Archive pour février 2009
New dress in the market place
Ou comment emmener ses lardons chez le dentiste et rentrer toute excitée avec une robe du marché.
Last week, je me farcis donc la visite chez le gentil dentiste, la barbe ! Même si ce ne sont pas mes vieux chicots sublimes dents so white qui y passent.
Doublement la barbe, je déboule avec ma family-car un jour de marché, que du bonheur pour se garer. Bref, pendant que mon fiston souffre le martyr avec un détartrage à 8 ans (la classe !), rapide coup d’oeil par la fenêtre à ce mignon marché de quartier, un joli stand attire mon attention et méritera bien une petite visite une fois le carnage dentaire terminé.
- Les 3 en coeur : « tu vas nous acheter un poulet, maman ? »
- Moi : « non, les chéris, maman regarde juste un p’tit truc et on rentre, vous ne bougez pas d’un iota »
Pas des masses de temps pour réfléchir, le stand est déjà à moitié retourné par les chéris en question, j’embarque donc vite fait bien fait dans un so glamour sachet plastique blanc (comme ceux du poulet) une robe en maille violine toute jolie, en matière naturelle (lin et coton) s’il-vous-plaît !
Car il faut que je vous le dise, je suis une hystérique de l’étiquette de composition. OUT les matières synthétiques comme le polyester et l’acrylique, qui non contentes de produire le plus souvent un aspect plutôt cheap, sont en plus les meilleures alliées des rillettes sous les bras, miam ! Elles n’ont donc aucun droit de résidence dans mon dressing placard.
Cliquer sur la photo pourrie sans lumière pour l’agrandir
TS H&M – Jean slim H&M – Foulard coton et lurex Kiabi – Ceinture cuir cloutée Pimkitsch (nouvelle collection) – Boots Minnetonka
Charmants détails : les boutons sur un côté des emmanchures raglan, les bords roulottés.
Mais la vraie cerise sur le gâteau, c’est THE détail qui fait tout dans le dos, jugez plutôt :
Un wonderfull papillon strassé qui évoque une célèbre marque qu’on ne risque pas de rencontrer sur un marché.
Pull cachemire Zadig et Voltaire – Eté 2009 – 278 euros
Et moi, je suis comblée pour 33 euros. C’est ce qui s’appelle joindre l’utile à l’agréable, non ?
Edit : merci pour vos comm’ trop sympas. Juste pour rappel, je vous réponds ici et non plus par mail pour que tout le monde en profite. Si ça vous gonfle de repasser sur le blog, ce que je peux comprendre aisément, abonnez-vous aux flux RSS des messages (en bas de la colonne de droite), vous recevrez simultanément tous les commentaires suivants. Rassurez-vous, je suis nouvelle sur la blogo, donc votre messagerie ne risque pas (pour le moment ?) d’être inondée de mails intempestifs. Merciiiiiii !!!
Un raté entraîne un succès ?
Vous vous souvenez de ma robe ratée ? Non ? Moi oui.
Comme je suis une fille très entêtée et que la couleur orange remporte tous les suffrages dans mon coeur, je tente another dress avec le même tissu dans un autre modèle, façonné par mes petites paluches (vous remarquerez le croquis affuté digne des plus grandes illustratrices, ben oui, je suis super quiche en dessin).
On garde le même esprit liquette, plastronnée, plissée et un poil rockisée avec des boutons métal.
Quelques accessoires sont les bienvenus pour faire twister la robette : large ceinture cloutée en cuir vachette Pimkitsch – veste en jean Levis dénichée pour quelques euros chez l’ami Ebay – foulard soie Promod qui cache habilement mon cou de poulet tout blanc – legging navy en jersey flammé Zara – Bottes Minelli.
Pour cette silhouette, je me suis inspirée d’une petite créatrice à peine connue dont on parle si peu sur la blogo et ailleurs :
Eh oui, encore et toujours Isabel Marant. Que voulez-vous, je ne suis pas prête de m’en lasser…
Vivement les beaux jours et la mine dorée pour ranger les cols roulés et enfin oser les jambes nues bottées.
Info hors-sujet et non moins utile : désormais, j’ai choisi et vous l’avez peut être déjà remarqué, de répondre aux commentaires directement dans les comm’. Pourquoi me direz-vous ? J’aime plutôt l’idée qu’un blog soit convivial et communautaire.
