Archive pour mai 2010
Vernie !
Si je m’attendais à un accueil aussi chaleureux en annoncant l’ouverture de mon petit e-shop ? Même pas en rêve.
Vos mots adorables tant au sujet de mon new-born que de mes 36 vieilles années m’ont sincérement touchée, mention spéciale à Peggy qui m’a quand même appelée vieille peau, tu ne perds rien pour attendre jeunette !
Comment j’ai fêté ces deux évènements ? Le fessier collé sur une chaise, sans champagne (c’est triste) à répondre aux multiples commandes qui ont afflué non-stop, un truc de dingue ! Je ne suis pas tout à fait à jour dans mes réponses mais que mes nouvelles clientes chéries se rassurent, je reçois comme il faut vos formulaires super pratiques mis en place par Luc et Julien, deux mecs hors pair qui ne peuvent sans doute plus me saquer tellement je les ai assommés de mails et coup de fils en tout genre.
Concrêtement, la sewing-machine va chauffer et dès que possible, je déclencherai mon plan B parce qu’avec mes deux petites mains, je suis déjà dépassée.
Je n’ai certes pas encore soufflé mes 36 26 bougies, mais côté cadeaux, là aussi je suis vernie.
Vous voulez voir ?
On commence avec un TRES joli bracelet en cuir :
Il vous dit quelque chose, non ? Enorme coup de coeur chez Mademoiselle K, je lui demande si une commande est possible et Karyn me l’offre pour mon anniv’, encore plus énorme. Un immense merci Karyn, il est devenu aussi mon fétiche.
Et l’Homme dans tout ça ? Il a assuré grave. Profitant d’un samedi sans lardons (du jamais vu), mon mec adoré m’a proposé une virée à Lille pour choisir THE cadeau. Sans broncher, il m’a suivie partout et fut récompensé par…une bonne bière sur la Grand’Place, quoi vous pensiez à autre chose ?
A l’arrivée :
Son contenu est très copain avec une petite jap’ robette que je vous présenterai bientôt plus en détails:
Tout comme cette chose ultra-douce que je pourrais porter tous les jours :
Et le jour J, le coup de sonnette qui m’a fait rajeunir d’au moins 15 ans :
Un bouquet livré accompagné d’une carte, mieux que dans les Feux de l’Amour, ce n’est pas Armelle qui me contredira. De l’or en barre, mon mec. Et futé avec ça puisqu’il prend de l’avance sur la fête des mères.
Seule ombre au tableau, avec tout ce taff en perspective et mon stress de ne pas tenir les délais, je risque d’être moins présente sur la blogo. J’espère toutefois trouver le temps de participer aux inconditionnels Défi’13 et JRAM, c’est pas gagné mais on y croit !
Dans l’intervalle, ma copine Sarah Babille a décidé de mettre un terme à son aventure blogesque, ses billets si bien écrits vont sacrément me manquer. Je te souhaite le meilleur possible et me réjouis de te découvrir bientôt pour de vrai car la blogo a ce pouvoir de dépasser son côté virtuel.
Encore mille merci à toutes, je ne risque pas de les oublier mes foutus 36 ans et le botox attendra…
E-shop : jour J !
Aujourd’hui, j’ai 36 ans, je m’en serais bien passée mais c’est comme ça.
Aussi, quoi de plus symbolique que de lancer (enfin) mon e-shop un jour comme celui-ci ?
Certaines d’entre vous en ont déjà découvert un aperçu hier grâce, (ou plutôt à cause) de Bloglines et Google Reader, des vrais mouchards ces deux là, il serait peut être temps que je me mette au parfum.
Bref, mille fois repoussé pour cause de procrastination et trouille au ventre (entre autres raisons), je n’en mène pas plus large en écrivant ces lignes.
Pour la petite histoire, revenons quelques mois en arrière.
Janvier 2010 : j’annonce pour la première fois l’ouverture d’un e-shop, projet qui me tient à coeur depuis un bon moment mais ça, je pense que vous le savez déjà.
Prudente, je pousse la porte de BGE, organisme spécialisé dans l’accompagnement des créateurs d’entreprise.
