Archive pour septembre 2009
Perfecto tout chaud
Après la version été, il me fallait impérativement le petit perfecto de saison décliné en drap de laine.
Exactement les mêmes ingrédients que le précédent soit le dos du gilet O (Stylish Dress Book 2, livre 175), et le devant, sans oublier le col, dessinés à partir de mon perf’ en couiiir espagnol.
Quelques clous thermocollés (Loisirs et Création) qui me séduisent par leur aspect mat. Je raffole en effet de ces petits accessoires de custo mais face à leur surenchère depuis la rentrée dans toutes les collections, du plus chic au plus cheap, je préfère opter pour le low-profile. Du clou présent donc mais non clinquant.
Me voilà comblée avec une petite pièce dans l’air du temps et facile à associer en superposition. Pour les jours de flemme ou en panne d’inspiration modesque, mon petit perf’ en laine viendra réveiller un look un peu tristounet du type jean + col roulé.
Laissons pour le moment les cols roulés au placard, nul besoin avec cet été indien bien installé. Voici quelques versions portées avec pour point commun la marinière, must have incontournable.
On démarre avec du jean droit, on ne peut plus basique, réhaussé d’une ceinture taille haute en cuir fauve :
Perfecto homemade – Jean droit Zara – Marinière H&M (collection actuelle) – Ceinture cuir Zara (collection actuelle) – Boots André
Prenons ensuite un panatalon à pinces, un basique lui aussi, qui reboulé laisse entrevoir mes petites chaussettes léopard aperçues dans un premier temps chez Punky B puis chez Sonia Fashion-Box.
Et pour terminer, mettons à l’honneur ma petite jupette Monop’ qui se révèle un véritable plaisir à porter et et mixer.
Je vous laisse, il est temps de filer chez Frieda pour participer à son concours de grande envergure puisque celui-ci durera 15 jours ryhtmé par ses chroniques habituelles avec un nombre incroyable de cadeaux à la clé, par des marques qui nous font rêver.
Aujourd’hui, il s’agit des vernis OPI, viendront ensuite des parfums Burberry, des foulards Epice, et un tas d’autres surprises. Voici d’ores et déjà quelques images qui vont mettront à coup sûr l’eau à la bouche :
Crédit photo Epice : Café Mode
Le froufrou gigote
Alexandra est probablement encore plus fan de Liberty que moi, c’est dire l’addiction et souhaitait une blouse avec un col froufroutant sans virer cul-coince Paris XVIème pour reprendre son expression.
Ce genre de créa est dans mes cordes, par contre faut pas me demander des pièces avec zip invisible et autre saleté à coudre, terme tout à fait barbare pour moi, rapport à mon dernier shopping de jupette chez Monop’.
Pour réaliser cette blouse, j’ai copié-collé celle que j’avais faite au printemps dernier, une base de patron japonais (la D du livre 64) et quelques modifs :
- 5,5 cm retirés sur le milieu devant et 3 cm sur le milieu dos
- 4 cm retirés au niveau de l’encolure (ne pas oublier le haut des manches)
- Rallongée de 10 bons centimètres (de quoi la rentrer dans son fut’)
- Bande froncée encolure : 10,5 X 150 cm
- Manches : 3 plis religieuses de 5 mm.
Par respect pour le Liberty, plutôt que de laisser la bande d’encolure à crû comme la précédente, j’ai effectué un ourlet le plus fin possible. Mais à l’arrivée, je ne suis pas satisfaite. Un truc me dérange, je la trouve trop sage cette blouse, il lui manque à mon goût une petite touche trash.
J’expose mon souci à l’intéressée et lui propose de déchirer l’ourlet en live devant elle. Banco, la blouse est maintenant un rien dévergondée et Alexandra est enchantée même si elle m’a probablement prise pour une grande folle d’opérer ce genre d’action sous ses yeux. Moralité : n’ayons pas peur de malmener le Liberty, il nous le rend bien.
J’ignore si Chloé traite ainsi ses tissus mais le col froufroutant occupe le devant de la scène dans ses collections :
Chloé – AH 2009-2010 (crédits photo Elle.fr)
Outre cette blouse, Alexandra que je remercie encore pour la confiance qu’elle me témoigne depuis quelques moi déjà, avait aussi envie d’une robe à manches gigot.