Pratique très répandue dans les blogs mode, elle l’est beaucoup moins chez les créatives, je suis donc consciente de la contrainte que cela implique puisqu’il faut repasser sur le blog pour y lire la réponse apportée. C’est un fait, je ne vais pas vous contredire.
Vu sous un autre angle, voilà une occasion supplémentaire en 1 tout petit clic, d’y apprendre des trucs sympas, voire des news croustillantes, non ?
Goldorak is my friend
Le héros de mon enfance après Candy.
Il est revenu me hanter depuis quelques temps. Plus honnêtement, c’est Isabel Marant avec ses boléros goldorakisants qui a ravivé mes souvenirs de little girl et titillé ma fashion libido.
Pardon de radoter mais ce boléro m’a tout bonnement envoûtée.
Je le veux et je l’aurai sans faire chauffer ma CB car côté budget Marant, c’est juste NO WAY. Ce sera donc Plan B habituel : mes dix doigts et ma sewing machine.
Moyennant quelques grammes de patience, et un 1/2 rouleau de papier cuisson plus tard, THE patron qui m’apportera satisfaction (ou non) semble au point.
Tissus matelassé et lamé pour un 1er essai :
Quelques heures plus tard, I got it !
L’esprit est là et j’ose affirmer sans le moindre complexe que je ne suis plutôt pas mécontente de mon coup.
Chemise de bûcheron H&M homme – TS tunisien en jersey flammé H&M – Jean slim Promod – Bottes Minelli
J’ai préféré la jouer soft sur les mancherons mais next time, je crois que je n’hésiterai à leur ajouter 1 ou 2 cm de largeur. On assume la Goldorak attitude ou pas.
Premier d’une longue série à venir, il vient offrir une nouvelle vie fashion à mes vêtements de toujours.
Un vrai twist à lui tout seul sur un look sunday-wear bûcheronnant vu et revu mais ô combien aimé-de-mon-coeur, il insufflera du cool sur une petite robe un peu trop sage et dopera l’incontournable marinière en toutes occasions.
Bref, un boléro multi-fonctions que vous n’avez pas fini de voir. Alors pourquoi s’en priver ?
Happy Sunday Evening
Pour le HSE de Poppyrose, l’illustration parfaite de l’Homme (le mien, héhé !) qui assure trop bien at home avec ses 3 loulous. C’est pas compliqué, il gère tout comme un chef : les bains, les repas, les devoirs, le coucher, les histoires, les activités, les câlins… Bref, la totale !
Avec sa femme, il n’est pas mal non plus le bougre…
Un top pour une école : J-1 mois
Je vous ai parlé il y a quelques temps de ce projet, auquel je participe ainsi que 66 autres créatrices en herbe. Pour le moment.
La grande vente en ligne des tops femme et enfant aura lieu dans un mois pile.
Je ne saurai trop vous recommander d’aller jeter un oeil au DIAPORAMA, de bien jolies pièces qui seront vendues à un prix riquiqui (10 euros le top enfant et 15 euros le top femme).
Pas touche aux tops 31 et 32, des petits débardeurs so craquants avec photos rétro en transfert, mon gros coup de coeur !
67 pièces, c’est un bon début mais faites le calcul : est-ce assez pour réouvrir une école ? Non, on est bien d’accord. En réalité, il en faudrait 350 pour assurer le fonctionnement de l’école pendant environ 1 an.
C’est pourtant si simple de faire gonfler ce chiffre : on sort ses tissus, ses patrons et sa machine et on s’y met ! En panne d’inspiration ? Dis bonjour à la dame vous propose des super tutos, y’a plus qu’à …
20 futurs petits élèves de maternelle comptent sur nous, on ne va tout de même pas les décevoir…
Gros dossier
Dans quelques semaines, c’est le wedding de mon frérot avec sa bien-aimée.
Que seraient des futurs jeunes mariés sans jolis petits enfants bien lookés pour les accompagner jusqu’à l’autel ? Rien. Bon ok, j’exagère un peu.
N’empêche, un cortège reste une pièce maîtresse d’un mariage réussi, non ?
C’est donc bibi qui s’est portée volontaire pour réaliser 4 tenues d’enfants d’honneur. La future mariée, bien futée, a choisi mes 3 loulous + mon petit neveu, ce qui va sérieusement me faciliter la vie pour les essayages.
J’attaque ce gros dossier aujourd’hui avec l’aide de my mum, les tissus sont évidemment vert anis et gris et c’est tout ce que j’ai le droit de vous dévoiler. Je suis tenue au plus grand secret jusqu’au jour J !