Une heure plus tard, je repart avec une tonne de devoirs, je devais en effet mener une étude de marché préalable afin de soumettre mon projet devant un jury de professionnels qui acceptera (ou pas) mon intégration en couveuse d’entreprise. Le but ? Tester mon activité en grandeur réelle en bénéficiant d’accompagnements et formations dans tous les domaines : gestion, compta, commercial, marketing…. Je ne risque pas de m’ennuyer.
Mars : mon étude de marché en main complétée par un petit business plan, je me présente jambes tremblantes et bouche sêche devant un jury ultra-sérieux (pire que mon oral de français en 91). Parmi eux se trouvait un banquier condescendant qui émettait de sérieux doutes.
Contre toute attente, je suis acceptée en couveuse, les formations s’enchaînent, notamment en compta, ma bête boire.
Avril : déménagement du blog vers WordPress qui se révèle plus compliqué que prévu, l’e-shop est en conséquence repoussé.
Fin mai : nous y voilà, trop tard pour faire marche arrière, j’y vais (mais j’ai peur !)
J’ai donc l’immense joie de vous présenter mon nouveau-né (après le blog et mes 3 lardons bien physiques ceux-là), un clic sur le picto ci-dessous et vous y êtes :
Mon joli butin
Alors ce butin de vente Naf-Naf ?
Dénicher un blouson en cuir ultra-souple doté d’une couleur vitaminée qu’on ne croisera pas à tous les coins de rue pour un prix tout doux (75 euros, qui dit mieux ?) est tout à fait appréciable, voire jouissif, n’ayons pas peur des mots.
Le seul hic ? S’aventurer dans une couleur aussi flashy constitue un risque d’allure casse-gueule à ne pas négliger. Enfilé vite fait hier sur mon pull jaune moutarde, manquait plus que l’écharpe des supporters du RC Lens pour filer au stade Bollaert, bof quoi !
Ma solution après un long triturage de cervelle ? Calmer la couleur avec des tons plus neutres.
Outre la qualité du cuir ultra doux et souple sans oublier sa couleur, tous les détails de ce blouson m’emballent : la coupe un poil masculine, son empiécement à trous-trous au niveau des épaules, enfin l’intérieur réserve aussi une bonne surprise, jugez plutôt :
Dentelles en veux-tu, en voilà, joli coton et satin au niveau des manches, j’aurai presque envie de le porter recto/verso.
La ceinture en cuir plissé vient compléter cette tenue somme toute assez basique.
Tout comme son pote le blouson, elle sent bon le cuir et pour 5 euros, inutile de vous dire que je me suis jettée dessus, cela dit, il y en avait un bon paquet.
Quant à l’autre ceinture, je lui ai fait sa fête sur une blouse à manche gigots .
Même topo à 5 euros : un joli cuir patiné, quelques clous discrets et un système de fermeture inédit dans mon belting (comprenez dressing de ceintures, on dit bien shoesing , pourquoi pas belting ? OK, chez moi, c’est une vulgaire caisse de pinard avec un souk indescriptible mais quand même !)
Et pour finir sur une note d’été avec le beau temps en live, le top à bretelles brodé au prix rikiki de 12 euros :
Je n’ai qu’un conseil, foncez-y, la vente de Wasquehal continue encore 2 jours, j’dis ça, j’dis rien.
Comme promis, toutes les dates dans d’autres régions et plus d’infos ici :
Tresse addict
Après les bracelets et le collier tressés façon « crocodile dundee » , il ne manquait plus que le sautoir du même acabit pour compléter ma panoplie. Les ingrédients ? Bah, toujours les mêmes : biais Liberty capel rouge, liens suédine et simili cuir, quelques navettes laiton, feuille ciselée lestée par un gros bouton de bottine (comme Aurélie qui pense à tout) et basta. (Fournitures : La Droguerie, Dawanda et fonds de tiroirs)
Rien de bien compliqué car j’aime assez ce côté roots-bobo que j’associe avec un autre collier dans le même esprit (monté sur chaîne) afin d’apporter un peu de relief à l’ensemble.
Dans la foulée, j’ai ressorti mon petit pull en lin moutarde from La Redoute pas tout jeune, je pourrai presque le qualifier de vintage, quoi, j’abuse ?
Le tout sur mon jean fétiche du moment, découpé à l’arrache. S’il pouvait juste arrêter de descendre, ce serait parfait. Mes sauts de cabri en tirant dessus de façon brutale sont pour ainsi dire aux antipodes de l’élégance, je l’ai bien vu dans le regard consterné de L’Homme.
