Archives mensuelles : mars 2009

Veste d’officier et Boy Friend Jean font-ils bon ménage ?

Vous vous demandiez peut être à quoi peut bien ressembler un Boy Friend Jean à 10 euros déniché chez Freep’Star, vous avez maintenant la réponse.

Un Levis 501 pris quelques tailles au-dessus, un poil trashisé avec du papier de verre et bien lavé pour ôter cette délicieuse odeur de moisi propre aux friperies.

Vous découvrez en même temps ma dernière veste officier lamée réalisée pour le mariage de mon frère, sans oublier THE shoes que j’ai enfin trouvées chez Minelli, je pense cette fois avoir évité le fashion faux-pas, rapport à ma sélection présentée il y a quelques temps, loin, très loin de remporter l’unanimité…

Vernis You don’t know Jacques (OPI)

Comme ma  précédente veste bleu klein, le patron est issu d’un livre japonais (modèle 11, livre 5) avec les mêmes modifs.

Le tissu qui brille un max sous l’effet du flash, nettement moins en plein jour, vient de chez Toto et dormait dans un tiroir depuis l’été dernier. Archi fluide, une vraie saleté à coudre…

J’ai choisi une doublure toute aussi lamée aux reflets bleu/violet/marron pour contraster avec la couleur quasi nude de la veste.

Rassurez-vous, je ne vais pas débouler au mariage en BFJ mais en pantalon légèrement raccourci noir, forme cigarette, so chic, qui présente non seulement l’avantage de flatter réellement la silhouette (magique, j’vous dis) mais en plus shoppé en toute fin de soldes dans un coin sombre de Zara pour 5,90 euros, oui ! oui !

Je vous montre très bientôt le total look wedding avec une pochette homemade en couleur, eh oui, j’ai suivi à la lettre tous vos conseils avisés et vous en serais éternellement reconnaissante.

Pour conclure, une info dénuée de toute considération modesque : je suis branchée en mode nostalgie aujourd’hui. Pourquoi ?

Ma dernière petite cocotte a 3 ans aujourd’hui et ça me fiche un coup de blues.

17 mars 2006 : naissance de Ninon

1 mois, photo adorée prise par mon frère

17 mars 2009 : une future créatrice de bijoux ?

HAPPY BIRTHDAY MON COEUR !

Back from Paris (part 2)

Non, je n’étais pas à Anvers mais bien à Paris où le tant attendu magasin COS (Collection Of Style, enseigne haut-de-gamme du groupe H&M) à ouvert ses portes rue des Rosiers ce jeudi 12 mars.

Me rendant dans cette rue pour fouiner chez Vintage, je suis tombée dessus par hasard, inutile de vous préciser combien j’étais excitée de découvrir ces fameuses pièces.

Vitrine de COS

Le magasin tient ses promesses : une déco chic et simple avec de grands fauteuils dans lesquel l’Homme s’est installé affalé pour patienter. Les vêtements sont répartis par univers de couleur et plutôt conformes à ce que j’imaginais : des coupes sobres et épurées dans des matières nobles rarement croisées chez sa petite soeur suédoise. Les prix sont évidemment dans le même esprit, compter en moyenne 59 euros pour un top. Point de craquage mais quelques inspirations à la sortie.

Bon, les inspirations c’est bien mais pour les concrétiser, que faut-il ? Du tissu bien sûr et je me voyais déjà étaler toutes mes trouvailles et vous faire pâlir de jalousie. Raté pour cette fois, je suis rentrée bredouille à l’exception d’un Liberty tout joli pour un futur boléro Marant. Toujours ça de pris toutefois pas de quoi sauter de joie, on est bien d’accord.

Frustrée par ces non-trouvailles, j’embarque l’Homme du côté de Belleville où une adresse gentiment donnée par Sous le Parasol allait sans nul doute combler ce vide et remplir mon shopping bag. Unlucky je suis puisque je me suis retrouvée face à un rideau de fer, il fallait venir dimanche. En accord avec elle, je vous donne tout de même l’adresse : Stop Tissus, 62, Bd de Belleville dans le 20e.

On change de registre et là, je vais vous parler du fameux Boy Friend Jean qui ne devait pas passer par moi il y a encore quelques jours. Eh bien, oui, j’ai finalement cédé à cet objet hautement modesque en bon petit mouton que je suis. Dégoté chez Freep Star dans le Marais pour 10 euros, j’assume mon côté fashion victim mais sans prendre de risque financier.

