4 ans déjà !
Contrairement aux apparences, Ninon est un garçon, un vrai mec qui castagne son frère et sa soeur. Attention, on ne parle pas d’une petite giflette ou 3 cheveux arrachés, non, de la bonne vieille baigne (ou griffe selon) qui laisse des traces.
Dans un autre genre, Ninon est aussi un chien, je m’explique : si elle a la flemme de rejoindre les wawas quand elle joue dehors, elle dépose tout simplement son cadeau sur la pelouse, comme un clébard. Les grands sont hilares, moi pas. Opération effectuée pile au moment de partir à l’école, tant qu’affaire. Bon appétit si vous êtes en train de manger.
Heureusement, Ninon a le pouvoir magique de se transformer en fille et moi je fonds comme un chamallow ou je vire hystéro suivant les cas de figure :
- Les barrettes : gros dossier d’énervement. Malgré des achats répétés par caisse de douze chez le suédois, elles disparaissent les unes après les autres. Futée, elle trouve une parade : « Tu sais maman, z’ai puni ma Barbie, elle a perdu toutes mes barrettes ». Ah ouais ?
- Mini-fashionista, elle ne veut porter que des slims. Crise diplomatique si je lui impose une autre forme de jean, rose à la limite, passe encore. Les robes, c’est beurk et ça gêne pour courir et sauter.
- Ses mots dégoulinants d’amour : « Tu sais maman (toutes ses phrases commencent de la même façon), s’t'adore, t’es la plus zentille de toutes les mamans de l’univers et t’es trop belle ». Comment ça, je viens de lui filer un Kinder ?
- Ses câlins, surtout quand elle me demande de l’emballer « comme un Jésus » en sortant du bain.
Si je suis raaaaavie-enchantée d’en avoir terminé avec les couches, siestes et autres réjouïssances inhérentes aux touts petits, je flippe de constater que ces 4 années ont filé à une vitesse hallucinante.
Dernièrement, je suis tombée sur une photo de ma cocotte toute kiki dans son transat, j’étais limite incapable de la reconnaître et de la distinguer des deux autres lardons. Moche quand même.
Ceci étant dit, je m’efforce d’éviter le piège de la nostalgie parce que ça ne fait pas avancer le schmilblik et sur ce plan, je suis déjà assez servie en ce moment.
Assez bavassé, le 17 mars est un jour de fête, je te souhaite ma petite puce aux yeux-presque-verts-comme-ton-beau-gosse-de-papa, un :
4 ans déjà !
Contrairement aux apparences, Ninon est un garçon, un vrai mec qui castagne son frère et sa soeur. Attention, on ne parle pas d’une petite giflette ou 3 cheveux arrachés, non, de la bonne vieille baigne (ou griffe selon) qui laisse des traces.
Dans un autre genre, Ninon est aussi un chien, je m’explique : si elle a la flemme de rejoindre les wawas quand elle joue dehors, elle dépose tout simplement son cadeau sur la pelouse, comme un clébard. Les grands sont hilares, moi pas. Opération effectuée pile au moment de partir à l’école, tant qu’affaire. Bon appétit si vous êtes en train de manger.
Heureusement, Ninon a le pouvoir magique de se transformer en fille et moi je fonds comme un chamallow ou je vire hystéro suivant les cas de figure :
- Les barrettes : gros dossier d’énervement. Malgré des achats répétés par caisse de douze chez le suédois, elles disparaissent les unes après les autres. Futée, elle trouve une parade : « Tu sais maman, z’ai puni ma Barbie, elle a perdu toutes mes barrettes ». Ah ouais ?
- Mini-fashionista, elle ne veut porter que des slims. Crise diplomatique si je lui impose une autre forme de jean, rose à la limite, passe encore. Les robes, c’est beurk et ça gêne pour courir et sauter.
- Ses mots dégoulinants d’amour : « Tu sais maman (toutes ses phrases commencent de la même façon), s’t'adore, t’es la plus zentille de toutes les mamans de l’univers et t’es trop belle ». Comment ça, je viens de lui filer un Kinder ?
- Ses câlins, surtout quand elle me demande de l’emballer « comme un Jésus » en sortant du bain.
