Archives mensuelles : septembre 2009

Indigo show

Le bleu nous a emballé tout l’été, il poursuit son show cet hiver et illuminera ainsi notre teint délaissé par le déjà regretté hâle estival.

Preuve en est avec les défilés, le plus souvent combiné avec du noir, la faute de goût est loin derrière nous et je suis plutôt fan de cette association de couleurs

Stella McCartney

Emmanuel Ungaro

Balmain

Isabel Marant (crédits photo Elle.fr)

De mon côté, j’ai plus modestement décliné ma blouse chouchoute du moment dans un velours tout doux bleu indigo.

Celle-ci m’a été commandée par une copine qui a la chance de jouer les prolongations côté bronzage, vivant sous le soleil de Madrid, la pourisse.

Même si elle ne m’est ni destinée ni à ma taille, je me suis quand même prêtée au jeu des associations, et c’est un mannequin vintage de famille qui joue les porte-manteaux, pour le plus grand plaisir de L’Homme qui n’a pas à se farcir les photos.

Première version bonne élève disciplinée (ou petit mouton docile) avec du noir, sans oublier le foulard, compagnon idéal pour apporter du relief à l’ensemble.

Négligemment rentrée dans le fut’ pour une allure casual chic

Pantalon slim Zara – Foulard sequiné Bershka

Ou ceinturé taille haute avec quelques clous discrets pour la touche rock

(Foulard soie Promod – Ceinture cloutée Zara)

Le côté executive woman peut aussi être décalé avec un Boy Friend Jean :

BFJ Levi’s 501 Freep’Star – Foulard Zara – Ceinture New Look

Les imprimés fleuris semblent encore de la partie, profitons-en pour recycler la jupe à volants en Liberty, elle pourrait assurément faire la blague avec des collants opaques et une belle paire de bottes, des cuissardes par exemple ?

Jupe homemade – Ceinture New Look

Voilà belle blonde, j’espère qu’elle te plaît…

Avant de vous quitter, je voulais évoquer ma  piètre gestion des réponses aux comms’. Si on devait m’attribuer une note, je crois bien qu’elle serait proche d’un zéro pointé.

Quand mon blog a vu le jour, j’ai rapidement pris le parti de répondre directement dans les commentaires à la suite des vôtres dans un but convivial et communautaire. Seulement voilà, comme j’ai tendance à m’emmêler les pinceaux, ma façon de procéder s’avère plutôt laborieuse : j’imprime les pages pour barrer au fur et à mesure, je tape votre nom puis je répond, une grande quiche, quoi.

Aussi, j’ai décidé de retourner ma veste et faire marche arrière, je vous répondrai donc individuellement et j’implore ici toute votre indulgence si je manque encore de régularité. Vos mots me font un immense plaisir et je suis archi-touchée par votre humour, votre franchise, vos tuyaux, j’en passe… Très cul-cul ce que je dit mais sincère. Je peux même me vanter de n’avoir encore jamais reçu de comm’ désagréable ou agressif, coup de chance ?

Ma relation chaotique avec les shoes

A chaque rentrée, c’est le même topo, je collectionne les erreurs de parcours niveau chaussures, je mise immanquablement sur celles qui n’ont rien à faire dans mon vestiaire, persuadée au moment de l’achat d’avoir fait le bon choix, pour regretter amèrement une fois rentrée at home.

Cette fois L’Homme était prévenu, je voulais coûte que coûte des cuissardes, mes critères ?

En peau type nubuck plutôt qu’un cuir lisse car trop peur d’être prise pour la fille de Francis Lalanne, moulantes mais pas autant que celles d’Isabel Marant et pour couronner le tout, un talon décent, voire absent, afin d’éviter le vieux cliché de la prostituée, bien ancré dans les mentalités en particulier dans celle de l’Homme, cela va sans dire.

Une quête périlleuse et acharnée me conduit à opter pour un modèle from André, repérées chez Frieda. Après avoir subi le regard désapprobateur de l’Homme, je m’aperçois vite qu’en lieu et place de cuissardes, je me retrouve avec des genouillardes. Incompréhension totale, si la nature m’avais dotée des mêmes jambes qu’Adriana Karembeu, ça se saurait.

A l’exception de cette longueur insuffisante au niveau du cuissot, elles sont irréprochables, dommage.

Comme je suis pour la paix des ménages, je prends la sage décision de faire une croix (momentanée ?) sur ces objets convoités pour me tourner vers un modèle diamétralement opposé : des boots.