Pour les photos dudit jean porté, va falloir patienter un peu, celui-ci nécessite un p’tit coup de customisation. Et lorsque j’ai dit à ma Faustinette que j’allais légèrement le déchirer, elle m’a prise pour une grande débile. S’agirait pas non plus qu’elle fasse la même opération avec ses jeans !

Enfin au détour d’une balade au soleil sur l’Ile St Louis, j’ai déniché dans une chouette boutique de bijoux un joli bracelet turquoise façon manchette :

Pas moyen d’avoir le bon turquoise en photo, celle-ci ne lui rend pas justice (Bracelet Diwali – 12,50 euros)

Je vous recommande vivement cette adresse qui regorge de bijoux ethniques dans toutes les couleurs du moment et à prix light, sans oublier des pochettes, des foulards…

DIWALI – 52, rue Saint Louis en l’Ile 75004 (ouvert le dimanche) – 47/49, rue Mouffetard 75005 – 7, rue de la Huchette 75005 – 14, rue Soufflot 75005 – 40, rue Saint André des Arts 75006 – 5, rue Norvins 75018.

Juste pour répondre à April 22 et lui mettre encore un peu plus l’eau à la bouche : la viande et les frites au Relais de Venise étaient juste divines, tu as raison, ce resto c’est une Madeleine à lui tout seul !

A très vite avec d’autres photos et notamment une nouvelle veste officier subtilement lamée pour le wedding de mon frérot…

Back from Paris (part 1)

Voilà, c’est fini, on va pas s’dire au revoir comme sur le quai d’une gare… (grande forme ce soir)

Rentrés depuis à peine 1 heure de notre génialissime WE à Paris, juste une photo pour le Happy Sunday Evening de Poppyrose et je vous raconte tout demain : les trouvailles et non-trouvailles, les balades, les bonnes adresses…

Bonne soirée !

A nous deux Paris !

Enfin plutôt à nous 3, car c’est avec l’Homme et rien que l’Homme que je pars pour le week-end entier à Paris. Les lardons sont casés et vont se faire choyer chacun de leur côté : Gaspard file à la mer avec mes parents (le pauvre !), Faustine va devenir la 5ème fille de ma copine Gégé et Ninon retournera la baraque de mes beaux-parents (elle est si sage), énorme MERCI si vous me lisez, un WE sans mes chéris-adorés-qui-me-pompent-quand-même-une-bonne-partie-de-mon-énergie est un cadeau inestimable !

Au programme des festivités, il y aura of course de la quête de tissus à St Pierre, ce qui n’emballe pas franchement l’Homme que je pense parquer à une terrasse de café avec quelques bières pour le faire patienter. Je veux entre autre du Liberty car j’ai la ferme intention de me concocter un nouveau boléro Marant tout fleuri.

Il y aura aussi de la ballade dans le Marais pour son ambiance bobo et ses friperies, toujours aussi poilant pour vous savez qui.

Dans la foulée, un bon resto bien gras histoire de se fabriquer un sublime fessier pour l’été (Le relais de Venise autrement nommé L’entrecôte, porte Maillot, vous connaissez ? Leur bidoche et leurs frites sont une pure tuerie). Et pour tout le reste, juste le plaisir d’être à deux sans la moindre contrainte à l’horizon, le pied quoi !

J’aurai dans ma besace mon indispensable carnet à croquis pour noter et gribouiller toutes les idées inspirantes qui se transformeront (je l’espère) en jolies créas.

Madame Dé et M’dame Olive et pia m’ont bien narguée avec leur Paris trip last week et j’aurai trop aimé vous rencontrer les filles, maintenant à moi de m’amuser et vous raconter tout ça dès lundi !

Si vous avez des bons plans du genre quartiers atypiques ou shops de folie, je suis bien entendu preneuse…

BON WEEK END !

Recycler, c’est branché

Qu’on se le dise, recycler plutôt que dépenser sans compter est un concept so hype à revendiquer plus que jamais. A bas les diktats de mode, la frime et le bling-bling, les filles qui savent se bricoler un look perso ont semble-t-il, tout compris. D’après Marion Pradier du très sérieux bureau de tendances Carlin International, « la fast fashion arrive à saturation. Il y a un rejet du prêt-à-jeter. Les filles se recentrent sur les bons basiques, les matières de qualité » (Glamour d’avril).