Si je suis raaaaavie-enchantée d’en avoir terminé avec les couches, siestes et autres réjouïssances inhérentes aux touts petits, je flippe de constater que ces 4 années ont filé à une vitesse hallucinante.
Dernièrement, je suis tombée sur une photo de ma cocotte toute kiki dans son transat, j’étais limite incapable de la reconnaître et de la distinguer des deux autres lardons. Moche quand même.
Ceci étant dit, je m’efforce d’éviter le piège de la nostalgie parce que ça ne fait pas avancer le schmilblik et sur ce plan, je suis déjà assez servie en ce moment.
Assez bavassé, le 17 mars est un jour de fête, je te souhaite ma petite puce aux yeux-presque-verts-comme-ton-beau-gosse-de-papa, un :
Vide-dressing de printemps
Dans mes rêves les plus fous, je possède le dressing de Sarah Jessica Parker, une vraie pièce dédiée à la sape avec des spots partout (ras-le-bol de chercher mes chaussettes à tatons dans le noir), des multiples tiroirs qui coulissent tout seuls et des portants aérés classés par couleur, le pied absolu.
Revenons à la dure réalité : avec grosso modo une création par semaine pour ma petite personne égoïste et narcissique, mon placard déborde, un tri s’impose.
Je vous propose donc un vide-dressing de printemps composé exclusivement de mes créas. Il s’agit de PIECES UNIQUES peu portées, (propres, sans accro et repassées) réalisées avec ma fidèle MAC et plus récemment avec sa copine la surjetteuse dans mon petit atelier.
Question taille, il s’agit en moyenne de 36/38, ceci dit certaines pièces sont très amples (rapport à mon faible pour les coupes loose) et peuvent convenir à un 38/40, je le précise sous chacune des photos.
Les prix sont indiqués hors frais de port, j’effectuerai les envois en lettre suivie dont le tarif varie en fonction du poids. Vers la France et jusqu’à 250 g (1 pièce environ ou 2 petites), le tarif est de 3,65 euros, puis 4,90 euros jusquà 500g.
Si un article vous intéresse, laissez un commentaire ou directement un petit mail à : anaikl@yahoo.fr ou encore en cliquant sur l’onglet « contacter l’auteur » (colonne en haut à droite).
On commence avec les tops, les robes ensuite :
1) Blouse coton bleu nuit cloutée
Taille 36/38. Emmanchures 80′s tombantes sur les épaules, clous aux épaules + devant.
20 euros + fdp. Vendue
2) Blouse en voile de coton violine
Taille 36/38, portée deux fois, col volanté coupé à crû, 3 plis religieuses sur les manches
25 euros + fdp Vendue
3) Blouse coton madras
Taille 36/38. Emmanchures 80′s avec pattes boutonnées, long plastron pétales devant.
25 euros + fdp. Vendue
4) Blouse plastron en coton bleu nuit
Taille 36/38. Plastron à nouer sur le côté façon lavallière, plis creux devant et dos, têtes de manches froncées et 2 plis sur les bas de manches 3/4.
20 euros + fdp. Vendue
5) Blouse plastron en coton vieux rose
Taille 36/38. Plastron devant et dos, plis piqués, têtes de manches froncées 3/4.
25 euros + fdp. Vendue
6) Blouse coton rayé gris et blanc
Taille 36/38. Empiècements devant et dos passepoilés avec plis piqués + fausse patte de boutonnage passepoilée. Elastiquée à la base pour un effet blousant.
25 euros + fdp Vendue
7) Gilet tissu lamé et clouté
Taille 36/38. Gilet doublé de coton bleu nuit. Clous sur le devant et martingale cloutée au dos.
15 euros + fdp. Vendu
Blouse oversize en coton bleu nuit
Taille unique oversize, peut convenir jusqu’à un bon 40. 3 plis religieuses dans le bas
25 euros + fdp. Vendue
9) Blouse voile de coton rose à pois blancs
Taille 36. Assez courte, convient à un petit gabarit
20 euros + fdp. Vendue
Place aux robes maintenant :
1) Robe coton à pois
Taille 36/38. Coton à pois et tissu Kaffe Fasset bas de robe et lien à nouer sur l’épaule.