Même si je prends un plaisir fou à publier des petits défilés maison pour mes créas ou acquisitions shoppingesques, il arrive que j’accuse un coup de flemme et c’est le cas pour ce billet. Je sais pourtant que vous affichez une nette préférence pour les photos portées, moi la première quand je parcoure la blogo.
Pour me faire pardonner, je vous propose dès demain un autre concours aussi alléchant que celui de Sarah Babille, ça se passera cette fois chez…(teasing qui tue)
Pour vous mettre en appétit, sachez qu’il y aura des parfums, des cosmétiques bio, des bons d’achat chez Sarenza (shoes!!!!). Bref, à défaut de gagner chez Sarah , je tenterai à nouveau ma chance, vous aussi ?
Edit de 10h30 : l’organisatrice du concours en question a publié plus vite que je ne le pensais, je met donc fin au suspense insoutenable, il s’agit de Frieda, une autre blogueuse dont j’admire aussi beaucoup la plume et qui fête les 2 ans de son blog, enjoy !
Apologie de la glande
Quoi de mieux qu’un bon week-end au bord de la mer pour se visser les fesses au fond d’un transat et profiter d’un soleil généreux ? L’Homme à mes côtés peut être.
Un roupillon en rêvant à une petite veste chanelisante que j’aimerais me concocter.
J’ai toutefois trouvé la force surhumaine de me lever pour emmener mes lardons à la plage et cueillir les mûres.
En culotte dans l’eau fin septembre, une jolie performance pour la mer de ch’Nord
Les totems de Gaspard et son Dadou, adeptes du « art beach »
L’occasion de dégainer mes nouvelles bottes offertes par ma copine A-So, trop belles.
Et une cueillette de mûres ultra-fructueuse, tellement apétissantes que les confitures attendront. En compote, c’est une petite tuerie qui m’a fait retomber en enfance dès la première cuillère. Merci môman.
Et vous, votre week-end, en mode glande ou plutôt actif ?
La jupette part en goguette
Du 100% coton, du carreau, du bleu, une coupe impeccable avec de jolies finitions, le tout pour 29,90 euros, voilà à mon goût les bons ingrédients d’une petite jupette preppy facile à mixer.
Son petit plus qui ne me laisse jamais indifférente : les poches. Vous commencez maintenant à me connaître en tant que pocket addict, adieu les bras ballants et le paquet de clopes qui traîne (c’est mal, je sais).
Le verdict de l’Homme ? Forcément avec du cuissot bien en vue, il est tout content, un vrai mâââle.
Pour décaler le côté écolière, j’ai misé sur la pièce incontournable du dressing 2009-2010, la veste noire, chacune d’entre nous en possède au moins une, la mienne traverse le temps depuis près de 15 ans avec sa coupe sobrissime. Pourquoi changer ?
Veste quasi-vintage Promod – Jupe Monoprix – TS H&M – Foulard Pimkie – Boots André
Tentons la superposition avec du top à paillettes dans un esprit 80′s :
avec un TS bleu qui jure terriblement avec la jupe
ou gris, guère mieux.
Ce top à sequins mats du suédois fait partie du top 10 de mon dressing mais j’avoue quelques difficultés à l’associer, frileuse comme je suis, la sous-couche est indispensable. Vos suggestions seront les bienvenues.
Puisque l’automne pointe le bout de son nez, avec des températures plutôt fraîches le matin (Catherine Laborde, sors de ce corps), et des rillettes à midi (amis de la poésie), la veste et son compatriote le perfecto sont de sortie.
Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un excellent week-end ensoleillé, le soleil de la côte d’Opale et la cueillette de mûres m’attend avec mes lardons sous le bras, dorlottés par papa-maman. L’Homme féru de chasse préfère m’abandonner, malgré le pouvoir attractif de la jupette. Vous le croyez ?
L’échec du sarouel (suite et fin)
Je ferais quoi sans la blogo moi ? Des bourdes modesques monumentales ? OUI, sans aucun doute.
Merci à toutes pour vos avis parfois bruts de décoffrage mais souvent drôles et en tout état de cause bourrés de franchise bienveillante.