Promis, je vous fais un défilé de photos dès le 6 avril si ça vous dit…
Allez, je ne vais tout de même pas vous laisser sans vous offrir le look du jour avec un p’tit sourire pour faire plaisir à Poppyrose :
Gilet Zara pour faire enrager Isapurple (oui, tu vas te la taper ton heure de route !) – TS éticellant de sequins Zara (soldes) – jean Zara – ceinture H&M – boots Minnetonka.
First month
Point de nouveau-né à vous présenter, j’en ai fini de pouponner et déjà bien occupée avec mes 3 lardons.
Mon nouveau bébé, c’est mon blog qui fête son 1er moisiversaire today ! Rassurez-vous, je ne vais pas vous bassiner tous les mois. Juste envie de marquer le coup et dresser un t’chot bilan, comme on dit chez nous. Oui, je suis une ch’ti pur jus et fière de l’être.
Si je vous dit qu’un blog est une véritable drogue vivante, je ne vous apprends rien, qu’on y fait des rencontres (pour l’instant) virtuelles on ne peut plus sympa, vous le saviez déjà aussi, et enfin que l’Homme désespère d’être un peu beaucoup oublié au profit de l’ordi, je ne pense pas être the only one dans ce cas.
Le temps consacré à un blog est considérable mais qu’est-ce que je me régale : entre les textes à peaufiner, les photos à shooter (artisanalement par l’Homme ou mon fiston) et à piocher ici et là pour illustrer mes propos, les visites d’autres blogs (ça c’est pas nouveau, je connaissais déjà la blogo presque comme ma poche avant de me lancer dans l’aventure), les réponses aux comm’ qui font tellement plaisir, je suis…comment dire, galvanisée !
La blogo créa et mode est quasi-exclusivement composée de femmes, on est bien d’accord. Eh bien, figurez-vous que j’ai eu la charmante visite d’un modeux, oui un pur et dur qui confie à travers son blog ses états d’âme modesques, décrypte à sa sauce les magazines féminins et fait du shopping pour sa chérie, c’en est presque énervant ! Un conseil, allez-lui rendre une petite visite, c’est assez stupéfiant.
Avant de vous laisser avec mon « outfit of the day », juste un énorme merci à mes copines de la real life pour tous leurs encouragements, thanks a lot les filles, votre soutien m’est précieux !
Gilet froufroutant Zara que je ne quitte plus – pull cachemire from Ebay (pour changer) – TS en jersey flammé navy H&M – sautoir papillon H&M – collants H&M – foulard soie Promod – bottes Minelli et jupe vintage (qui était à l’origine une nuisette très ancienne que j’ai été contrainte de couper) teintée dans ma washing machine avec la Teinture Idéal.
En prime, vous avez même un aperçu de ma trombinette et je vous assure que c’est un réel effort !
Mère-fille
Aussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours été séduite par le concept mère-fille.
Comptoir des Cotonniers, le premier a avoir lançé ce concept, connait depuis plusieurs années un énorme succès marketing et commercial. Je ne vous apprends rien.
D’autres enseignes ont tout naturellement suivi le mouvement : Kookaï, Gérard Darel et même Monop’ avec des mini-collections sous la marque April May pour ne citer qu’eux.
Parfaits petits clones des tailles adultes pour fashion mummys, la plupart des pièces reprennent les détails et finitions qui font le succès de ces marques.
Seule ombre au tableau, le prix de ces vêtements pour petite fille dans l’air du temps, est assez élevé. Dans mon cas, il faut multiplier par 3. Oui, 3 filles contre 2 garçons constituent notre tribu, parents compris.
Ce rapide calcul ainsi fait, l’addition serait beaucoup trop salée pour mon porte-monnaie. Et pourtant, avoir une tenue assortie à celle de mes 2 cocottes est un de mes sports favoris.
Alors comment je fais ? Vous l’avez déjà deviné, rien de tel qu’un homemade concept :
Je vous ai déjà présenté ma robe en tartan d’été, portée ici avec un bitchy tregging lamé et des Minnetonka (les 2 from Ebay.com).
Et voici une version différente pour ma mini-moi. Je ne vous laisse pas (encore ?) constater la ressemblance mais je vous garantis qu’elle est flagrante.
A 6 ans, la belette sait exactement ce qu’elle veut et ne jure que par les bretelles. Comme je suis une gentille môman, je m’éxecute et m’évite ainsi, par la même occasion, de virer hystéro le matin pour lui faire enfiler de force les vêtements que J’AI choisi !