30 euros + fdp. Vendue
2) Robe en lin corail
Taille 36/38. Large volant, fente au dos, lien à nouer sur l’épaule
30 euros + fdp
3) Robe « N » en vichy vert
Taille 38. Jamais portée car un poil trop grande pour moi.
25 euros + fdp. Vendue
4) Robe housse en coton violine grisé
Taille 36 – Plis nervurés devant et sur les têtes de manches froncées. Petit col officier, boutons en nacre vintage.(couleur plus fidèle sur les 2 photos de gauche).
Prix : 35 euros + fdp. Vendue
5) Robe lin tartan tons gris/bleus
Robe 36/38 (peut convenir à un petit 40). Emmanchures kimono, encolure bâteau, poches italiennes doublées et lien sous coulisse à nouer taille basse.
35 euros + fdp. Vendue
6) Robe liquette coton orange
Taille 36/38. Plastron plissé et boutonné (boutons métal), manches retroussables avec battes boutonnées, fronces sous réhausse dos et bas arrondi façon liquette.
35 euros + fdp. Vendue
7) Robe-tunique tartan voile de coton rouge/blanc/noir
Taille 36. Plastron devant et réhausse dos en coton gris clair, manches retroussables par pattes boutonnées, bas arrondi façon liquette.
35 euros + fdp
Robe tartan coton
Taille 36. Emmanchures larges, patte boutonnée devant, effet légèrement « boule » dans le bas avec 4 plis devant et 2 au dos.
Prix 35 euros + fdp. Vendue
9) Robe coton violet
Taille 36. Boutonnée devant, fronces devant et dos. Biais noir à petits pois blancs sur l’encolure et aux emmanchures 80′s.
Prix 30 euros + fdp. Vendue
Je reste dispo pour toute précision sur les modèles présentés.
Alerte rouge #2
Pour ce Défi’13 sur le thème croisière, je vous présente de l’inédit, de l’exclusif, du jamais vu : une marinière à manches gigot.
Tout aussi incroyable que ces photos prises dehors, le ciel bleu apporte l’illusion d’un printemps tout proche et une monstrueuse envie de ressortir les sunglasses.
Petit bonheur de courte durée avec un vent à vous glacer les os.
Version casual avec toute la panoplie de verres pilotes :
Marinière à manches gigots création « Une souris dans mon dressing » – Slim kaki à découpes Zara – Ceinture H&M – Collier verres pilote Clash – Boots Underground.
Version college-girl, rejointe par ma mini trop contente de courir en chaussettes sur la terrasse :
Jupe Monoprix – Sautoir Promod
Chaque année, à cette période, j’ai un petit rituel sacré qui consiste à récupérer au grenier toutes les pièces de saison précédente stockées dans un sac XXL, vous savez les moches en plastoc de chez Ikea mais si pratiques.
Et je switche avec les pièces de la saison qui en toute logique doit se terminer. Les velours, draps de laine & co n’ont plus droit de cité dans mon dressing à partir de mi-mars, ils ont largement fait leur temps.
Malgré cette organisation, force est de constater que ça déborde de tous les côtés. Et si je parle si souvent de dressing, je n’ai en réalité qu’un misérable placard dans la chambre conjuguale. J’ai déjà piqué la chambre d’une de mes filles pour me créer un atelier, je ne peux décemment pas entasser les 3 lardons dans une seule chambre sous prétexte de manque de place pour la sape.
J’ai donc trouvé un début de solution : faire le tri et me séparer de quelques créations.
Aussi, je vous propose dès lundi un petit vide-dressing de printemps qui sera composé de robes et blouses réalisées en 2009 et 2010. La plupart ont été très peu portées, rapport aux nouvelles créas qui rentrent régulièrement et encore je ne compte pas les pièces shoppées.
D’ici là, je vous souhaite un excellent WE et je file voir toutes les autres créations « croisière » par ici.
Alerte rouge #1
A l’origine, une obsession tenace pour des boots rouge et seules les fameuses Susan de Chloé trouvaient grâce à mes yeux, no way côté budget donc. Jusqu’à ce que ELLE présente le mois dernier un joli ersatz à 130 euros (tout de même) de la marque Underground.
