sac pour 7,50 euros.

Vernis Hello Kitty – coloris Amber Wood – N°3

Je ne vous raconte pas la tête de mes cocottes à la fois amusées et consternées de voir leur mère acheter du vernis siglé de LEUR idole.

Côté crash-test, il semble tenir la route la route le p’tit, j’ai mis toutes les chances de mon côté en appliquant une base et un top coat et surtout en m’armant de patience entre les deux couches de rigueur.

J’avais justement besoin d’une motivation pour faire progresser un certain défi à la traîne :

A J-7 de la deadline, je comptabilisais encore hier 15 pauvres centimètres, à peine le tiers, voyez un peu le rythme effréné. 

L’été indien de ce week-end m’apporte le coup de turbo indispensable : on n’est pas bien là, confortablement installé au soleil les aiguilles dans les mains ? Activité aux antipodes du glam’ pour l’Homme, c’est un fait.

 A l’heure où je vous écris, ça progresse doucement mais sûrement, pourvu que le résultat soit à la hauteur de tant d’efforts…

Rassurez-moi, vous n’êtes pas déjà toutes prêtes pour le 17 ???

Bon dimanche et à demain !

Coup de rouge

Qu’est-ce qui arrive quand on joue les midinettes, à peine couverte, à faire le pied de grue sous la pluie devant une entrée de défilé à la Fashion Week ? Une bonne vieille crève qui me cloue sur place depuis hier avec tous les symptômes réjouissants :  oeil vitreux, nez en patate et toux de tuberculeux, je suis fraîche et ça se voit. 

Du coup, je ne suis pas mécontente d’avoir quelques photos faites à l’avance pour vous présenter une nouvelle version d’ALICE en drap de laine rouge. J’ai récupéré une petite série en 3 coloris produite par mon nouvel atelier de confection en début de semaine et le résultat est concluant, ouf ! Malgré leurs références rassurantes, je serre toujours les fesses dents au moment de remettre le modèle et tout le matos.

C’est aussi l’occasion de vous laisser découvrir les derniers bijoux de Kapagande, toujours aussi bien sélectionnés par Gwen, subjective, moi ?

- Première version minimaliste avec une basique chemise blanche, mon nouveau fétiche et féminisée par un bracelet manchette et un serre-tête avec fleurs en sequins :

Top oversize « ALICE » Une souris dans mon dressing – Chemise H&M – Slim noir H&M – Boots compensées André – Bracelet manchette « Dalia » Kapagande – Serre-tête « Chimène » Kapagande.

- Deuxième version plus boyish avec mon éternelle chemise à carreaux d’homme, une broche scarabée vient ajouter une touche de lumière et rendre l’ensemble plus féminin (vous noterez le sourire coincé et l’air suffisant, je me filerais des baffes) :

Chemise d’homme à carreaux H&M – Broche « scarabée » Kapagande

- Et enfin, une version chic-isée par une jupe droite en cuir, un petit foulard noué façon gavroche et un bracelet manchette à la fois sobre et graphique : 

 

Jupe cuir Camaïeu – Foulard Epice – Bracelet « Charlize » Kapagande

Une fois requinquée, je vous montrerai le dernier coloris, en voici un rikiki aperçu :

Malheureusement, je n’ai que 5 exemplaires (vendus) disponibles en rouge, j’ai en effet jeté mon dévolu sur ce tissu mais il s’agissait d’une fin de rouleau et je ne suis pas certaine d’avoir du réassort. Plus d’infos sur le e-shop

Bonne journée ! Je file me faire un grog, patraque et pétée, ce sera parfait !

Quoi de neuf chez Cultura ?

Quand les lardons zonent à la maison sans la moindre idée pour s’occuper, j’ai deux options qui marchent à tous les coups : soit je les emmène manger un repas équilibré chez l’ami Ronald, soit on file chez Cultura. J’avoue un faible pour la deuxième option dans la mesure où j’y trouve aussi mon compte.

Entre le rayon king size Hello Kitty où mes cocottes s’extasient devant chaque article, les kits de loisirs créatifs adaptés à tout âge (y compris pour les grandes filles comme nous), les livres à feuilleter, les CD à écouter, on y passe un bon et long moment avant de repartir avec un sachet garni qui m’assure quelques heures de tranquilité.

Résultat : ça bricole sec et tout le monde est content sans parler du bénéfice pour ma conscience de mère mise à rude épreuve avec Super Gulli.

Lorsqu’on m’a proposé de vous parler de Cultura, c’est surtout parce qu’il y a de la nouveauté bien alléchante pour nous autres créatives (blogueuses ou pas). Et si vous faites partie des 180.000 personnes ayant déjà participé à l’un des 30.000 ateliers créatifs en magasin, l’événement devrait encore plus vous plaire.

