Archive pour décembre 2009
Echarpe oversize
XXL et surtout interminable cette écharpe, elle a bien failli ne pas voir le jour.
Tout a commencé avec un essai de côtes 2/2 peu concluant, trop masculine et pas assez large à mon goût :
J’ai donc tout défait et me suis retrouvée aussitôt en panne sèche d’inspiration. Puis au détour d’une visite chez la talentueuse Isapurple, je suis restée bouche ouverte devant son snood au point de riz. Non seulement l’idée m’étais servie sur un plateau mais en plus Isa a pris le temps de m’expliquer la technique du point, une fille en or massif, je vous le dis.
Pour être certaine de bien piger l’affaire, j’ai aussi consulté la vidéo du fabuleux site Wool and the Gang.
Nouvelle tentative en montant au pif 36 mailles sur des aiguilles 8 (pas le courage de faire un échantillon), me voilà toute excitée par le point de riz mais aussi très vite assaillie d’un gros doute quant à la largeur : 33 cm, ce ne sera pas une écharpe mais un plaid. L’Homme ricane, je décide de continuer sans trop y croire.
C’est à ce moment qu’American Vintage est intervenu pour me redonner la foi :
Echarpe American Vintage sur Monshowroom.com (32 X 210 cm, 76 euros)
Bingo, pile ce que je veux et à 1 cm près en largeur, mon écharpe devrait tenir ses promesses.
Les pelotes s’épuisent les unes après les autres sans faire progresser la bestiole aussi rapidement que je l’espérais, je n’en vois pas la fin. Au final, 7 pelotes auront été nécessaires pour une longueur totale d’environ 2,30 mètres, et un coût sous la barre des 22 euros, fort bien.
Un effort est toujours récompensé, dit-on, je valide et remercie au passage mes parents pour ce principe éducatif de grande valeur, Dieu sait à quel point ils m’horripilaient avec cette expression toute faite.
Bien chaude, enveloppante et moelleuse, mon écharpe oversize cumule tous les bons points, surtout lorsqu’on est prise d’un bon vieux rhume de derrière les fagots. Mes gentils lardons ont en effet tenu à partager leurs microbes, je n’en demandais pas tant.
Laine « Vermont » de La Lainière de Wazemmes (Lille)
Liquette Zara – Jegging H&M – Boots La Redoute – Sautoir plume de paon homemade
Passez un excellent réveillon et à l’année prochaine !
Jupe du lundi et tuto
Sans aucun doute, ma nouvelle jupette m’a été d’une grande utilité tout au long des fêtes. Que ce soit en mode chic le soir du 24, plus décontracté le 25 ou cocoon le 26, elle ne m’a pas quittée 3 jours d’affilée.
Une ceinture élastiquée pour supporter ni vu ni connu tous les excès et un tissu aussi confort qu’un bon vieux pyjama en pilou (une crêpe fluide, un bonheur à porter mais une misère à coudre).
Commençons par le soir de Nowel avec la fête à la paillette et l’impasse exceptionnelle sur le col roulé :
Gilet à sequins La Redoute – TS Kiabi superposé sur un autre H&M – Ceinture cuir fauve Zara – Pochette Freep’star – Boots André – Serre-tête à plumes Zara
Le 25, on dégaine son nouveau cadeau (sans lavage préalable, trop pressée), on troque les boots à talons contre des vieilles bottes dégoulinantes, on garde quelques paillettes pour un minimum de chic et c’est reparti pour une folle journée, toujours sans col roulé.
Comme le froid n’est décidemment pas mon allié, j’ai ajouté mon snood rouge :
Veste homemade – Top rayé à épaulettes zippées Zara (collection actuelle) – Ceinture rouge cloutée Bershka – Bottes Minelli – Vernis OPI
Enfin, le lendemain, le ventre repu et les cernes bien installées, une version cocoon avec de la grosse maille moelleuse :
Gilet H&M – Ceinture Freep’star – Boots cloutées La Redoute
Pour conclure, voici le tuto, quasi-identique à celui de l’été dernier avec la jupe en Liberty, avec pour seule différence : 2 volants au lieu de 3.
(Clic sur l’image pour agrandir)
Pour la réaliser dans d’autres tailles, il suffit de mesurer son tour de hanches à l’endroit le plus large et d’ajouter 2 cm pour l’enfiler facilement.
Tout est dit, à vous de jouer si l’envie est de la partie.
Alors ces fêtes ?