Sollicitant votre aide, Sophie H, une fidèle et vilaine tentatrice bienveillante lectrice me dit : « va voir sur le site Underground, elles sont à 79 £. » Avec un cours de la livre plutôt bas, une simulation s’imposait afin de vérifier si je n’allais pas me faire assassiner sur les frais d’envoi, résultat un coût total de 103,07 euros précisément.
Avant de dégainer la CB, j’ai pris soin d’enquiquiner le monde pour recueillir des avis sur les pointures UK, Aurélie et Sonia peuvent en témoigner.
3 jours plus tard, le colis arrive et mauvaise blague : ils m’ont envoyé la pointure en-dessous, pas moyen d’y glisser ne serait-ce qu’un début d’orteil.
Il faut préciser que je n’ai JAMAIS commandé sur le moindre site british. Topshop, Asos et consorts ne me connaissent pas, juré sur la tête de ma mère. Du coup, cette première expérience me calme.
Quiche comme pas deux en anglais, j’utilise l’outil Reverso sur les conseils d’Armelle pour envoyer un mail bien senti à ces ballochards d’anglais qui n’en demeurent pas moins courtois et bons commerçants en m’assurant un nouvel envoi immédiat dans la bonne pointure.
Les jours passent et rien n’arrive, énième relance avec réponse qui se veut rassurante mais bon, je commence à être un poil contrariée. 3 semaines plus tard, le facteur sonne enfin, je l’aurais embrassé cet homme là.
Mais tiens, c’est curieux, le colis vient d’un particulier en Vendée, peu importe, elles sont bien neuves et je les enfile avec un plaisir non-dissimulé.
Le bout très pointu, un peu déroutant au début, confère finalement à ces boots une ligne féminine tout en restant rock. Quant à la couleur, pile ce que j’espérais, un beau rouge lumineux comme je l’aime, autant vous dire que vous allez les voir à toutes les sauces.
Seul bémol d’ordre strictement pratique : les 6 brides et 2 zips à retirer sont susceptibles de compliquer certaines situations délicates, du type activité urgente à effectuer avec L’Homme. Un exemple parmi tant d’autres.
Pour connaître le fin mot de l’histoire, j’ai appelé la personne qui me les avait envoyées, cette dernière a subi la même mauvaise blague. Underground envoie en effet volontairement la pointure en-dessous avec pour explication tordue des modèles basés sur des pointures hommes. Toujours est-il que je serai remboursée des frais d’envoi du premier colis, me voilà rassurée.
Pour conclure cet interminable et passionnant récit, et si d’aventure il vous prend l’envie de cliquer sur « check out now », n’hésitez pas à leur envoyer un mail en insistant sur votre pointure habituelle (elles taillent normalement).
Et je vous dis à demain pour le Défi’13 dont le thème est raccord avec mes red boots.
White note
Le printemps se fait encore largement désirer et malgré un soleil insolent depuis quelques jours, il faut encore gratter son pare-brise le matin. Affligeant comme entrée en matière, vous m’excuserez.
Bref, on ne va quand même pas se laisser abattre par la météo quoique, ça commence à bien faire maintenant. Tenons bon, notre Catherine Laborde annonce des températures DE SAISON milieu de semaine prochaine, à la bonne heure !
En attendant des jours meilleurs (Catherine, t’as pas trop intérêt à te louper sur tes prévisions), je poursuis mon addiction aux matières doudou et faciles à vivre avec un autre petit gilet-sweat d’une blancheur aussi étincellante que ma peau rêche et poilue.
Patron maison avec mancherons en broderie anglaise volantés et rappel sur le devant.
Pour casser le côté petite-fille-sage et romantique de la dentelle, je l’associe (pour changer) avec un slim noir, l’entente est également cordiale avec un Boyfriend jean mais ce sera partie remise, pas trop le courage de me changer et mon photographe attitré époux dévoué est franchement pressé d’en finir.
Gilet-sweat création « Une souris dans mon dressing » – Slim H&M – TS jersey flammé La Redoute – Foulard Pimkie – Boots André – Bracelet Kookaï – Serre-tête velours Claire’s
Avant de vous laisser, je suis trop excitée de vous annoncer un heureux évènement : je vais être tante, tata quoi. Rappelez-vous ce mignon petit couple qui avait prononcé le grand OUI il y a presque 1 an (et ruiné au passage mon ravalement de façade), eh voilà, un babychou arrivera en septembre, c’est la fête !