Cultura lance en effet aujourd’hui une plateforme communautaire sur internet, animée par 10 animatrices. L’idée, vous l’aurez sans doute compris, est de bénéficier de conseils et astuces de pros, montrer vos réalisations et échanger avec d’autres passionnés le tout dans un esprit convivial, sympa, non ?

Parmi les 5 univers réunis sur cette plateforme joliment baptisée C’mon Atelier, je retiens en particulier la custo de vêtements et les bijoux créatifs. Si je suis moins adepte du scrapbooking, peinture et effets ou home déco, je dois admettre qu’il y en a pour tous les goûts et toutes les envies.

Que vous soyez débutante ou bien dégourdie de vos dix doigts, le site regorge d’explications pas à pas sur des créas toutes simples (comme ce bracelet aux accents ethniques) ou plus sophistiquées, et en cas de panique, vous pourrez poser vos questions en live aux 10 animatrices dispos pour vous aiguiller.

Le site encore tout frais va s’étoffer dans les semaines à venir et d’ici là, vous avez déjà de quoi vous amuser, je vous laisse le découvrir ICI !

(*Article sponsorisé qui ne m’empêche pas de rester sincère sur son contenu)

Butin parisien

Je vais vous avouer un truc : je suis une provinciale pure et dure, accrochée à sa région comme une moule à son rocher. Dans ce contexte, partir seule 3 jours à Paris (2 dodos, rendez-vous compte) représentait bien sûr une énorme excitation mais aussi un challenge perso. Dépourvue de tout sens de l’orientation, je n’avais qu’une trouille : me perdre.

La main scotchée à mon plan de métro, autant vous dire que j’avais tout de la touriste en goguette.  Dans le train de retour (que j’ai failli louper suite à plusieurs errements en RER), quel soulagement d’entendre, comme Sarah 800 km plus loin, la voix rassurante du contrôleur : « vous êtes arrivés en gare de Lille Flandres, nous espérons que vous avez passé un agréable voyage« .

Les paillettes de la fashion week ont subitement disparu au moment où j’ai retrouvé mes lardons le sourire jusqu’aux oreilles et leurs mots si doux à l’oreille : « tu nous as manqué maman« , enfin surtout les filles, Gaspard s’étant mis en mode dur-à-cuire « mouais, c’est pas la mort 3 jours » pour finalement me réclamer un câlin en douce. Ma nouvelle résolution ? Me faire la malle plus souvent, les retrouvailles n’ont pas de prix.

Non, mes zouaves ne font pas exprès de s’étriper pour me rendre hystéro, ils ne me prennent pas pour leur bonniche, ne sont pas ingrats et encore moins capricieux, ils m’aiiiiment !!! Je vais m’efforcer de retenir tout ça pendant, allez, au moins 48 heures.

Evidemment, le petit butin sorti de la valoche ajoute un plaisir supplémentaire, soyons honnêtes. Et pas de virée parisienne réussie sans un détour chez Uniqlo, le paradis du cachemire à petit prix. J’y ai dégoté un grand pull moelleux que j’ai pris en Taille L pour le côté loose.

Pull tunique Uniqlo 17, rue Scribe – Paris 9ème (métro Opéra) – Chemise H&M (nouvelle collection) - Jean slim coupé à crû Promod – Derbies Eram – Collier Un oiseau sur la branche.

La ceinture noeud quant à elle vient d’une petite boutique sur laquelle nous sommes tombées par hasard avec Sophie, on a craqué toutes les deux, en cuir et soldée 50 %, soit 22,50 euros au lieu de 45 euros, on n’a pas hésité longtemps.

Astucieuse, elle peut se porter aussi bien taille haute que basse avec ses pressions sur le côté. Et d’où qu’elle vient la p’tite ? Vous pensez bien que que je suis partie avec la carte pour vous filer l’adresse. Le nom à retenir : Oxyde – 12, rue de Turbigo (1er art). Trois autres boutiques situées 7, rue Saint Merri  (4ème), 24, rue de Poitou (3ème) et 28, rue de Charonne (11ème).

Côté tissus ? Rien de très folichon, je me suis farcie tout le quartier St Pierre sous des trombes d’eau sans parapluie pour revenir avec un malheureux (et néanmoins fort joli) coupon de soie bleu nuit dégoté aux Coupons de St Pierre qui se transformera un jour ou l’autre en petite robe, affaire à suivre…

Paris et fashion week : baptême du feu #2

Pour introduire la suite de mon périple parisien en pleine fashion week, j’ai choisi le king du street style : Scott Schuman, THE Sartorialist en plein boulot. Avec Sarah, on a joué les midinettes en lui tournant autour l’air de rien (tu parles d’une discrétion) tout en espérant être immortalisées, peine perdue.