Entre la bonne ripaille, la boisson qui fait rire et les nuits raccourcies, il faut toujours un peu de temps pour se remettre des fêtes de Noël, je me trompe ?
J’espère que vous avez toutes (et tous ?) été bien gâtés, chez nous, ce sont les lardons qui ont le plus assuré en terme de cadeaux, ils se sont montrés d’une générosité à notre égard tout à fait inégalée.
Tout à commencé avec une petite grippette pour la dernière, rien de bien méchant mais on s’en serait bien passé surtout quand on oublie le Doliprane at home et qu’on pouvait quasi faire cuire un oeuf sur le frond de ma fille, je revendique ici mon statut de mère bien organisée.
Ensuite, la gastro s’est invitée à la fête, pour mon fiston, immédiatement refilée à sa soeur, à qui le tour ?
Et enfin pour parfaire le tableau, des invités non-désirables se sont incrustés sur les têtes de mes lardons, j’ai nommé nos amis les poux.
Malgré tout, ces bonnes nouvelles n’ont empêché personne d’ouvrir ses paquets le 25.
Leurs parents inclus, qui à l’origine étaient exemptés de cadeaux, notre home sweet home a en effet besoin d’un sérieux lifting, et la peinture avait peu de chance d’être rapportée par le Père Noël himself.
Mais un sapin dépourvu de cadeaux pour papa-maman a-t’il un sens ? Bien sûr que non, j’ai donc un peu triché.
Pour papa, un bon gros pull col châle trouvé chez le suédois et la remarque qui tue : « on avait dit pas de cadeaux ! ». Il était quand même bien content, le bougre.
Et pour maman, un top rayé, à épaulettes zippées shoppé en vitesse chez Zara. Remarque touchante de Faustinette : « t’avais raison maman, il sait exactement ce qu’on aime le Père Noël, même pour papa et toi, il ne s’est pas trompé »
La magie de Noël a opéré, c’est l’essentiel, non ?
Je vous retrouve dès demain avec de la jupette à volants et son tuto :
Bon dimanche !
Alors ces fêtes ?
Entre la bonne ripaille, la boisson qui fait rire et les nuits raccourcies, il faut toujours un peu de temps pour se remettre des fêtes de Noël, je me trompe ?
J’espère que vous avez toutes (et tous ?) été bien gâtés, chez nous, ce sont les lardons qui ont le plus assuré en terme de cadeaux, ils se sont montrés d’une générosité à notre égard tout à fait inégalée.
Tout à commencé avec une petite grippette pour la dernière, rien de bien méchant mais on s’en serait bien passé surtout quand on oublie le Doliprane at home et qu’on pouvait quasi faire cuire un oeuf sur le frond de ma fille, je revendique ici mon statut de mère bien organisée.
Ensuite, la gastro s’est invitée à la fête, pour mon fiston, immédiatement refilée à sa soeur, à qui le tour ?
Et enfin pour parfaire le tableau, des invités non-désirables se sont incrustés sur les têtes de mes lardons, j’ai nommé nos amis les poux.
Malgré tout, ces bonnes nouvelles n’ont empêché personne d’ouvrir ses paquets le 25.
Leurs parents inclus, qui à l’origine étaient exemptés de cadeaux, notre home sweet home a en effet besoin d’un sérieux lifting, et la peinture avait peu de chance d’être rapportée par le Père Noël himself.
Mais un sapin dépourvu de cadeaux pour papa-maman a-t’il un sens ? Bien sûr que non, j’ai donc un peu triché.
Pour papa, un bon gros pull col châle trouvé chez le suédois et la remarque qui tue : « on avait dit pas de cadeaux ! ». Il était quand même bien content, le bougre.
Et pour maman, un top rayé, à épaulettes zippées shoppé en vitesse chez Zara. Remarque touchante de Faustinette : « t’avais raison maman, il sait exactement ce qu’on aime le Père Noël, même pour papa et toi, il ne s’est pas trompé »
La magie de Noël a opéré, c’est l’essentiel, non ?
Je vous retrouve dès demain avec de la jupette à volants et son tuto :
Bon dimanche !
Et si on rêvait…
Il fait un froid de gueux, la jolie neige de dimanche s’est transformée en bouillasse grisâtre, on a tous une mine à faire peur, le marathon de Noël est loin d’être terminé et la pire saison de l’année vient seulement de débuter. Bref, on n’est pas rendus. (petite expression ch’timi chère à mon coeur)
Alors si on rêvait, au moins un chouilla ?