Drapée
Dessiner soi-même ses modèles est profondément gratifiant quand le résultat est à la hauteur de ses espérances, toutefois comme l’opération est loin d’être sans risque, les loupés sont fréquents.
Dans ces cas là, l’agacement et la déception ne veulent pas me lâcher, mes lardons n’ont pas trop intérêt à traîner dans les parages et me réclamer un énième bonbec si vous voyez ce que je veux dire.
Quoi de plus réconfortant alors que de foncer les yeux (presque) fermés avec patron tout fait, pris dans le dernier magazine « Burda style » de mars. Sans déroger à la règle, la couverture est gnan-gnan au possible alors que l’on peut noter un effort de stylisme sur les pages intérieures et quelques chouettes pépites parmi les modèles proposés.
Le modèle 118 B (page
m’a entre autre séduite avec son drapé sur le devant, non sans rappeler, allez j’ose le dire, le style Vanessa Bruno ou encore COS.
Défilé Vanessa Bruno – PE 2010 (crédit photo Elle.fr)
COS – Printemps-Ete 2010
Côté technique, rien à dire, le patron Burda est bien coupé, quelques petites modifs : parementures remplacées par un biais coupé dans le même tissu (un coton glacé déniché chez Stop Tissus), bracelets de manches supprimés et lien du bas remplacé par un élastique fin. Les fronces sont un poil chiantes minutieuses à monter pour arriver à 11 cm de longueur précisément (seule explication que j’ai réellement comprise).
Côté dressing, je me suis essayée à une version gris perle + corail à l’image des défilés Vanessa Bruno ou Fendi mais volume du drapé + volume des volants sur la jupe ne créent pas forcément l’équation idéale, même si j’adore ce mix de couleurs.
Moins risqué avec un slim :
Slim enduit et TS H&M – Boots André – Bracelets Kookaï et G&L (offert avec le magazine Glamour d’avril)
Ou encore avec une jupe en faux-couir :
Jupe et collier Pimkie – Serre-tête velours Claire’s
Je tenterai bien une autre version en jersey cette fois, comme préconisé par Burda. A méditer…
Drapée
Dessiner soi-même ses modèles est profondément gratifiant quand le résultat est à la hauteur de ses espérances, toutefois comme l’opération est loin d’être sans risque, les loupés sont fréquents.
Dans ces cas là , l’agacement et la déception ne veulent pas me lâcher, mes lardons n’ont pas trop intérêt à traîner dans les parages et me réclamer un énième bonbec si vous voyez ce que je veux dire.
Quoi de plus réconfortant alors que de foncer les yeux (presque) fermés avec patron tout fait, pris dans le dernier magazine « Burda style » de mars. Sans déroger à la règle, la couverture est gnan-gnan au possible alors que l’on peut noter un effort de stylisme sur les pages intérieures et quelques chouettes pépites parmi les modèles proposés.
Le modèle 118 B (page
m’a entre autre séduite avec son drapé sur le devant, non sans rappeler, allez j’ose le dire, le style Vanessa Bruno ou encore COS.
Défilé Vanessa Bruno – PE 2010 (crédit photo Elle.fr)
COS – Printemps-Ete 2010
Côté technique, rien à dire, le patron Burda est bien coupé, quelques petites modifs : parementures remplacées par un biais coupé dans le même tissu (un coton glacé déniché chez Stop Tissus), bracelets de manches supprimés et lien du bas remplacé par un élastique fin. Les fronces sont un poil chiantes minutieuses à monter pour arriver à 11 cm de longueur précisément (seule explication que j’ai réellement comprise).
Côté dressing, je me suis essayée à une version gris perle + corail à l’image des défilés Vanessa Bruno ou Fendi mais volume du drapé + volume des volants sur la jupe ne créent pas forcément l’équation idéale, même si j’adore ce mix de couleurs.