Je ne peux qu’adhérer à cette idée puisque j’applique ce principe du recyclage depuis un bon nombre d’années. Selon moi, relever un défi fashion consiste justement à mixer des petites pièces pas chères avec quelques bons classiques faits pour durer et en tirer des silhouettes cohérentes, cheap but chic en somme !

Pas évident tous les jours, je vous l’accorde mais bien plus amusant que de dégainer toute la panoplie Marant, Maje, Sandro, Sessùn et autres sans se poser la moindre question.

Certes, on sera parfaite mais où est l’enjeu ? Pour être tout à fait honnête, la fille qui vous tiens ce petit discours est aussi parfois un peu envieuse et aimerait bien s’offrir à l’occasion une belle pièce provenant d’une jolie boutique plus confidentielle que le géant suédois ou espagnol. Faute de l’accord de mon banquier, faut bien se débrouiller.

Bon, vous devez vous demander quel est le rapport entre la photo ci-dessus et tout ce bla-bla. J’y viens.

Voyez-vous, cette petite blouse réalisée par mes petits doigts l’année dernière (base de patron Burda 7969 pour les intéressées) en coton kaki dans un style « army-chic » me plait encore beaucoup, la couleur nettement moins. Que fait-on dans ce cas là ? Un bon coup de teinture en machine !

Moins de 3 euros dans tous les hypermarkets

Ou comment offrir une nouvelle vie à sa blouse chérie :

Contre toute attente, au lieu de sortir noire comme prévu sur l’emballage, la blousette m’est apparue dans un joli gris ardoise, plus foncé que sur la photo. C’est encore mieux et même pas besoin de changer les boutons !

Dans mon lave-linge, j’avais aussi glissé un jupon en voile de coton rose condamné par des tâches de cambouis indélébiles (je ne suis pas mécanicien à mes heures perdues, le malheureux jupon s’était juste laisser happer dans ma chaîne de vélo). Malheureux jusqu’au bout avec un ratage total de teinture, les coutures sont restées roses, pas terrible… mais je n’ai pas dit mon dernier mot !

Dans la série « je recycle », mon jean large est aussi de la partie :

Peut-être fait-il pâle figure à côté du BoyFriend Jean qui fleurit un peu partout sur la blogo et ailleurs mais mérite-t-il pour autant d’être rangé dans la catégorie has been ? Je réponds que non, à peine goûté et tout juste apprivoisé en 2008 et il faudrait déjà l’oublier ?

Enfin, qui dit températures plus clémentes, dit petit blouson en cuir ressorti :

On est loin du perf’ 2009 mais il me plaît encore pas mal le p’tit.

Blouse froufroutante, épaules 80′s homemade – sous-pull Promod – Jean large Camaïeu – Blouson cuir Zara – Ceinture fauve tressée H&M

Un intrus s’est toutefois invité dans ce look recyclé, vous l’avez trouvé ?

Les petits bracelets turquoise, it-couleur de l’été côté bijoux, dégotés chez le suédois pour 4,90 euros.

Vous aussi, vous recyclez ?

Dressing illusion

Rien de tel qu’un foulard pour vous doper une tenue un peu tristoune. En la matière, j’avoue un certain fétichisme. Avec un pouvoir d’achat en berne, s’offrir un foulard reste du domaine de l’accessible et produit l’agréable illusion d’enrichir considérablement (si ! si !) sa garde-robe.

Dépourvue de dressing, mes foulards s’entassent lamentablement dans une malheureuse boîte à chaussures depuis trop longtemps. Qu’à cela ne tienne, avec 2 clous et une ficelle, on accomplit de vrais petits miracles, c’est bien connu.

Et voilà mes foulards bien alignés comme de bons élèves disciplinés, que dire de plus si ce n’est que je suis comblée. Et l’Homme qui clame haut et fort que sa femme adorée a des goûts de luxe, il se trompe le bougre, la preuve !

La plupart provient de notre suédois préféré, sinon from autres enseignes de distrib’ (Camaïeu, Bershka, Mim, Kiabi, Promod…) et friperies comme Guerrisol et Freep’Star (à la capitale comme on dit chez les ch’tis, chez moi, quoi !).

Et vous, addict aux foulards ? 

Nude

Outre les couleurs vives que j’affectionne, un peu de douceur est aussi la bienvenue et c’est chez Zara que j’ai trouvé mon bonheur avec cette divine blouse truffée de détails so romantic : plis religieuses en veux-tu en-voilà, broderies fines, double coulisse à la taille avec liens à nouer, large basque froncée, double patte de boutonnage intégrale pour porter la bête ouverte tel un gilet léger, manches retroussables, le tout dans une délicieuse couleur nude beige rosé.