Pas du père Noël, c’est certain. Mais des nouvelles collections par exemple. A J-15 des soldes d’hiver, je place la charrue avant les boeufs me direz-vous, mais je ne résiste pas au plaisir d’admirer des couleurs printanières et des matières légères.
Je vous propose un petit tour d’horizon d’une créatrice bien inspirante, notre Isabel Marant nationale. J’ai trié sa collection à ma sauce en 4 thèmes qui m’ont le plus séduite.
Le rose vif revient sur le devant de la scène, si c’est pas de la bonne nouvelle ça ! Blouse ou liquette, sur un short, un pantalon flou ou sans rien du tout, il y a de quoi s’amuser. Le tout relevé par des bottes dégoulinantes qui font la signature Marant (on note le retour des franges), un fine écharpe argent et des BO à plumes, voilà des looks ultra-gais et rafraîchissants.
Le camaïeu de couleurs nudes, toujours bien présentes et plus faciles à porter sur une peau hâlée que sur un blanc d’hiver façon bidet. Ces teintes chair sont réhaussées des mêmes BO à plumes dans un rouge profond, j’en veux ! Donc première résolution de l’année 2010 : me faire repercer les oreilles et foncer à La Droguerie.
De la petite veste chanelisante jusqu’à la veste façon manteau en passant par la version épaulée, elle a tout pour plaire. Sensible au sarouel même s’il n’a toujours pas obtenu son titre de séjour à la maison, j’émets quand même quelques doutes sur ce modèle à rayures très Obélix attitude. On a déjà vu plus flatteur et ce mannequin qui doit peser maxi 35 kgs toute mouillée donne l’impression de s’être pris 3 tailles dans les dents, j’exagère ? Allez, juste un peu.
Ah les volants ! En jupette ou en robette, je les prends tous sans hésiter. A eux seuls, il vous font une silhouette féminine sans en faire des caisses. Je n’ai d’ailleurs pas attendu pour m’en concocter une à porter immédiatement sur des gros collants.
Un petit aperçu avant de vous la montrer bientôt avec quelques explications maison ?
Retour à la réalité avec des cadeaux qui attendent d’être emballés, mes deux cocottes croient fermement au Père Noël tandis que mon fiston, à qui on ne la fait plus, me lance des clins d’oeil entendus, je savoure ces moments comme du Nutella à la petite cuillère.
Et si on rêvait…
Il fait un froid de gueux, la jolie neige de dimanche s’est transformée en bouillasse grisâtre, on a tous une mine à faire peur, le marathon de Noël est loin d’être terminé et la pire saison de l’année vient seulement de débuter. Bref, on n’est pas rendus. (petite expression ch’timi chère à mon coeur)
Alors si on rêvait, au moins un chouilla ?
Pas du père Noël, c’est certain. Mais des nouvelles collections par exemple. A J-15 des soldes d’hiver, je place la charrue avant les boeufs me direz-vous, mais je ne résiste pas au plaisir d’admirer des couleurs printanières et des matières légères.
Je vous propose un petit tour d’horizon d’une créatrice bien inspirante, notre Isabel Marant nationale. J’ai trié sa collection à ma sauce en 4 thèmes qui m’ont le plus séduite.
Le rose vif revient sur le devant de la scène, si c’est pas de la bonne nouvelle ça ! Blouse ou liquette, sur un short, un pantalon flou ou sans rien du tout, il y a de quoi s’amuser. Le tout relevé par des bottes dégoulinantes qui font la signature Marant (on note le retour des franges), un fine écharpe argent et des BO à plumes, voilà des looks ultra-gais et rafraîchissants.
Le camaïeu de couleurs nudes, toujours bien présentes et plus faciles à porter sur une peau hâlée que sur un blanc d’hiver façon bidet. Ces teintes chair sont réhaussées des mêmes BO à plumes dans un rouge profond, j’en veux ! Donc première résolution de l’année 2010 : me faire repercer les oreilles et foncer à La Droguerie.
De la petite veste chanelisante jusqu’à la veste façon manteau en passant par la version épaulée, elle a tout pour plaire. Sensible au sarouel même s’il n’a toujours pas obtenu son titre de séjour à la maison, j’émets quand même quelques doutes sur ce modèle à rayures très Obélix attitude. On a déjà vu plus flatteur et ce mannequin qui doit peser maxi 35 kgs toute mouillée donne l’impression de s’être pris 3 tailles dans les dents, j’exagère ? Allez, juste un peu.