Moins risqué avec un slim :
Slim enduit et TS H&M – Boots André – Bracelets Kookaï et G&L (offert avec le magazine Glamour d’avril)
Ou encore avec une jupe en faux-couir :
Jupe et collier Pimkie – Serre-tête velours Claire’s
Je tenterai bien une autre version en jersey cette fois, comme préconisé par Burda. A méditer…
Aujourd’hui, on n’a plus le droit…
Quand je saute de joie à l’occasion d’une parution dans la presse (merci à toutes pour vos gentils mots), d’autres aimeraient juste sauter de joie avec une assiette bien remplie.
Je réponds donc à l’appel des Restos du coeur, tout en étant d’ores et déjà au taquet pour le show on TV vendredi prochain, et prête à filer chez Carrouf’ dès le lendemain matin pour shopper le CD.
Parrainée par Madame Dé, l’opération n’est pas bien compliquée (si j’ai tout pigé bien entendu), on fait un rapide copier/coller de cette image ci-dessous, on envoie le lien de son blog à cette adresse hub@lanetscouade.com et hop 10 repas offerts par Danone et Carrefour, rapide et efficace.
Et en parrainant 3 d’entre vous, afin que vous puissiez à votre tour relayer l’info sur votre blog, le nombre de repas est triplé, cool, non ?
Revenons à un sujet autrement plus futile mais si agréable, je me suis octroyé hier un petit plaisir en m’offrant chez Kookaï un joli bracelet manchette pour un prix tout doux, une bonne surprise dans cette enseigne que je fréquente assez rarement.
Bracelet Kookaï 15 euros – Bracelet cordon offert avec le magazine Glamour d’avril
Et mon plaisir fut décuplé par l’emballage, un joli pochon en tissu orange, lui-même glissé dans un autre sac textile noir doté d’un système de fermeture étonnant. Pour un peu, c’est comme si je m’étais offert un bijou de joaillier, vous voyez.
Vous le reverrez demain avec une nouvelle petite blouse dont j’ai pris le modèle dans un magazine au top de la hype :
D’ici là, qui répond présent en tant que filleule pour l’opération des Restos du Coeur ?
Les lève-tôt du dimanche sont donc :
Pink bag
Il fut une certaine époque où le moindre bout de tissu tombant entre mes paluches se transformait inéluctablement en sacs, en gros la sewing machine ne chauffait que pour ça.
Petit échantillon pas tout jeune, vous avez le droit de pouffer :
Puis, la sape a progressivement occupé une place de choix dans mes envies couturesques, qui se confirme chaque jour un peu plus.
A l’occasion d’une demande spéciale, j’ai renoué avec mes premières amours, tout en respectant un cahier des charges on ne peut plus précis :
- Du rose fushsia et Liberty Thorpe
- Forme proche d’un certain Vanessa Bruno à sequins, très peu connu. Vous trouverez d’ailleurs chez So Girly un top tuto.
- Etoile appliquée sur chaque face
- Anses suffisament grandes pour être porté sur l’épaule
- Poche intérieure (faut bien caser son portable quelque part)
Comme vous le voyez, je n’ai pas pu m’empêcher d’ajouter du passepoil.
Je ne résiste pas non plus au plaisir de partager avec vous une nouvelle plutôt sympatoche pour ne pas dire ultra-flatteuse, je suis en effet citée pour la toute première fois dans un magazine féminin : AVANTAGES. Contactée en décembre dernier, je ne croyais plus trop à cette parution jusqu’à ce que Cilou m’annonce la good new hier après-midi. Impatiente, moi ?
J’ai aussitôt couru comme une grande débile chez le marchand de journaux au coin de ma rue, pour rentrer bredouille 2 minutes plus tard, le numéro d’avril n’est pas encore en kiosque, shit !
Dans l’intervalle, Cilou, trop gentille, a comblé ma frustration en m’envoyant cette photo. Petit clin d’oeil à deux autres lectrices, Sophie M. et Mylène qui m’en ont également envoyé, merci les filles.
(Clic sur la photo pour agrandir)
C’était la minute Nikette-se-la-pète, vous me pardonnez ?










































































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