Sautoirs « une souris dans mon dressing » – Pull lin La Redoute – Jean Promod – T-Shirt H&M – Sandales guêtres en cuir tout souple Bata (merci Perrine, ma petite belle-soeur pour ton bon de réduc’ qui va bien)
Eh les ch’tites girls, ça vous dirait un bon plan shopping ? Pour celles qui ne sont pas déjà au courant, une vente NAF-NAF a lieu en ce moment à Wasquehal (L’Ephémère de Duhamel), j’y ai fait un saut de puce ce matin et j’en suis revenue avec un joli butin.
Blouson en cuir souple ultra-vitaminé entre orange et corail (75 euros), ceintures en cuir (5 euros pièce, c’est pas une blague)
Et un top à bretelles dans les tons rose poudrés/nude, entièrement brodé (12 euros). A ce prix là, inutile de faire chauffer la sewing-machine.
Avec mon birthday tout proche, je me suis dit qu’il était opportun d’anticiper la date fatidique. Il faut savoir se faire plaisir, non ? (la fille qui essaie de se déculpabiliser)
Voici l’adresse, la vente a lieu jusqu’au 22 mai inclus, horaires ici :
Pour celles qui n’ont pas cette chance inouïe de vivre dans le Nord, j’ai pensé à vous avant de partir, j’ai en effet demandé les régions des prochaines ventes, vous allez être servies mesdames.
Je vous file toutes les infos demain avec mes trouvailles portées, ce sera probablement plus parlant.
Bon mercredi et à demain !
Cropped et dentelle
Plébiscité dans les années 90, le cropped-tee (ou TS large coupé au nombril) atterrit quelques années plus tard dans la catégorie has-been pour faire un retour en force cet été.
J’ai un souvenir très précis des tops larges et ultra-courts que ma maman se concoctait en free-style, et en toute franchise, je n’étais pas super emballée à l’époque par ses créas.
Faut dire aussi que dans les années 90, mon style vestimentaire se résumait encore à la chemise chambray classique au possible, associée au gilet Marion Roth trop grand, sur un Cimarron (merci à ma cop’s Mag de m’avoir rafraîchi la mémoire sur cette marque chérie de notre époque mobylette, mais pourquoi on les a balancés nos futs ?) et les jours de folie, j’ajoutais un bandana bleu marine, j’avais 16 ans, j’en aurai 20 de plus dans quelques jours, no comment.
La Poule a récemment cédé à l’appel du cropped en version gilet (hyper alléchant as usual) et de mon côté, ce sera un top dans un coton indigo ajouré façon dentelle déniché chez Sacrés Coupons avec ma comparse lors de notre dernière virée parisienne.
Avec un tissu déjà bien chargé, j’ai misé sur un modèle assez sobre, less is more j’ai envie de dire.
Tout chiffoné et imbibé d’une vieille odeur de BBQ, il a fait son crash-test du dimanche.
Top cropped création « une souris dans mon dressing » (patron adapté du modèle D, Stylish Dress Book 2 chez les JCA’s) – BFJ H&M – TS jersey flammé Kiabi – Sautoir Pull & Bear – Chaussures compensées San Marina.
Côté finitions, j’ai simplement ajouté un biais satiné taupe en rappel des motifs du tissu.
Sur l’encolure
Et sur les emmanchures
Et pour finir ce long WE, j’ai récupéré hier soir mon fiston parti depuis mercredi prendre l’air du large. On ne va pas se mentir, deux cocottes à gérer, c’est nettement plus cool, et les retrouvailles d’autant plus appréciables. Ninon commençait d’ailleurs à s’impatienter : « c’est quand qu’il revient mon frère ? », j’adore.
L’assiette surprise
Si votre progéniture passe à table en sautant de joie, et vous dit « merci maman, c’est trop bon » ou mieux encore « on peut en ravoir ? », passez votre chemin et sachez que je vous envie au plus haut point.
Si au contraire, vous vous arrachez les cheveux pour les faire becqueter, qu’ils font mine de se faire vomir devant 3 pauvres haricots verts et chouinent à chaque repas, ce billet pourra probablement susciter votre intérêt.