Si j’osais, j’en rajouterai une couche en disant qu’elle a même un petit côté Marant, j’ai vu la vierge ?

Autant de finitions réunies pour 29,90 euros, je place d’office ma sewing machine au chômage technique !

Blouse Zara – TS H&M – Jean bleach gris Zara – Foulard Berska (nouvelle collec’) – Indécrottables bottes Minelli – Bracelets Six

Juste pour le plaisir, le nude vu par quelques créateurs pour cet été :

  Les drapés mythiques chez Lanvin

Les frousfrous d’Isabel Marant

Les jeux de transparence par Stella MacCartney

 

Les finitions « pétales » chez Chloé

De jolies inspirations pour s’imaginer des looks tout cocon…

PS : nul besoin de préciser que ma déprime capillaire est toujours d’actualité.

De la jupette pour jolie belette

Vous le savez, je suis très noeud-noeud. La jupette du livre 111 me faisait donc tout naturellement de l’oeil depuis un bon moment.

Toujours armée de mon tissu fétiche navy blue, j’ai concocté l’objet convoité pour ma belette dans le même esprit que ma blouse X oversize, rapport aux plis religieuses.

Faustine est emballée et a accepté sans le moindre chantage (juste un p’tit bonbon, ça compte ?) de l’enfiler.

Avec son new gilet en jean from H&M, elle adopte un p’tit look folk-rock qui n’est pas pour me déplaire et la belette adhère ! Que demander de plus ?

Edit de 19 h : vous êtes plusieurs à m’interroger sur le degré de difficulté des plis religieuses, je pensais vous faire un p’tit tuto et j’en ai trouvé un tout fait sur le site Coupe Couture, c’est par ici !

Happy Sunday Evening

La bonne vieille partie de UNO avec toute la family, j’avais promis à mon fiston de le laminer et une fois de plus, c’est lui qui a gagné, un jour, je l’aurai !

Bonne fin de WE !

Loose forever, la suite

Partie dans mes considérations de haute voltige, à savoir vais-je enfin adopter le BFJ (Boy Friend Jean) ? Une petite manip’ de travers et … message posté sans être terminé. Un teasing involontaire en somme !

Bref, revenons à notre sujet : le « loose style ». Depuis le temps qu’on nous en rabâche les codes,  s’approprier ce type de looks est devenue chose aisée, soit on prend nos basiques une taille au-dessus, soit on pioche directement dans le vestiaire des hommes : t-shirt mou, pull ou gilet oversize, chemise écossaise et THE BEST du moment, le fameux BFJ. Ensuite, à nous de mixer avec d’autres pièces plus ajustées type veste bien taillée, sinon gare à l’effet débraillé, ou pire déguisé !

Pas pleinement convaincue par le BFJ qui garantit certes une silhouette so hype mais qui a aussi l’inconvénient non-négligeable d’être peu flatteur : de face, perso je valide, canon avec des ballerines ou des talons par contre de dos, on a déjà vu mieux pour valoriser notre fessier, non ?

Toujours est-il que j’aime les looks loose, je m’y sens bien, logique me direz-vous, on est forcément à l’aise dans des vêtements un peu grands. Toutefois, mes préferences s’orientent plutôt vers les hauts, et pour illustrer mon propos, voici ma dernière créa couturesque : une blouse oversize tirée du livre jap’ 64 Stylish Dress Book, modèle X en coton navy, avec quelques modifs (voir détails en bas du post).

Et porté, ça donne quoi ?

A défaut de BFJ, jean droit Zara – TS H&M – Foulard rose poudré (nouvelle collec’) Bershka – Minnetonka

Mes modifs :

- Surplus de couture des côtés volontairement zappés, l’effet XXL étant déjà largement présent, et rallongée de 12 cm (ourlet compris)

- Parementure un peu plus large et piquée sur l’endroit

- Bas des manches fronçés avec finition bracelet (bande de 32 X 4 cm)

- 2 liens ajoutés à l’encolure (longueur 48 cm)

- 3 plis religieuses de 4 mm dans le bas

Mais pourquoi ne l’ais-je pas faite plus tôt ??? Je l’adore, elle est super confort, encore une qui ne va pas me lâcher !

Et vous, adeptes du loose style ?

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