Si on devait établir des statistiques, mon petit sarouel navy a remporté quelques 2 % en sa faveur, bien maigre score qui m’a conduit, vous l’aurez compris, à le rapporter.
Outre votre forte influence, je préfère de loin sentir un regard amoureux chez L’Homme, voire éblouï (on peut rêver, non ?) qu’une impression de dégout dans ses yeux. Ajoutez à cela, une déformation rapide de la chose concentrée sur les genoux, imaginez les poches informes et ce n’est plus un pyjam’ mais une serpillière dans le meilleur des cas.
Toujours est-il que je garde cette idée de sarouel bien ancrée dans la caboche et comme ma copine Sarah me le conseillait à juste titre, attendons sagement les soldes pour en dégoter un de bonne facture. D’ici là j’en connais un qui prie pour que je retrouve la raison.
Quitte à faire le déplacement pour rendre le sarouel (bien repassé), autant jeter un petit coup d’oeil aux collections des fois qu’une vraie merveille m’atttende sur son portant. Bingo, une petite pièce so preppy sous le bras et j’oublie ce malheureux fashion faux-pas.
Je reviens vers vous demain avec la petite pièce en question mise en scène avec mes copines du dressing, du look quoi.
Avant de vous quitter, je vous propose de gagner des cadeaux et pas de la gnognotte, à partir d’aujourd’hui et jusqu’à lundi. Sponsorisée, moi ? Vous n’y êtes pas.
Sarah Babille, oui toujours la même, célèbre le 1er anniversaire de son blog et à cette occasion, la belle organise un concours sur son blog avec jolis cadeaux à la clé. Un seul mot : foncez et pas forcément pour les cadeaux, Sarah écrit comme une déesse, j’envie son talent, chacun de ses billets est un concentré de plaisir.
Encore mille merci pour tous vos petits mots, j’ai pris un peu beaucoup de retard dans mes réponses, je fais le max pour me rattraper.
A demain !
Sarouel : autre tentative
Quand on a une une idée en tête, on ne l’a pas ailleurs, c’est un fait.
Faire accepter par l’Homme la venue d’un sarouel sur mon postérieur en est un autre ou plutôt un objectif, yes I can.
Suite à un premier échec cuisant au printemps dernier (remember le yogging-sarouel H&M), je m’étais orientée sur un sweat-pant espagnol de rentrée qu’il m’a fallu rendre à contre-coeur, le présumé St Graal se trouant au bout de quelques jours. Toujours chez Zara, je dégote à titre d’échange un carrot-pant à la coupe et au tombé irréprochable. Et contre toute attente, l’Homme le valide.
Vous auriez aimé une petite photo de ce joyau ? Même pas le temps, celui-ci s’est déchiré à peine quelques heures après l’avoir enfilé. Je ne bénis pas le Made in India sur ce coup là, et encore moins la qualité désastreuse de mon désormais ex-ami Zara qui avait par ailleurs reçu plusieurs retours sur ce modèle.
Je dois me faire une raison, je ne suis pas copine avec les pantalons.
J’ignorais à ce moment qu’au détour d’une virée express chez Inno (le Monop’ de Marcq-en-Baroeul) dont le but était d’acheter (juste) des ballerines pour ma gamine ma cocotte, je dénicherai (presque) par hasard ce sarouel navy, relativement soft au niveau de la fourche, entendez la longueur de l’entrejambe.
Sans surprise, l’Homme et le reste de ma tribu inclus ont ricané tout en me demandant pourquoi je zonais en pyjam’ avant de dîner, c’est si bon ce soutien familial dans mes errances modesques.
Voici en vrac quelques associations en misant sur la sobriété d’un TS blanc, vaut mieux y aller mollo avec ce genre de pantalon mou.
En mode cocoon :
Veste homemade – TS et ceinture H&M – Foulard soie Promod – Boots André
La fête à la paillette (copyright ELLE) :
Veste à sequins La Redoute Création – Foulard coton et lurex Kiabi
En tunique courte et loose :
Tunique homemade (l’année dernière) – Foulard sequins Bershka
En perfecto sans manches qui devrait avoir prochainement un petit frère de saison :
Perfecto clouté homemade
Vous vous dites peut être que c’est bien gentil tout ça mais de dos, ça donne quoi ?