Avec un look autrement plus extravagant et une certaine position dans la presse (par exemple), nous aurions à coup sûr augmenté nos chances, à l’image d’Anna Dello Rosso, ci-dessous qui n’est autre que la rédactrice en chef du Vogue Japon. Sarah les connait toutes par coeur, une vraie bible fashion.

Je vous plante le décor : Jardin des Tuileries, défilé Viktor & Rolf, on a déjà vu plus miteux comme cadre.

Une grande liane famélique a attiré l’oeil de Scott

Je préfère de loin cette belle brune épanouie sur ce vélo de ville rose ultra fashion, qui porte le turban comme une déesse, accessoire pourtant ultra casse-gueule :

 Ou cette jolie asiatique avec un chapeau pour le moins original :

Les photos avec ce vélo rose ont en plus un but utile puisque elles visent à promouvoir l’association Pink Bra Bazaar qui récolte des fonds pour la recherche, la prévention et le dépistage du cancer du sein.

Les mannequins connaissent évidemment un gros succès, jugez plutôt :

Côté mecs, le show est également assuré, toutes les audaces sont permises :

Même si nous n’avons pas réussi à susciter l’intérêt du Sartorialist, Sarah et moi avons connu malgré tout notre petit moment de gloire. Sapées des pieds à la tête par une célèbre marque, nous avons eu la chance de participer à un petit shooting dont je vous parlerai bientôt.

Un aperçu ?

Non mais vous avez vu cette tuerie de manteau ????

Le plaisir de porter ces pièces a été de courte durée puisqu’il s’agissait d’un prêt mais on a bien rigolé.

Côté shopping, je suis restée très raisonnable au cours de ces 3 jours avec tout de même quelques jolies trouvailles dont une qui devrait intéresser les addicts du noeud. Je vous montre tout ça demain ?

Edit : je vous invite chaudement à lire le billet souvenir de Béné, non contente d’être une crème de fille, elle est mille fois plus douée que moi pour exprimer tout en justesse ces moments à part que l’on a vécu.

Paris et fashion week : baptême du feu 1#

Comment vous résumer ces 3 jours parisiens de pure folie ? C’est chaud ! Mille pardons d’avance, je ne suis pas une grande dégourdie du résumé.

Beaucoup de rencontres exceptionnelles à commencer par Sophie la Styliste venue me chercher royalement jeudi à la gare du Nord, un amour de fille. Quelques achats de fournitures et autres égarements shoppingesques plus tard, nous retrouvons Peggy et Marie pour un déj animé, on s’en doute.

Dans l’après-midi, je découvre pour la toute première fois mon amie suissesse Sarah (merci la blogo), imaginez 2 vieilles gamines qui sautillent en gloussant, le ton est donné. Rapidement rejointes par ses copines Zabou et Béné, nous filons au défilé Isabel Marant, sans carton d’invitation (je vous met tout de suite à l’aise), le show se passe aussi à l’extérieur.

Et nous voilà, telles des touristes en plein safari à pousser des ohhhhhh et ahhhhhh à chaque personnalité ou look extravagant à l’entrée du défilé. C’est à ce moment que mon APN s’est retrouvé en rade de batterie, c’est ballot. Et dire que j’ai croisé Carine Roitfeld, Emmanuelle Alt, Géraldine Dormoy ou encore Garance Doré suivie de son Sartorialist, il y a de quoi être impressionnée, nan ?

J’ai également eu l’immense plaisir de rencontrer Isabelle d’Accro de la Mode dont j’admire le talent et me régale de ses croquis, un petit bout de femme qui en impose.

Auparavant, une longue flânerie chez l’incontournable concept-store Merci a aussi fait partie de ce trip parisien, en un mot, j’ai adoré, c’est un endroit dans lequel on se sent bien et on ne peut que s’y attarder tant les mises en scène sont réussies sans être tape-à-l’oeil.

Je veux un top moutarde à mixer avec du bleu !

Aujourd’hui, autre défilé dans une ambiance toujours aussi surréaliste, mon Aïe-Phone s’est chargé des photos qui sont pour le coup moisies au possible.

A qui sont ces divins escarpins Isabel Marant ?

Vous avez trouvé ?

Mademoiselle Agnès herself ! J’ai respiré le même air qu’elle à 1 mètre, wahouuuu !  Repérée, j’ai eu droit à un regard disons froid mais c’est toujours mieux que rien. Car ce qui est en effet déconcertant dans tout ce petit monde de la fashion week, c’est que personne ne se regarde. Les photographes se jettent sur les filles surlookées, mannequins, rédactrices de mode, les mitraillent et passent très vite à leur cible suivante, vite consommé, vite jetté, c’est fou !

La suite demain (si ça vous dit), je suis rincée, l’appel de la couette est trop fort… 

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