Ah les volants ! En jupette ou en robette, je les prends tous sans hésiter. A eux seuls, il vous font une silhouette féminine sans en faire des caisses. Je n’ai d’ailleurs pas attendu pour m’en concocter une à porter immédiatement sur des gros collants.
Un petit aperçu avant de vous la montrer bientôt avec quelques explications maison ?
Retour à la réalité avec des cadeaux qui attendent d’être emballés, mes deux cocottes croient fermement au Père Noël tandis que mon fiston, à qui on ne la fait plus, me lance des clins d’oeil entendus, je savoure ces moments comme du Nutella à la petite cuillère.
Travaux pratiques
Rappelez-vous, vos votes avaient élu le dessin n°2 à l’unanimité et m’ont sacrément aidée à choisir la version de ma future robe.
Ne restait plus qu’à passer aux travaux pratiques, c’est maintenant chose faite, non sans quelques modifications supplémentaires.
J’ai pioché le patron de base dans un Burda hors-série de l’hiver dernier :
Glam’ et trendy comme toujours chez Burda
Vous étiez moyennement emballées par la pointe devant, elle est finalement restée pour conserver l’esprit des sweats de football américain, l’idée que j’avais en tête à l’origine, peut être pas la meilleure.
Me voilà à braver notre froid polaire et cette neige inattendue en décembre pour vous la présenter :
La ceinture initialement grise a viré au noir, en rappel des empiècements devant et aux épaules
Quelques fronces sont venues s’ajouter sur les manches pour apporter du volume
Poches italiennes et encolure passepoilée, mon péché mignon.
Comme vous le voyez, j’ai fais une croix sur les clous craignant un effet surchargé.
Autant j’étais confiante avec mon croquis, autant le résultat final me déçois. Je ne suis pas convaincue à 100 % sans pouvoir m’en expliquer les raisons.
Allons voir l’Homme dont les goûts s’avèrent de plus en plus sûrs : « Mouais, bof, un peu mémé ton tissu »
T’es sérieux ? (mine dépitée)
Le meilleur avis revient encore à un ami de L’Homme : « Ajoute des oreilles pointues et tu seras parfaite pour une soirée déguisée sur le thème Star Trek »
Super, c’est si bon de se sentir flattée.
Dites-moi, elle est vraiment si moche que ça ?
Gris orage
Alors ? On peut dire que j’ai titillé votre curiosité avec ce fameux vernis YSL gris orage évoqué hier.
Que vous dire si ce n’est qu’il tout proche le perfection, un joli gris un rien bleuté, brillant juste ce qu’il faut sans être clinquant.
Côté application, le rêve absolu, aspect non-négligeable pour une quiche du vernis comme moi. S’il devait y avoir un concours de la pose la plus loupée, je remporterai la palme.
Avec YSL, adieu les paquets, le pinceau glisse tel un skieur sur la poudreuse. Prévoir deux couches tout de même pour une couvrance optimale, l’inconvénient de tous les vernis, même chez OPI.
Question tenue, il serait prématuré de crier victoire mais je le sens plutôt bien.
Petit coup de zoom sur mes doigts crochus ?
Ou version plus agréable à regarder sur une page de magazine découpée il y a quelques temps :
Lors d’une bouffe entre copines, je vous avoue que la majorité est restée bien dubitative quant à la couleur. Il en était de même l’hiver dernier quand j’avais dégainé le taupe « You don’ know Jacques » de chez OPI. Tous les goûts sont dans la nature et c’est tant mieux.
Pour rendre hommage au vernis, j’ai opté pour une tenue dans les même tonalités, bête et disciplinée en somme. Rien d’inédit à l’exception d’un truc en plume sur ma tête de déterrée, vite un p’tit coup d’autobronzant et on n’en parle plus (ou presque)
Gilet increvable H&M (3 ans d’âge) – Blouse homemade – Jean slim H&M – Ceinture cloutée Bershka – Cuissardes Eram – Serre-tête plumes Zara
Speedée !
Comme pour tout être normalement constitué, la période des fêtes est synonyme de folie furieuse.
J’ai presque envie de dire vivement janvier mais ça casserait un peu l’ambiance, je vous fais donc simplement le récit d’une journée « type » en ce moment. On dit parfois souvent que la blogueuse est narcissique, je vous en apporte la preuve sans plus attendre.