Certes, il y a plus flatteur mais on a déjà vu pire, non ???
J’allais oublier son prix : 19,90 euros. Faut pas se leurrer, à ce prix là, on a de la viscose que je fuis en principe comme la peste mais conjugué à 15 % de laine, on limite un tant soit peu l’effet cheap.
De deux choses l’une, soit j’assume sereinement le pantalon mou du genou et du c*l, soit je rejoins la décision du conseil de famille qui a voté à l’unanimité le rejet du sarouel.
Se prendre une bonne veste
Comment se prendre une bonne veste sans se louper, en laissant de côté toute idée de free-style ? En adoptant un patron Burda, bien sûr.
En passant outre les explications ultra-incompréhensibles et les photos anti-trendy, les patrons Burda sont plutôt bien fichus.
Pour me tailler cette veste loose au confort absolu, j’ai utilisé le modèle 111 du magazine Burda Tendances Mode de juin 2009 à la couverture hautement désirable.
Passons la veste mémère pour retenir éventuellement le bijou de tête en plumes, quoique en blanc, il reste à mon goût un rien cul-cul. Toujours est-il que ce numéro regorge de modèles sympas. Pour celles qui l’ont adopté en juin dernier, je pense que vous serez d’accord avec moi.
Côté technique, je n’ai apporté aucune modification sur la base d’une taille 36 à l’exception des manches que j’ai rallongées de 3 cms, et des poches + ceinture que j’ai tout bonnement zappées.
Très simple à réaliser, j’ai néanmoins passé un temps de dingue sur les finitions que je souhaitais les plus nickel possibles, la veste n’étant pas doublée. Avec ce tissu très souple (mélange de laine) je craignais un effet « vagues » sur les ourlets, j’ai donc ajouté un biais satin sur toutes les extrêmités et parementures. Forcément, c’est plus long, en tout cas, pour moi.
Sur le plan explications, j’ai exploité les schémas autrement plus clairs du manteau L, (Stylish Dress Book 2)
Portée ouverte dans un style boyish, elle est aussi confortable que mon vieux peignoir bien-aimé et viendra réchauffer toutes mes tenues d’hiver et même me réchauffer tout court, l’Homme est d’ailleurs moyennement pressé de se farcir mes doigts de pieds glaçés sous la couette :
Marinière H&M (en ce moment, 9,90 euros) – BFJ Freep’Star – Boots André – Ceinture H&M – Collier homemade – Serre-tête Claire’s
Ou ceinturée pour une allure plus féminine, voilà pourquoi j’ai zappé la ceinture coordonnée, j’aime autant piocher dans ma ceinturothèque et varier ainsi les plaisirs :
TS à sequins Zara (soldes hiver 2009) – Slim léopard H&M – Bootes Minelli – Ceinture Pimkie – Bracelet Claire’s
Zoom sur les détails qui, n’ayons pas peur des mots, font toute ma fierté et m’en ont par ailleurs bien fait baver :
Parementure et ourlet
Premier jour d’automne today, excellent début de semaine à vous !
Envies d’automne
Plus de doute possible, l’été touche à sa fin et avec elle, l’envie de dégainer les tissus de saison, chauds et moelleux. C’est dans cet esprit et à la demande d’une charmante Lisa que j’ai réalisé une tunique loose que vous reconnaitrez peut être.
Déclinée en lin et en Liberty cet été, cette version est en drap de laine tout souple, au confort enveloppant.
Ingrédients identiques avec une coupe loose, des manches tombantes, et qui ne demande qu’à être chahutée avec quelques accessoires pour jouer sur différents styles.
Comme il est de bon ton de faire ceinture cette année, récession oblige ? Je la boucle et vous la fais courte.
En mode total look black et rock puisqu’on n’y échappe pas et j’adore ça :
Vous avez remarqué ce soleil ch’ti insolent ? Il paraît qu’il fait plutôt dégueu dans le midi, bien fait pour eux.