Les goûts culinaires de mes lardons étant extrêmement limités, tout comme ma patience à leur égard lors de ces moments qui partent bien souvent en sucette, je leur prépare au moins une fois par semaine ce que j’appelle « l’assiette surprise ». Késako ?
Grosso modo, il s’agit tout bêtement d’un j’y-fous-tout présenté de façon festive et dont la préparation demande maxi 5 minutes montre en main.
Vous voyez ? Tout y est, carton assuré : lardons contents et zéro culpabilité côté maman.
Outre le côté pratique, l’assiette surprise est en quelque sorte ma madeleine. Petite, my mum nous les préparait le samedi soir, et cerise sur le gâteau, on avait même le droit de se les taper devant Disney Parade sur FR3 ou Champs-Elysées sur Antenne 2 (quoi, ça date ?) installés royalement dans la chambre parentale.
Pour que le succès soit au rendez-vous, j’attire votre attention sur un point capital : les assiettes doivent être parfaitement identiques, à la frite de concombre près, le cas échéant, vous vous exposez à un drame familial de grande envergure.
Et pourtant, vous noterez peut être qu’il manque un certain nombre de choses sur la place de gauche. En effet, Ninon n’aime ni le tarama (bon, soit, je peux le comprendre) ni les fraises, coupées vite-fait avec amour en petits morceaux et arrosées de Canadou, pénible, non ?
Et vous, vos astuces imparables pour les faire manger sans les entendre râler ??? HELP !
Rose en touche
Le thème du Défi’13 de mai ? Qui l’ignore encore ? Le ROSE. A la bonne heure ! J’ai justement un petit coupon de Liberty Mauverina qui ne demande qu’à être utilisé. Quand l’occasion fait le larron en somme.
Patron adapté de ma première robe-bustier de l’été dernier avec quelques ajustements comme le devant arrondi et le dos creusé avec ajout de parementures pour que l’ensemble tombe un minimum correctement.
Pas trop le temps de causer ce matin mais je vous ai tout de même préparé un petit défilé, merci à L’Homme d’assurer sans râler (ou presque). Je lui en suis d’autant plus reconnaissante que cette nuit, j’ai rêvé qu’il me quittait, je le voyais batifoler avec des radasses tout content, tandis que je pleurais toutes les larmes de mon corps. Horrible.
Version décontractée avec la désormais basique chemise en jean, un pantalon kaki reboulé, et des sandales. Bref, un look dans lequel je me sens bien, féminin sans en faire des caisses. Le sophistiqué new-yorkais à la SJP, très peu pour moi ! (N’empêche, vivement la sortie du film début juin).
Bustier Liberty création « une souris dans mon dressing » – Chemise en jean H&M – Sautoir Pull & Bear (à défaut de mettre la main sur le sautoir noeud de La Poule) – Pantalon chino d’homme H&M – Sandales André.
Puis on garde les même ingrédients en troquant la chemise contre une veste esprit officier :
Veste création « une souris dans mon dressing »
Version plus chic avec une veste officier épaulée, jean large, des talons et une pochette :
Veste officier Zara – Jean large Zara (pas tout jeune) – Sandales Minelli – Pochette Free’p'star
Dites, vous préférez laquelle ?
Pour voir toutes les pink créations, c’est par ICI !
Bustier à la sauce vichy
Le bustier, sous toutes ses formes, est annoncé comme le hit incontournable de cet été, présenté le plus souvent sous forme de combi en version robe, short ou pantalon. Je dis un grand oui à ces petites choses ultra-féminines mettant en valeur les épaules.
Il y a néanmoins un bémol et pas des moindres : les occasions de les porter sont plutôt limitées, surtout avec cette météo pourrie pas vraiment décidée à se faire la malle. Eh printemps, tu la ramènes ta fraise ou bien ????
En attendant, il faut trouver une parade à cette sinistrose ambiante. Et pourquoi pas un bustier dans sa version courte à porter sur un jean avec une petite veste ?
Adapté de ma robe-bustier forme empire de l’été dernier, j’ai opté pour le vichy assez copain avec la tendance rockabilly du moment.
Bustier création « une souris dans mon dressing » – Veste Promod – Jean coupé à crû Promod – Foulard Epice – Boots Underground – chaussettes H&M.