Boots cloutées Bata 89,90 euros

Elles ne me vont pas du tout, mes pieds ressemblent à des péniches et mes tentatives d’associations sont toutes plus ratées les unes que les autres. Enfin, je redoute la surabondance de clous mixées avec d’autres pièces de mon dressing déjà bien chargées de ces petites choses si plébiscitées cet hiver. Trop de clous tuent le clou, c’est bien connu.

Prête à tout laisser tomber, et agacée de gaspiller autant de temps, je finis par mettre la main sur un modèle bien plus basique.

Boots André – 79,90 euros

Plus fines, un talon présent toutefois acceptable point de vue hauteur rapport à mon côté maladroit passé la barre des 7 cm et multi-usages puisqu’elles se combineront avec tout.

Un exemple ?

Back ton 80′s avec ce top extra-loose sequiné, vu chez Punky B et devinez quoi, l’Homme n’a même pas hurlé. Je ne me lasse pas de ce type de coupe so confort et je pense bien en réaliser un petit patron afin de décliner ce modèle en drap de laine ou flanelle.

Même mes filles moyennement adeptes des imprimés bestiaires sur leur mère ont validé la tête de lion dorée.

Et pour l’accompagner, quoi de mieux qu’un petit gilet un rien scintillant.

Gilet et top H&M (19,90 euros) – slim Promod – Boots André

Morale de l’histoire : je culpabilise d’avoir consacré autant de temps à une cause aussi futile, que voulez-vous, on est une fille ou on ne l’est pas. Je me rassure en calculant les économies réalisées avec les deux paires précédentes reparties d’où elles venaient, mauvaise foi quand tu nous tiens.

Telle mère, tel fils

Le concept mère-fille, j’adore à petite dose, rien de plus mignon qu’une pièce commune mixée à d’autres et adaptées à chaque âge. Le perfecto par exemple n’atterrira jamais sur le dos d’une de mes filles, faut pas pousser.

Porter la même chemise que mon fils, j’aime encore plus. La mienne dégotée l’année dernière au rayon homme d’H&M est la pièce chouchoute de mon dressing à chaque saison. Quant à celle de Gaspard, trouvée chez New Look fin juillet est la parfaite réplique jusque dans les moindres détails, .

Mon seul souci : convaincre l’intéressé qu’il ne s’agit en aucun cas d’une chemise pour girls et que c’est bien môman qui s’habille comme un homme. Inutile de vous dire qu’avec un argument aussi léger, mon fils n’étant pas dupe, j’ai bien ramé.

Ma force de persuasion a finalement porté ses fruits. C’est qui le chef ici ?

Du look idéal pour affronter la faune des rues de Lille ce WE à l’occasion de la braderie, L’Homme y a emmené sa petite femme sur son scoot’ samedi soir pour une top moules-frites party. A chaque édition, on reste scotché par cette foule (1 à 2 millions de visiteurs pour la braderie la plus importante d’Europe), la crainte de se faire vomir sur les pompes intervient à tout moment, les musiciens de rue d’hier ont été remplacés par des DJ’s à tous les coins de rues (merci le bon coup de vieux), elles-même jonchées de cadavres de bière, néanmoins l’ambiance reste unique et ultra-conviviale.

Le concours du tas de moules : THE classique de la braderie

En s’éloignant juste un poil de cette frénésie, on se déniche une table d’amoureux sur la terrasse d’un bistrot pur ch’ti au charme authentique : le Bistrot Lillois. Leurs moules sont probablement les meilleures de la région et je soupçonne les serveurs d’accentuer l’accent ch’ti pour faire (encore plus) couleur locale. Bref, une excellente adresse à retenir.

Rien à faire, ces expressions me font toujours autant poiler.

Revenons à des considérations plus modesques, je vous dit à demain pour évoquer un problème relationnel avec les shoes, il semblerait que j’ai des goûts de ch*otte en la matière, j’espère vivemement y mettre un terme. Pas gagné, d’après qui vous savez…

Scintillant

Qui dit rentrée des classes, dit liberté retrouvée, et par voie de conséquence du temps dispo pour avancer dans mes commandes et mes projets, j’espère pouvoir vous en dire plus bientôt.

Un peu de shopping tissus et suédois ne sont pas superflus pour m’apporter une stimulation supplémentaire.

Petit billet express aujourd’hui pour vous présenter ma dernière trouvaille scintillante et chanelisante avec ce gilet très Marie-Chantal, truffé de lurex, qui le rend forcément plus attrayant.

Pile la petite pièce qui me manquait pour réchauffer une marinière usée jusqu’à la corde ou un top sequiné so 80′s de toute beauté que je vous montrerai prochainement.