Encolure coulissée avec lien noué sur l’épaule en coton navy, rappel du tissu sur les poches kangourou. Patron façonné par mes petites paluches gercées.
Faustine porte dessous un col roulé et des collants Okaïdi, bottes style motard Eram.
Notez que le sourire est ici spontané, même pas eu besoin d’user de mon habituel chantage aux bonbecs !
J’imagine déjà nos robettes portées cet été avec des spartiates comme celles-ci repérées dans le catalogue Vert Baudet qui a la bonne idée de les proposer de la pointure 20 jusqu’au 40 et ce pour un prix léger :
Mais cessons de rêver pour revenir à notre dure réalité hivernale, sans oublier que la p’tite dernière n’a pas encore sa version en tartan pas tarte.
Capri, c’est fini
Vous pensez que je vais vous parler d’Hervé Vilard ? Ne vous méprenez pas, je suis fan, un bon vieux tube du genre « Capri… » ou « Méditerranéenne, ma vie sera la tienne… » et je suis de bon poil pour la journée.
Non, là n’est pas mon sujet of the day.
Vous l’aurez sans doute compris, je veux parler du Capri Pant, nouvelle alternative au Carrot Pant, aperçu entre autre sur cette photo follement alléchante du ELLE (last week)
Moins tombant à l’entrejambe et au nom autrement plus poétique que « pantalon carotte » : vous en connaissez beaucoup des filles qui veulent avoir une silhouette de légume ?
Ceci dit, je dois bien avouer que j’y ai succombé l’été dernier, à ce famous pant, mais très vite douté quand L’Homme s’est écrié : « ça te fais un fessier pachydermique » (j’ai pris soin de traduire sa phrase exacte, bien trop crue pour être écrite ici, les hommes sont des poètes) Aïe ! les mots qui tuent irrémédiablement. La poupée qui fait non peut en témoigner.
Malgré tout, j’éprouve une véritable attirance pour ces pantalons à pinces que l’on peut rebouler à l’envi.
En découvrant ladite photo, mon avis était fait. Ce joli capri pant, il me le fallait.
Cerise sur le gâteau, mon magazine chouchou titre en gros, gras et rouge sur sa couv’ : LA MODE A MOINS A MOINS DE 50 EUROS. La bonne blague ! Le prix du pantalon rêvé, from Comptoir des Cotonniers, est 3 X plus élevé.
Et alors ! Je ne me laisse pas impressionner. En furetant dans le catalogue La Redoute, mon oeil connecté en mode radar s’arrête sur une proposition quasi du même acabit :
Une offre de réduction qu’il serait trop bête de gaspiller m’a persuadée de passer à l’action. Pour une petite trentaine d’euros, le voici mien et je peux dire, sans frémir, qu’il fait plutôt bien la blague, lui.
Version « j’ai crû que le printemps était arrivé » :
Marinière H&M (été 2008) – Foulard vintage from Vintage-32, rue des Rosiers-Paris – ceinture fauve H&M – gilet froufroutant en voile de coton Zara (new collec’) – Low boots San Marina – Bracelets bois Six et Mim
Version « je suis raisonnable et ne veut pas tomber malade »
Col roulé quasi vintage CaCamaïeu qu’arrive au nombril, bonheur… – Blouse à plastron plissé et froufrouté en velours orange – gilet de grossesse H&M Mama
On remplace juste le gilet par un autre, H&M too (hiver 2007)
Avec ma veste d’officier
Mix de couleurs encore et toujours inspiré d’Isabel Marant :
Et vous, c’est quoi votre pantalon de prédilection ?
Capri, Carrot, aucun des 2 ?
Début de chantier
On y est ! La toute première petite dent de lait est tombée ce WE, cet événement majeur méritait bien une photo digne de ce nom pour le Happy Sunday Evening de Poppyrose.
Terrifiée à l’idée qu’une petite souris allait lui rendre une visite en catimini pendant son sommeil, ma cocotte, prudente, a pris l’option sécurité et posé sa dent rikiki dans le couloir.
Vraiment trop tête en l’air, la souris a bien mis la pièce dorée comme convenu mais a oublié la dent, quelle idiote !
Pour le montage photo, allez vous régaler là -bas !












