- Lever 6 h, j’arrive à saturation tant sur le plan de la fatigue que des neurones. Malgré tout, je suis extrêmement stimulée par ces nouveaux apprentissages. Petite exo récent :
Il faut croire que j’attire comme une mouche les articles différés à La Redoute : près de 5 semaines d’attente pour ces boots façon clarks largement revisitées et hautement désirables, pour leur allure à la fois casual et féminine.
- Retour au bercail à 13h30, pas le temps de mouler sur le canapé, la MAC doit chauffer.
- Autre option quand la MAC est en mode off, filer se ravitailler en tissus ou faire le boulot du Père Noël qui se la coule douce une fois encore.
- En profiter pour s’offrir un petit plaisir, du luxe à moins de 20 euros et la certitude de viser juste, ce n’est pas Sarah qui me contredira. Ce qui est moins le cas de mes greluches qui trouvent la couleur immonde, un vernis se doit d’être rouge ou mieux encore rose mais gris « quelle idée t’as eue maman ! »
- 16h30 : récupérer mes lardons à l’école ivres de fatigue et cernés jusqu’au milieu des joues, pleurant pour l’une, râlant pour les deux autres, souvent les deux en même temps. Le bonheur d’être mère.
- Ensuite, ne rien trouver de mieux que d’essayer son vernis plutôt que de vider ça :
Ou remplir son appareil électroménager favori avec ça :
- Plus tard, entendre vos lardons vous supplier de venir constater leur chef d’oeuvre dans la salle-de-bain, « aargh, c’est quoiiiiiiii cette piscine ??? »
- Passons l’épreuve des devoirs et du dîner, un dernier tour du côté de l’atelier ou de la blogo et finir par s’affaler dans son canapé (enfin) pour dégainer (parfois) ses aiguilles tout en admirant ses ongles parés d’un gris délicat.
Dites-moi, elles vous filent aussi entre les doigts vos journées en ce moment ???
Speedée !
Comme pour tout être normalement constitué, la période des fêtes est synonyme de folie furieuse.
J’ai presque envie de dire vivement janvier mais ça casserait un peu l’ambiance, je vous fais donc simplement le récit d’une journée « type » en ce moment. On dit parfois souvent que la blogueuse est narcissique, je vous en apporte la preuve sans plus attendre.
- Lever 6 h, j’arrive à saturation tant sur le plan de la fatigue que des neurones. Malgré tout, je suis extrêmement stimulée par ces nouveaux apprentissages. Petite exo récent :
Il faut croire que j’attire comme une mouche les articles différés à La Redoute : près de 5 semaines d’attente pour ces boots façon clarks largement revisitées et hautement désirables, pour leur allure à la fois casual et féminine.
- Retour au bercail à 13h30, pas le temps de mouler sur le canapé, la MAC doit chauffer.
- Autre option quand la MAC est en mode off, filer se ravitailler en tissus ou faire le boulot du Père Noël qui se la coule douce une fois encore.
- En profiter pour s’offrir un petit plaisir, du luxe à moins de 20 euros et la certitude de viser juste, ce n’est pas Sarah qui me contredira. Ce qui est moins le cas de mes greluches qui trouvent la couleur immonde, un vernis se doit d’être rouge ou mieux encore rose mais gris « quelle idée t’as eue maman ! »
- 16h30 : récupérer mes lardons à l’école ivres de fatigue et cernés jusqu’au milieu des joues, pleurant pour l’une, râlant pour les deux autres, souvent les deux en même temps. Le bonheur d’être mère.
- Ensuite, ne rien trouver de mieux que d’essayer son vernis plutôt que de vider ça :
Ou remplir son appareil électroménager favori avec ça :
- Plus tard, entendre vos lardons vous supplier de venir constater leur chef d’oeuvre dans la salle-de-bain, « aargh, c’est quoiiiiiiii cette piscine ??? »
- Passons l’épreuve des devoirs et du dîner, un dernier tour du côté de l’atelier ou de la blogo et finir par s’affaler dans son canapé (enfin) pour dégainer (parfois) ses aiguilles tout en admirant ses ongles parés d’un gris délicat.
Dites-moi, elles vous filent aussi entre les doigts vos journées en ce moment ???






































