Vite de l’ombre, j’ai chaud… (pas vraiment mais bon, on y crois)
Tunique loose, patron créa perso – TS H&M – Tregging Pimkie – Ceinture cloutée Bershka – Boots André – Head band New Look
En mode casual avec quelques touches de couleur :
Jean slim et TS H&M – Ceinture New Look – Foulard de ma fille en Liberty – Bottes Minelli
Foulard Freep’Star – Ceinture cloutée rouge Bershka
Belle journée ensoleillée !
Suzanne voit double
Jour J pour rendre sa copie du nouveau défi de rentrée : « T’aurais pas vu Suzanne ? ».
Avant tout, merci aux 4 organisatrices : Marie (Croix de Provence), Laurence (Froufrou et Capucine), Karin (Papillon et Mandarine) et Carole (Dis Bonjour à la Dame)
Avec deux greluches à mon actif, deux robes en tous points identiques respectant leurs exigences : on veut des poches coeur, ok les filles.
On reste dans l’indigo avec un patron suivi à la lettre (encore merci Framboise de me les avoir envoyés) à l’exception d’un biais ajouté au niveau des épaules pour planquer les coutures. J’ai juste pris une taille en-dessous par rapport à leur taille habituelle, sans surprise chez Citronille.
Tout roulait jusqu’au moment fatidique de l’essayage. Autant Faustine a joué le jeu sans se faire prier, Ninon quant à elle, a résisté malgré mon chantage mon offre alléchante.
Un sourire qui brille par son absence
L’affaire se corse avec la bouche pleine de choc’
Pas mieux avec le soutien du doudou.
(jean slim H&M 1 euro à la braderie d’Hem – TS manches longues Lili Gaufrette trouvé en dépot-vente, recyclage de sa soeur)
Et pourtant Faustine a mis le paquet pour faire diversion
Et pour ma petite clonette, je lui ai concoté rapidos un foulard en Liberty thorpe (un carré de 50 cm de côté, 4 ourlets le plus fin possible et on n’en parle plus)
(TS de son frère – Bottes motardes Okaïdi, nouvelle collection)
Pour toutes les versions de Suzanne, femme ou enfant, ça se passe par là
Quand créa rime avec cata
Il y a des jours comme ça où le free-style ne fonctionne pas du tout, mais alors pas du tout. Formulé autrement, je pourrais tout aussi bien dire que la technique n’a pas rejoint l’idée de départ, loin de là .
Et pourtant, je l’avais bien en tête ma robette à manches 3/4, dépouillée de toute fioriture mais twistée par des petits mancherons. Sûre de mon coup, j’ai même poussé le vice en utilisant un tissu high-quality, une flanelle trop belle, ultra-énervant.
Résultat plus que désastreux : les mancherons tombent comme des crêpes molles, l’encolure est aussi ennuyeuse qu’une salle d’attente de Sécu et dois-je préciser que j’avais déjà tout décousu pensant à tort que ces foutus mancherons étaient trop justes par rapport aux emmanchures ? Mes pauvres doigts gardent encore les traces du découd-vite.
Comme Roxane, notre mère internationale qui s’arrachent les cheveux avec les explications pourries des patrons Burda, j’étais moi aussi à deux doigts de pleurer avec un ego au fond des bottes.
Quel est l’intérêt de poster un truc raté me direz-vous ? Comme le dis à juste titre Sarah, le blog offre un formidable éxutoire, et rien que d’en parler ici, je me sens déjà un peu mieux, prête à rebondir sur d’autres projets.
Et justement pour me consoler de cet échec fracassant, j’ai concocté sur une idée de Peggy (C’est pas sérieux !) et avec son accord, une petite croix en Liberty que j’ai offerte hier à l’occasion d’un baptême.
Ma copine Gégé a apprécié et en a profité pour se moquer la vilaine : « la Nikette fait dans la créa religieuse maintenant… ».
Merci Peggy pour ta super idée !
Quant à moi, je vous dis à demain pour le défi Suzanne, mes copies sont prêtes à être rendues, qui l’eu crû ?














































