Et quand le thermomètre affichera enfin des températures décentes, je pourrai faire tomber la veste et remiser les chaussettes au placard pour les troquer contre des ballerines, c’est trop demander un 12 mai ?
Collier plastron Pimkie – Ballerines sans âge Naf-Naf
Je vous à dis à demain pour le Défi’13 avec un autre bustier mais dans une forme un rien différente. D’ici là, je pars m’acheter un nouveau nez car un espèce de spot XXL, que dis-je une péninsule s’est installée en plein milieu et, bien sûr, j’ai eu l’idée ingénieuse de le charcuter, je suis au top.
Bon mercredi !
Mais qu’est-ce qui m’a pris ?
Qu’on se le dise, je suis une fille faible et terriblement influençable. Voilà comment je me suis retrouvée hier matin l’oeil glauque et la langue pâteuse (rapport à un abus de boisson à fines bulles la veille) en train de couper à l’arrache un vieux slim.
Et pourquoi cette idée saugrenue ? Pour dévoiler mes sublimes chevilles évidemment. Meuh non, j’ai tout simplement lu l’article signé par deux prêtresses de la mode dans le dernier ELLE avec pour intro prometteuse, je cite : « on connaissait le principe du détail qui change tout, Sophie Fontanel et Lauren Bastide vous font découvrir le véritable secret des reines du style ».
Outre la photo avec détail fleuri + chaussure à lacets (je veux un short en Liberty !), une autre a retenu mon attention. Par contre, je passe volontiers mon tour sur le short trop grand superposé sur un cycliste ou le soutif noir sous le TS troué, la classe à Dallas.
Garance Doré, toujours en avance d’une tendance avait déjà donné un bon coup de ciseaux à son slim et le résultat était plutôt sympa.
Crédits photos Garance Doré
Sarah en a fait de même avec son vieux, très vieux jean :
Crédit photo Sarah Babille
Dans un premier temps, pieds nus avec mon jean coupé et effiloché, je me suis trouvée pour tout vous dire un poil stupide. Ce n’est qu’en enfilant des shoes que j’ai pris la mesure d’un début de potentiel à ce carnage. La longueur 7/8 a en effet l’avantage non-négligeable de mettre en valeur les chaussures et ce petit côté 60′s n’est pas fait pour me déplaire.
Veste sweat et Liberty création « une souris dans mon dressing » – vieux jean slim Promod – TS et ceinture Zara – Derbies Carrefour (été 2009)
Dans la série bidouillage, je me suis aussi bricolé un petit collier vite-fait en tressant du biais Liberty avec une chaîne en ajoutant quelques navettes argentées (fournitures La Droguerie). Résultat ? L’Homme m’appelle Crocodile Dundee.
Réclamation
« T’es vraiment injuste« , dixit mes deux greluches qui me réclament à corps et cris leur sac à dos perso tout en observant d’un oeil mauvais la baraque envahie de ces fameux sacs..
Ninon s’est montrée tenace dans ses négociations et a finalement obtenu le sien il y a peu de temps. Faut dire que l’envoyer en pique-nique avec un sachet plastoc Chronodrive, ça devenait moyen.
Faustine quant à elle pouvait crever la gueule ouverte, pauvre biche. Je mettais en péril le bien-être et l’épanouissement de ma fille, bref, la mère « vraiment-pas-gentille-qui-fait-des-sacs-que-pour-les-autres-et-jamais-pour-moi », voyez un peu le topo de cette enfant malheureuse.
Prise dans une production intense un élan d’amour maternel, je lui ai enfin rendu son si joli sourire édenté.
Avec lunettes coordonnées s’il-vous-plaît, critère de la plus haute importance. J’envisage de l’envoyer en pension chez Madame Dé pour combler ses envies insatiables de pois.
La sewing-machine a donc redoublé d’efforts ces dernières semaines pour un tas de bambins.
Nous avons l’équipe des roses, souvent en tête du classement :
On encourage les bleus :
Les rouges font leur entrée pour mon plus grand plaisir :
Et un petit violine pour la route :
Je vous souhaite un excellent WE , ici ce sera en mode chaussettes et gros pull, rien de plus normal au moi de mai…







































