Gilet H&M 29,90 euros

Mille excuses pour ces photos aussi pourrie que la météo d’aujourd’hui, L’Homme les a prises à l’arrache ce matin juste avant la conduite d’école. Bottes et jean sont donc de rigueur avec un thermomètre qui atteind péniblement les 13°C et une drache (des averses, quoi) quasi-incessante depuis ce matin, que du bonheur.

Je plains de tout mon coeur ces pauvres bradeux qui campent à Lille depuis une semaine pour être sûrs d’avoir leur emplacement fétiche. Eh oui, ce week-end a lieu la célébre braderie de Lille, à nous les moules-frites avec une bonne bière (ou 2, ou 3, ou…)

Gilet et marinière H&M – Jean Zara – Bottes Minelli – Foulard Pimkie

Enfin la photo tradi du 1er jour de rentrée sur le pas de la porte :

Tout excités de retourner à l’école, même état d’esprit pour leur mère, cela va sans dire.

Imper et doudounes le 3 septembre, on adore. Avec mention spéciale pour mon fiston qui choisit himself ses chaussettes, raccord avec son cartable.

Idem l’année dernière mais la bonne humeur de mes lardons n’est jamais entamée ce jour là.

Et vous la rentrée (progéniture ou pas), dans les larmes ou dans la joie ?

Jeux d’épaules

Outre les épaules façon Goldorak toujours très présentes cet hiver, on assiste au grand retour de la carrure « gonflée » avec la manche gigot, soit des épaules une fois encore bien marquées pour une allure ultra-féminine dans un esprit résolument 80′s.

Il y en a pour tous les goûts avec pour certains modèles, une absence totale de discrétion, on assumera ou pas. Miser sur un certain volume chic et épuré, je dis oui. Ressembler à Alexis dans Dynastie, je passe mon tour.

Marc Jacobs qui a mis le paquet côté volume et couleurs glitter

 

Les personnages de Dynastie bien endimanchés, Marc Jacobs s’en serait-il inspiré ?

La grande classe Blake Carrington

Autrement plus portables et très inspirantes, voici ma sélection de quelques pièces de créateurs :

Giambattista Valli

Marc by Marc Jacobs, plus soft

Alberta Ferretti

Le meilleur pour la fin : Isabel Marant

Vous l’aurez sans doute déjà compris, c’est dans un esprit marantesque que j’ai réalisé ma blouse aux épaules gonflées, gigot, quoi.

Côté technique, j’ai utilisé comme base le patron H du Stylish Dress Book 2 sur lequel j’ai largement échancré les emmanchures. Quant aux manches, j’ai complètement revu leur arrondi en priant pour que l’effet escompté soit au rendez-vous une fois montées.

Mon verdict ? En toute franchise, je suis conquise. Par son côté épuré et dénué de toute fioriture, les manches assurant largement le boulot.

Portée, elle vient twister n’importe quelle pièce basique sans en faire des tonnes. Bref, du facile à vivre avec la touche de renouveau que je cherchais en cette entrée de saison.

Et justement elle s’associe plutôt bien avec mon sweat-pant qui est loin d’avoir emporté l’unanimité, merci au passage pour vos avis francs et directs, comme le dit à juste titre notre ami Fogiel, on ne peut pas plaire à tout le monde et ce petit fut’ en fait partie, aucun péril en la demeure, donc.

Blouse homemade – Pantalon sweat Zara – Foulard Pimkie (en ce moment) – Sandales frangées Minelli – Ceinture H&M

On reste dans l’imprimé bestiaire tout content de faire son entrée dans mon vestiaire et qui se plaît à cohabiter avec les rayures :

Slim léopard H&M (en ce moment) – Bottes Minelli – Sautoir homemade

Ou tout simplement avec un jean slim basique et des ballerines du même acabit toutefois avec la petite touche de couleur pour réveiller l’ensemble:

Jean slim et ballerines H&M

La jupette dans un style plus folk peut aussi être de la partie :

Jupe Tex de Carrefour  – Bottes Minelli – Bandeau zèbre H&M – Sautoir plume de paon homemade

Et enfin, l’occasion de tenter un look first lady était trop belle. Ben quoi, Carla et Michelle n’ont pas l’exclu, si ?

Pantalon Zara – Ceinture Pimkie – Ballerines Naf-Naf (3 ans d’âge) - Head-band New Look

Surtout qu’avec cette ceinture trouvée dans un coin sombre de Pimkie pour 2 euros après la fin des soldes, je deviens la First Lady qui crame le moins le budget du gouvernement familial.

En résumé, je crève d’envie de décliner ce modèle dans d’autres tissus et couleurs différentes, notamment en noir et rallongée pour se muer en PRN (Petite Robe Noire), la pièce incontournable de tout dressing qui se respecte.

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